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[Fic] C.R.E.E.P.

 
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n425
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MessagePosté le: Jeu 27 Mar - 19:48 (2014)    Sujet du message: [Fic] C.R.E.E.P. Répondre en citant

Bonjour tout le monde !

Je vous présente (encore, et oui..) une nouvelle fiction.
Mais avant, j'ai quelques trucs à vous dire.
Tout d'abord, cette fiction n'est pas inventé de toute pièce. Je me suis inspiré (et j'ai même utilisé) des Creepypastas.
"Qu'est-ce qu'une Creepypasta ?" Me direz vous ? Et bien,  puisque je parie que vous n'allez pas chercher sur internet ou sur le wiki, Il s'agit d'histoires/vidéos/images/musiques/jeux flippant.
(Petite pub-> un site qui a traduit plusieurs de ses Creepypastas http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/ )
L'ambiance y est assez dérangeante. Bien sur, ce ne sont que des œuvres fictives (n'est ce pas... hein ?).
Bien entendu, n'ayant pas l'habitude de se genre d'histoire, je n'arriverai pas à vous donner la chair de poule...Mais je vais tenter.

ATTENTION:
Cette fiction est assez gore...Vous serez prévenu.
Merci d'avoir lu se préface.
Cordialement V.

Ps: En espérant que cette œuvre vous plaise, à toi et à la personne derrière toi.


Règle 0: Ne jamais rejoindre le C.R.E.E.P.



-Alors, monsieur Scythe, vous avez accepté cette "promotion" à ce que je vois...
Le ton ironique qu'avait pris mon guide me fit sourire, même si la situation n'était pas très drôle. J'étais assis sur la banquette arrière d'une voiture sombre, conduit par un homme bouffi moustachu, le stéréotype parfait des policier, Pour m'emmener à mon nouveau job.
-La route est encore longue, parlez moi de vous, monsieur Scythe.
-Appelez-moi Thimothé, je vous pris.
-Si vous voulez, Thimothé. Au faite, je m'appelle Ted, mais mon nom vous sera inutile, nous ne nous reverrons jamais...Enfin, sûrement.



Bon, comment vous expliquez. Je m'appelle Thimothé Scythe, et j'ai fait des études en para-criminologie. C'est tout à fait normal que vous ne connaissiez pas, Il s'agit d'une légende urbaine, comme les fantômes. Mais elle existe vraiment. Nous nous occupons crime paranormaux, de suicides étranges et tout ce qui effrayerait les superstitieux. J'ai obtenu une "promotion", comme l'a dit mon chauffeur, dans une organisation spéciale,  spécialisé dans ses crimes. Le Centre de Recherche Et d’Élimination Paranormal, le C.R.E.E.P.
J'ai été choisit car j'étais, sans modestie, le meilleur. Nous n'avons que lus ou étudié des cas, mais comme le disait tout le monde "Ces histoires sont divertissantes....Mais pas quand on les vie.". Il parait que beaucoup de personnes sont mortes d'une façon atroce, se sont suicidé d'une façon macabre ou on tout simplement disparut.
J'ai beau avoir vingt ans, c'est histoires me faisait flipper...Mais c'est comme les légendes d'Internet ou les film d'horreur : pendant deux jours, tu flippes et après, tu en ris.



-J'ai une petite question, monsieur Scythe.
-Oui ?
-Avec cette chevelure argentée et vos yeux sombres, pourquoi avoir choisit le C.R.E.E.P. alors que vous auriez pu avoir n'importe quelle damoiselle à vos pieds.
-L'un n'empêche pas l'autre.
Ça question me fis sourire, quand à ma réponse lui fit pousser un petit rire joyeux. J'observais la ville par la fenêtre. La cité de Raef était sombre cette nuit, et comme tout stéréotypes d'histoire d'horreur, il pleuvait.
-Nous arriverons bientôt, monsieur Scythe... Vous avez de la famille ?
-Non.
Mes parents sont morts à mes dix-huit ans, ma sœur s'est déjà ôtée la vie il y a longtemps, mais dans des circonstances étranges. C'est ce qui m'a poussé à suivre la voie de la para-criminologie.



Après quelques heures de routes, nous arrivâmes devant un immeuble à moitié allumé. en regardant ma montre, j'aperçus qu'il était bientôt minuit, c'est normal que tout le monde dort. Nous entrâmes dans l'hôtel en ouvrant une porte qui fit un horrible grincement. La pièce était simple: Sur le coté se trouvait un guichet abandonné et un distributeur vide, mais encore allumé. Nous avançâmes le long du couloir, au sol fait de planche et au tapisserie verte, pour arriver devant un ascenseur. Ted appuya sur le bouton, il ré appuya deux secondes après. Il arriva. Nous entrâmes dedans. J'aperçus une ligne de chiffre allant de un à dix.
-Souvenez vous bien de ça.
Mon guide pressa les boutons quatre, deux, puis cinq rapidement. Il sortit de l'ascenseur.
-C'est la seule méthode pour aller au centre du C.R.E.E.P.
Il m'expliqua juste avant que la porte se ferme que c'est ici que nous nous séparons. Ted ne m'avait pas dit "Bonne chance", comme on le dit souvent, mais "Tenez-bon !"...Je craignais le pire.



La descente me parut longue, ça faisait une quarantaine de secondes. Heureusement, l'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit et une charmante jeune femme apparut derrière la porte.
-Bonjour. Fit-elle calmement. Vous êtes notre nouveau partenaire ?
J'observais la jeune femme blonde, d'environ dix-huit ans à vue de nez, aux cheveux arrivant à son dos. Des pupilles marrons. Elle était vraiment mignonne, que se soit son corps bien proportionné au bon endroit que son visa...
...C'est là que je vus quelque chose d'étrange : son sourire était... plus grand que la normal. Recouvert d'un rouge à lèvres, certes charmant, mais familier...
-Monsieur ? Répéta-t-elle de son grand sourire.
-Euh...Scythe. Mais appelez moi Thimothé.
-Enchantée, appelez moi Smiling. Je vais prévenir les autres de votre arrivé.
-Combien sommes nous ?
-Avec vous et moi, ça fait quatre.



Elle se décala, me laissant passer. Bien que fûmes sous terre, la respiration y était simple, comme à la surface. La salle était circulaire, blanche. Au centre se trouvait une table avec quatre sièges. Il y avait dans un "coin" un canapé avec une télévision. Un buffet se trouvait autre part. Il y avait cinq portes.
-Là bas, c'est la salle de bains. M'expliqua Smiling en pointant du doigt, ici, se sera votre chambre. Les autres sont les nôtres.
Il y avait un ordinateur, semblant hyper récent. La jeune femme au sourire m'expliqua que c'est ici que nous recevrons nos futur enquête. Elle partit en direction de l'une des chambres, et toqua à la porte.



Cependant, quelque chose m'avais attiré: Un jeune enfant d'environ seize ans, dans un coin, il écrivait frénétiquement sur son ordi. Il avait des cheveux sombre avec une frange rouge et le teint blafard. Je m'approchais de lui. J'observais son écran : Il semblait écrire une histoire d'horreur. Il ne prenait même pas de pause pour trouver les mots appropriés ou pour trouver l'emplacement des lettres. Il se tourna vers moi. Ce fut la deuxième chose qui me donna des frissons : Il me regarda une seconde, mais cette seconde me grava son regard dans mon esprit : Des yeux blancs, juste un brins plus sombre que le blanc des yeux, montrant la différences. Je continua de regarder avec ardeur son texte quand l'enfant se retourna de nouveau. Mais cette fois si, son regard me donna la migraine. Je décida de retourner voir la charmante jeune femme, je préférait son sourire malsains aux yeux de ce gosse.



Je la retrouva, devant une porte. En l'approchant, je rencontra de dernier membres du C.R.E.E.P
-Bonjour. fit il simplement en me tendant la main.
-Monsieur Thimothé, Je vous présente Cuore.
L'homme avait des cheveux rouges et des pupilles bleus. Il semblait avoir une trentaine d'années, voir plus. J'observa son sweat, une trace rouge se trouva au niveau de son cœur. Il aperçut que j'avais remarqué.
-Vous trouvez ça étrange, n'est-ce-pas ?
-Eh bien...Je vous aurai normalement répondu oui, mais entre cette jeune damoiselle au grand sourire et le garçon étrange là-bas...
-Hé hé...Vous avez fait la connaissance de notre ami.
-Comment s'appelle-t-il ?
-Eh bien, nous ne le savons pas, intervint Smiling, toujours aussi souriante...Vous devez être fatigué, je vais vous montrer votre chambre.
Elle commença à partir, quand je m'empressai de la rejoindre, la main de Cuore m'arrêta.
-Je vois qu'elle te plaît, mais je ne te conseil pas d'essayer de...Comment dire...Enfin tu vois... Viens voir.



Il me fit entrer dans sa chambre, c'était mal rangé, comme dans toutes chambres d'homme. Le lit était défait, des vêtements jonchés le sol, il avait des traces d'un liquide étranges au même endroit. Des revues provocatrices rangées sur une armoire et un tableau...
...Putain ! Mais il veut me faire vomir ou quoi ? Le tableau représentait un homme, ou plutôt son cadavre. Le torse ouvert, montrant ses organes. Le visage de l'homme était tout aussi horrible : la peau de sa bouche était arrachée.
-C'est ce qui est arrivé à un petit malin qui essayait de peloter notre amie.
-C'est toi qui l'a tué ?
-Ouais. Je lui est ouvert le ventre...Mais ne t'inquiètes pas. Si vous vous entendez bien tout les deux, je ne te tuerai pas. Ce pervers à eu tous ce qu'il méritait.
-Et ...Et...
-Non, la bouche, c'est Smiling qui lui a enlevé.
-Mais non...Mais que fais-tu avec une image pareil ?
-Je sais pas...Je l'ai trouvé sympa alors je l'ai gardé.



Bon...J'ai appris que le C.R.E.E.P. était rempli de psychopathe...Je sortis de la chambre de Cuore et m'approchais de la porte ou se trouvait la jeune blonde. Elle me laissa entrer. La pièce était quasiment identique à celle que j'ai visité il y a quelques secondes, mais avec moins de bazar. La porte se referma. Je commença à ranger mes affaires dans l'armoire. Heureusement que des vêtements s'y trouvait, je n'avais rien amené. J'entendis quelque chose glisser sous ma porte. Je me retourna doucement....



Pour me rendre compte que ce n'était qu'un magasine avec un post-it.
"Bienvenue !".
En retirant, je pus découvrir la couverture de la revue: Une jeune femme blonde aux long cheveux cachant sa poitrine sur-dimensionnée....en feuilletant rapidement le magasines, je remarqua que toutes les femmes, plus coquines les unes que les autres, avait tous un point commun : elles étaient blondes aux yeux marrons...
Quel salaud ! Je venait de comprendre son petit jeu ! Il essayait de m'exciter avec ce magasine pour que je fasse une connerie et que ce type m'égorge comme sur le mec de la photo. Je décida de ranger la revue dans le tiroir de ma commode et de l'oublier.
Bien que le lit soit confortable, j'avais du mal à dormir. Dire que j'allais bosser avec l'autre psycho, la fille au sourire trop étiré et ce gosse...J'avais froid. J'entendais des bruits bizarres, le mur de la chambre de Cuore toquait, mais le bruit s'arrêta au bout d'une minute...J'avais compris ce que faisait se pervers. J'essayai de me rendormir quand un bruit, certes faible, de portes se fit entendre. Je sentais que quelque chose m'observait. J'ouvris les yeux.
Je me retrouva nez à nez avec l'adolescent. Il était sur mon lit. Il me regardait dans les yeux. Dix secondes passèrent. Dix secondes ou ma vie repassa. Après avoir regardé mes yeux, il se leva et referma la porte, comme si rien n'étais...
-Pourquoi j'ai rejoins le C.R.E.E.P....Me demandai-je à voix haute...



Je n'oublia jamais le premier que j'ai rencontré ses trois personnes...Mais ce n'était rien par rapport au reste.






Règle 1 : Ne jamais toucher le cadavre de quelqu'un (surtout en premier)
Quelle nuit horrible ! Je n'avais quasiment pas dormi. Trop traumatisé par les événements de la nuit dernière. Avec l'autre type au cheveux rouges qui voulait me tuer, il cherchait juste une bonne raison. Et le gosse avec ses yeux blancs...Il m'avait traumatisé...
-Euh...Monsieur Scythe ? Vous êtes debout ?
Heureusement qu'il y avait cette fille, même si son sourire était flippant, elle était plutôt mignonne.
-Oui. J'arrive tout de suite.






J’enfilais un sweat et un jean au hasard et je m'approchais de la porte. En l'ouvrant, j’aperçus que l'adolescent écrivait encore sur son ordi. Smiling s'approcha de moi.
-Vous voulez prendre quelques chose ?
-Un café, si ça ne vous dérange pas.
-Ne vous inquiétez pas.
Elle tourna le dos et s'approcha du buffet.






-Lève les yeux.
L'autre crétin de Cuore se trouvait derrière moi. Déjà qu'il me fila la frousse, il avait mis le métal froid d'un couteau sous ma gorge. Après quelques secondes, il le retira et rit. un rire forcé.
-C'était drôle...
L'intonation froide de sa voix me fit réfléchir sur sa santé mentale. Puis il me tendit le couteau.
-Tu es plutôt arme blanche ou arme à feu ?
-Euh....On à qu'à dire arme à feu.
Il rangea le couteau qu'il voulait me donner dans une cartouchière au niveau de son bassin.
-Je vois.
-Voilà votre café !
-Merci Smiling, fis-je en prenant son cadeau.






Elle repartit pour préparer ce qui semblait être un jus de fruit, elle l'amena devant l'adolescent, qui l'ignora.
-Alors...Sourit le psychopathe, comment as-tu trouvé mon cadeau de bienvenue ?
-Je l'ai regardé rapidement...
-Oui....C'est vrai que le papier est moins doux que la peau.






J'allais répondre quand l'ordinateur super récent se mit à bipper.
-Oh...Voilà votre première mission.
Tout le monde s'approcha de l'ordinateur. L'enfant, qui s'était assit devant, pianota pour faire apparaître une sorte de boite mail. Il sélectionna un fichier envoyé par un certain...Ted Ebil ? Ce serai pas le mec qui m'avait amené dans cette équipe de psycho ? Je lis rapidement le texte du message.






"Bonjour membres du C.R.E.E.P.,
Mes informateur on eu vent d'un meurtre étrange. En effet, un homme est monté en haut d'un immeuble et est entrée par effraction dans une des chambres. Des cris se firent entendre, j'aimerais que vous alliez voir.
Cordialement, Ted"






-C'est court...Commentai-je.
-Un peu comme ton organe reproducteur ? Sourit Cuore.
La blague fit sourire (pendant un bref temps) Smiling.
-Non...Je voulais dire que...Ça ressemble à un crime "normal", je ne vois pas ce qui y'a d'étrange.
-Vous pouvez faire confiance à Ted, De toutes les enquêtes qu'il nous à donné, elles étaient toutes spéciales.
-D'accord. Au fait Smiling, tu peux me tutoyer.
-Euh...(Elle se mit à rougir)D'accord.
Je sentit un main m'agripper, Celle de l'enfant. Il posa son doigt sur l'écran : il restait un petit message.






"Ps: Bon courage, monsieur Scythe "le tombeur"."
-...Je vois, tu préfères les hommes ?
-MAIS N'IMPORTE QUOI !
Le bruit de l'ascenseur se fit entendre, Smiling et l'enfant sans nom s'y trouvaient. Ils nous attendaient.






-Cette voiture est assez...étroite. Commentai-je
On se trouvait dans un petit véhicule, celui qui coûte peu cher....Et qui est sortit il y a longtemps. Bien que j'avais mon permis, Smiling voulait conduire. Elle est tellement serviable.
-Tu sais, on ne roule pas sur l'or, fit Cuore, Et tu as de la chance que nous nous en avons une... Laisse moi deviner : Tu aurais préféré une grosse camionnette avec des lumières et des néons de partout ?
-Non, je...
Un drôle de bruit attira mon oreille. Un sifflement aigu. Il venait des écouteurs de l'adolescent. Comment il pouvait se concentrer avec un telle bruit ?
-Ça va encore, il y a des fois ou il saigne des oreilles.
-Qu-Quoi ?
-Mais juste après, Smiling s'occupe de lui.
-...Vous vous occuper de tout, Smiling.
-On peut dire ça...Bien sur, les vêtements pour hommes, ce sont Cuore et le jeune homme qui s'en occupe...Même si je ne les vois jamais dans la machine.
-C'est vrai qu'avec les traces étranges se trouvant à un certain endroit, y'en a un qui risque de se ridiculiser...Souris-je en direction de Cuore.
-Tu parles de toi à la troisième personne ?
-Ne fait pas l'innocent, tu crois que je ne sais pas ce qu'était ces traces...






Je me stoppa directement, quelques chose d'étrange venait de se passer en une demi-secondes : en regardant le rétroviseur, j'aperçus l'immense sourire de la jeune femme disparaître, puis réapparaître comme si rien ne s'était passé.
-Tu ne voudrais pas demander à notre charmante amie si elle voudrait goûter ce "liquide mystérieux".
-Et bien...Si vous...
-T'es qu'un gros pervers dégueulasse doublé d'un dangereux psychopathe ! Explosai-je.
-Ta flatterie me va droit au cœur...
Il resta un moment à rien dire, puis il repris.
-Je vois que la bosse dans ton jean était elle intéressée par mon idée.
Je me mis à rougir intensément. Je voulais répliquer, mais la voiture s'arrêta, nous étions arrivés.






L'immeuble était sombre, une seule fenêtre était allumée : Elle se trouvait à l'avant dernier étage.
-Je crois que c'est ici...Pensa Smiling.
Nous sortîmes de la voiture. La porte de l'immeuble était déjà ouverte, Une personne attendait au guichet. Elle semblait apeurée.
-C'est vous qui venez pour le meurtre ?
-Euh...Oui, répondis-je. Que savez vous de la victime ?
-Eh bien....Elle s'appelait madame Mirror. C'était une personne tout à fait banal...
-Et qu'est-ce qui est arrivé ?
-J'ai entendu des cris à dans sa chambre, des cris féminins. Et juste après, des cris masculins.
-Quelqu'un est monté ?
-J'en est aucune idée, je n'étais pas là....
-Bon. C'est à quel étage, Demanda Cuore, un brin las.
-Euh... le treizième.
-Comme par hasard...Ironisai-je.






Nous escaladâmes l'escalier (car, comme par hasard, l'ascenseur ne fonctionnait pas). Après avoir repris mon souffle, j'aperçus une porte entrouverte d'où de la lumière s'échappait. En ouvrant la porte, nous aperçûmes le cadavre d'une jeune femme, avec un couteau planté dans son torse. Les vêtements et le sol étaient tachés de sang, l'odeur commençait à venir à mon nez.
Mais ce n'était pas le pire.
Aucun vêtement ne cachait le bas de son corps, elle était nue et d'étrange tâche blanche se trouvait non loin. Ce fut la goutte d'eau qui me fis vomir.
-Petite nature...
-Ce n'est pas le moment, Monsieur Cuore ! Fit sèchement Smiling.






Même dans une situation pareil, elle gardait son immense sourire. J'observais que l'adolescent s'amusait à frapper au mur, essayant de discerner quelque chose.
-Il fait tout le temps ça, m'expliqua la jeune femme.
Je m'approchais du cadavre. Je sentais que quelque chose de paranormal enveloppait cette femme aux cheveux sombres. Ses pupilles étaient fermées.
-On devrait prendre des échantillons du sperme qui se trouve sur la victime.
-A toi l'honneur, je parie que ça te fait plaisir. Sourit le psychopathe.






C'est là que pire arriva, en effleurant la peau de la victime, un cri très aigu se fit entendre...
...De la bouche du cadavre qui avait ouvert les yeux. Des yeux rouges meurtrier.
Le corps se volatilisa. Il ne restait qu'une marque de sang sous le corps. Un message :
"It's you turn..."
-C'est ton tour...Traduis-je.
Putain ! J'ai vraiment flippé !
-Bon, tu as l'intérêt d'un esprit. Ravi de t'avoir connu.
Je ne pouvais pas répondre au commentaire de Cuore, j'étais tétanisé. J'avais l'impression qu'on m'observait, prêt à me tuer à la moindre seconde d'inattention.
Un bruit de porte toquant se fit entendre, mais ce n'étais que l'enfant aux yeux blancs qui frappait une porte se trouvant à coté d'une grosse armoire (C'est pour ça que personne ne l'avais vu), essayant d'attirer notre attention.






Smiling s'approcha de la porte et en posant la main sur la poignée...
...Elle l'enleva soudainement.
-Cette porte est bloquée....Par une chose paranormale.
-Euh....Comment tu le sais ?
Après un rire forcé, Cuore lança son explication :
-Tu sais, nous n'avons pas été choisit au hasard pour rejoindre le C.R.E.E.P., comparé à toi. Notre chère partenaire à un don pour ressentir toutes ces choses étranges.
La jeune blonde se mit à rougir, sûrement du aux louanges de l'autre dégénéré. Elle ouvrit la porte...






Et aperçut un cadavre, pendu par...Son gros intestin ?! Je vomis de nouveau.
-Tu es sûr d'avoir fait le bon métier ?
Le gros intestin était accroché à un petit lustre, il fit une boucle au niveau du cou de la seconde victime, pour revenir dans son ventre, grand ouvert, laissant couler des gouttes de sang sur le lit. Lui aussi était nu, il...
-J'ai mal pour lui, fit paisiblement (comme à son habitude) Cuore en pointant son doigt...
..Entre les jambes de la victime : son pénis a été "arraché".
-Il y a quelque chose sur le lit.
Smiling regardait la couverture. Elle semblait dégoûtée, même si son sourire disait le contraire.
Il y avait de quoi l'être.
L'organe reproducteur se trouvait sur le lit, à coté d'un message, formé avec les gouttes sanglantes :
"Your fate."
-Ton destin...Traduis-je de nouveau.
-Bon...Je n'aurais pas besoin de te tuer si tu fais des cochonneries avec notre amie : C'est dure de le faire sans.
-De quoi parlez-vous, monsieur Cuore.
-Ce sont des histoires de garçon, ma chère.
-MAIS JE SUIS LE SEUL A AVOIR LA TROUILLE OU QUOI ?
J'avais haussé la voix, le groupe m'observa (sauf le gosse qui continuait à fouiller dans les tiroirs). Smiling s'approcha de moi
-Vous avez peur, monsieur Scythe ?
-Smiling...Commençais-je en me calmant. Un cadavre veut me tuer, je vois des trucs vraiment gore...Bien sur que j'ai peur. Et aussi, je vous l'ai dit, tutoies-moi. Et appelles moi Thimothé.
-...Il est vrai que cette enquête est...Dérangeante, mons...Thimothé .






Après un bref silence, et en commençant à descendre, je m'écriais.
-On fait quoi maintenant.
-On arrête se fantôme.
-D'accord monsieur, et on va le capturer comme dans S.O.S. Fantôme ?
-On voit bien que t'es un débutant...
Après un bref silence, Cuore repris.
-Tout d'abord, nous devons comprendre comment cette femme est morte, ou pour d'autres cas, comment ils ont sont arrivés là. Ensuite nous devons l'arrêter d'une façon ou d'une autre. Il est rare qu'un esprit se "rend". Vu qu'elle va libérer sa colère sur toi, tu devras essayer de comprendre.
-Et comment ?
-Regardes les techniques employées, souviens toi des rêves que tu feras...Improvises.
-Nous sommes enfin en...
Smiling n'avait pas fini sa phrase, le cadavre de la femme du guichet, allongeait sur celui-ci l'avait stoppé. Mes trois partenaires s'y approchèrent, examinant le cad...
-Une que tu ne pourras pas souiller....
Une voix froide, dérangeante, souffrante me marmonna à l'oreille. Pourtant, personne ne se trouvait derrière moi. Et que voulait-elle dire par souiller ? Je n'avais aucune raison de la salir, de quelque façon que se soit (comparé à un certain psychopathe dont je tairais le nom).
-Elle est morte...fit sombrement Smiling avec son énorme sourire, elle ne semble pas avoir souffert.
-Dommage. Commenta simplement Cuore.






Nous prîmes la voiture, je sentais qu'on nous suivait, ou plutôt qu'on ME suivait. A chaque fois que je regardais par la fenêtre, j'apercevais une personne se trouvait devant un lampadaire, me regardant. Je me força à essayer de l'oublier...Mais j'avais regardé une dernière fois, et il fallait que se soit la plus dégueulasse !
Le visage de la jeune femme, à un centimètre de la vitre, les yeux versant du sang, me fixa. Je poussa un cri qui surpris tout le monde (sauf le gosse qui avait son bruit super aigu dans ses écouteurs). Heureusement qu'il n'y avait personne sur la route, sinon le réflexe de Smiling nous aurait envoyé dans une autre voiture.
-Tu l'as encore vu Thimothé ? Me demanda la jeune femme.
-Ton cri m'a réveillé, j'espère que tu as une bonne raison.
-Elle me suit...Fis-je, au bord de la crise de nerf...Je veux...Démissionner.
Cuore poussa un de ses rires forcé.
-J'ai deux mauvaises nouvelle pour toi : Tout d'abord, vu que nous sommes une unité "fantôme", il ne faudrait pas que quelqu'un prouve notre existence...
-...Je suis bloqué avec vous...Le coupais-je.
-Exactement, et deuzio,  Même si tu réussissais à fuir, le spectre de madame Mirror te hanterait toujours.






Après un bref silence, Smiling repris la parole.
-Ne t'inquiètes pas Thimothé, j'ai un plan.
-Je me demande ce que ça va donner....Sourit l'homme aux cheveux rouges.
Nous arrivâmes enfin à notre immeuble, je m'empressai de rentrer dans l'ascenseur. Après que mes partenaires entrèrent  et tapèrent l'étage secret, l'adolescent m'agrippa la main et me montra le bout du couloir :
Elle venait. Le fantôme courrait vers nous, elle s'approcha...S'approcha...
La porte métallique se ferma devant son visage.
-Je ne comprends pas cette manie au fantôme de se faire pleurer du sang. Commenta calmement Cuore.
-Tu l'as vu ?!
-Tu es bête ou quoi ? Elle se trouvait juste devant la porte. On l'a tous vu...Crétin.






La porte se rouvrit de nouveau, je me sentais en sécurité dans cet asile de fou.
-Je vais me boire un café, je...
-Non Thimothé, nous devons nous coucher ! M'expliqua la jeune femme en me souriant. Nous allons attraper ce fantôme !
Elle me poussa dans le dos jusqu'à ma chambre et...M'enferma à clé ?!
-Bonne nuit Thimothé ! Fit elle d'une voix enjouée.
-Et ne fais pas de bêtise, continua l'autre psychopathe.






Il faisait sombre dans ma chambre. Il n'y avait qu'une seule source de lumière : ma lampe de chevet. Je me sentais en sécurité dans la lumière...Même si cette sensation étrange d'être observée été présente.
Soudain, comme dans tous les films d'horreur, la lumière grilla.
-Comme par hasard....
Je pressa le bouton de la lampe plusieurs fois, elle se ralluma comme par miracle.
Mais en relevant la tête, je tomba nez à nez (au sens propre) avec le fantôme. Ses yeux sanglant devant les miens, les larmes rouges sur mon lit.
-A l'aide !!
La porte s'ouvrit avec fracas, un couteau tournoya  dans les airs. Il traversa le crâne de madame Mirror et se planta dans mon mur.
-Ne la quittez pas des yeux, ordonna Cuore, et ne clignez pas vos yeux non plus : elle ne pourras pas fuir...
Il resta immobile deux secondes puis sourit. J'observai la raison de se sourire, la défunte femme portait la même tenue qu'à sa mort. Elle avait donc le bas du corps nue. Il pris une photo.
-Je vais la garder celle-ci : c'est pas tous les jours qu'on rencontre un nécrophile.
-Cuore, tu es le pire enfoiré que je n'ai jamais rencontré.






Le fantôme essaya de retirer le couteau logé dans le mur, mais Smiling l'arrêta.
-Calmez-vous madame...
-Il doit mourir !
Elle retira le couteau et se jeta sur moi...
Mais le coup que la jeune femme lui avait asséné la stoppa...
Elle lui avait donné un coup de poing ? A un fantôme ?
-Comment tu as fais ça ?
-...C'est une longue histoire...(Elle se tourna vers l'esprit) Venez avec moi...Je m'appelle Smiling.
Madame Mirror l'observa, puis elle posa le couteau et la suivit.






Le fantôme était interrogé par notre amie à l'immense, l'enfant se trouvait à coté d'eux, il retranscrivait la discutions pour l'utiliser comme rapport. J'étais en retrait, Smiling voulait être seule avec l'esprit.
-Eh, Cuore...Comment ça se fait que...
-Que Smiling a réussit à la frapper ? ...Bon, vu que tu fais parti de l'équipe, je peux te le dire.
Il alla chercher de quoi s'asseoir, il me donna une chaise et il commença son récit. Il me tendit un sac.
-Ça pourrai donner envie de vomir à ton petit coeur..
-C'est bon, commence..Fis-je sèchement.
-Comme tu l'as sûrement remarqué, Smiling est serviable, gentille, mignonne...Le parfait objet sexuel pour son père alcoolique.
La façon calme dont Cuore à sortit sa dernière phrase a faillit m'étrangler de surprise.
-Tu dois te demander pourquoi son sourire est si...Rayonnant. C'est que pendant ses "parties de détentes", son père l'obligeait à sourire.
-Et que c'est-t-il passé après ?
-D'après ce qu'elle ma dit, sa défunte mère l'aurait tué...Comme tous les pervers qui voulait s'amuser avec elle. Sa mère est comme son ange gardien. Tu vois quand elle a frappé madame Mirror ? C'était sa mère qui l'a frappé.
-Un fantôme peut frapper un autre fantôme ?
-Ouais.. Et tu rapelles l'image qui se trouve dans la chambre ? Je t'ai menti quand je t'ai dit que c'était Smiling qui lui avait bouffer la peau.
-J'ai une question, Cuore.
-Oui ?
-Tu es amoureux de Smiling ?
Il fit l'un de ses rires spéciaux.
-Pas du tout, c'est juste une distraction.
-...T'es vraiment bizarre.






Les deux femmes arrivèrent, la défunte commença :
-Désolée monsieur. Je ne savais pas que vous étiez enquêteur... J'ai toujours été trop impulsive.
-Euh...D'accord. (Je me tourna vers ma partenaire) Alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
-Elle m'a expliqué qu'un type louche la suivit et la violer avant de la tuer.
-Pas très original...
-Tu sais, il y a certains commentaires que tu pourrais s'abstenir. Que va-t-elle devenir maintenant ?
-Vu que le seul meurtre qu'elle a commis est un acte de vengeance, Elle va disparaître pour rejoindre le monde des esprits.
-Il y a vraiment un autre monde après la mort ?
-Tu sais, on est jamais mort, on peut pas te le dire.
-Ah...
Se fut le dernier mot de madame Mirror juste avant de disparaître.



-...C'est tout ?
-Tu pensais à quoi ? Des étincelles, des paillettes ?
-Thimothé, voulez....Tu veux un café ?
-Avec plaisir Smiling.
J'avais l'impression que l'enquête n'avais jamais eu lieu, même si elle s'est fini il y a quelques secondes...
C'était une gentille mise en bouche.






Règle 2: Ne jamais partir seul (surtout quand on recherche un psychopathe)
Cela fait deux jours que nous avons résolu l'affaire du fantôme de madame Mirror. Tout était normal. Il était dix heures du soir, je faisais une partie de carte avec Cuore. Puisque qu'aucune émotion ne ressortait de son visage, je n'avais aucune chance de gagner. Il portait un vêtement fin, un pyjama. Quand à moi, je portais un jean et un t-shirt blanc. Après une énième défaite, je regardai le jeune adolescent aux pupilles blanche. Il regardait avec attention...
Un clown torturant des enfants ? D'après la qualité de l'image, ce devait être filmé par une caméra amateur, posée dans un coin, montrant la pièce sombre où de nombreux outils de tortures étaient accroché. Bien que l'enfant portait un casque, je pouvais entendre les cris de douleur de l'enfant.



-C'est quoi ce film ?
-C'est pas un film, c'est "Jack qui sourit", un dangereux clown psychopathe qui s'amusait à torturer les enfants.
-Il existe vraiment.
-Ouais....Jusqu'à que je le tue.
Je commençais à m'habituer à la façon calme que Cuore sortait ses phrases.



La porte de la salle de bain venait de s'ouvrir, Smiling en sortit, en fine tenue blanche, une serviette sur sa tête, enfermant ses cheveux.
-Ah...L'eau était délicieuse...
-Je connais une autre chose que tu trouverais délicieuse. Sourit l'homme aux cheveux rouges.
-Pervers...
-C'est toi qui parles ?
-Les garçons, calmez vous...
Elle pris une chaise est s'assit à côté de moi.
-C'est très gentil d'avoir acheté un casque pour le petit.
-Ce n'est rien, c'est normal entre collège.
-Vous jouez au poker ? J'aimerais bien jouer avec vous, mais je ne connais pas les règles.
-On peut t'apprendre si tu veux.
-Ça me fait penser que ça longtemps que j'ai pas fait de strip-poker.
-La ferme Cuore.



Au bout d'un moment, alors que l'on relatait les combinaisons de cartes, l'ordinateur sonna. Tout
le monde se jeta dessus (et bien qu'il soit le plus loin, c'est l'adolescent qui y arriva en premier).
Nous ouvrîmes la boite mail, notre nouvelle mission s'y trouvait.
"Bonjour vous tous,
J'ai appris le succès de votre dernière mission, félicitation.
Cependant, l'heure n'est pas au réjouissances : un psychopathe que nous traquons depuis quelques temps est arrivé à Raef. Je pense que monsieur Scythe ne connais pas "le porteur de cécité", alors voici quelques photos de ses nombreuses victimes."
Des images étaient jointes à l'e-mail. On y voyait des personnes, de tous les âges, portant des bandages aux yeux. D'autres avaient  leurs pupilles transpercé.
"Toutes les victimes sont encore en vie, mais nous devons stopper ses agressions. Je compte sur vous !
Bon courage, Ted."



-Vous avez des infos sur ce malade ?
-On sait que ses attaques se sont passées dans plusieurs villes...Dommage qu'il ne tue pas ses victimes d'une façon macabre.
-Tu n'auras qu'à lui demander quand on l'arrêtera. Fis-je à mon partenaire. Par où on commence ?
-Eh bien...Vu qu'il a commencé ses "méfaits", nous devrions aller voir ses victimes.
-Excellente idée Smiling ! Allons à l'hôpital, il doit sûrement avoir quelqu'un la bas.
Après m'être préparé, nous prîmes l'ascenseur, montèrent et prirent la voiture. Pendant le voyage, j'observai rapidement l'écran d'ordinateur de l'enfant sans nom. Il continuait à écrire, ce qui me surpris, c'est qu'il en était à la page trois-milles-quatre-cent. Il me regarda quelques secondes avec ses yeux, ce qui me donna une autre migraine. Il abaissa le traitement de texte en cliquant quelques part et me montra que c'était....Son dix-neuvième document.
-Tu aimes écrire toi, le complimentai-je.
Il sourit.
Il ouvrit une nouvelle page et écrivit...
"Merci... : )."
-Eh bien...Fit Cuore, C'est la première fois que je le vois sourire depuis une semaine que nous sommes ensemble.
L'adolescent le regarda de son regard de d'habitude. Ce dernier se tint la tête et regarda de nouveau la route.
-Tu as un nom ?
Il pianota sur son clavier, les lettres apparurent sur le document numérique.
"Je crois...Mais je ne l'ai oublié...Le même jour que mon frère est parti."
-Il est décédé ?
"Non....Enfin, je crois."
Un silence s'installa, puis le bruit de la pression des touches recommença.
"Thimothé ?"
-Oui ?
"Si tu me trouvais un nom ; )."
Je me mis à réfléchir.
-On est arrivé. Expliqua Smiling en coupant le moteur.



Juste avant d'entrée dans le grand hôpital, Cuore m'arrêta :
-Bon Thimothé, je te ne l'avais pas dit pour ta première enquête, mais quand tu présenteras au témoin, ne dit pas ton véritable nom : les murs ont des oreilles, les esprits aussi.
-Et tu me conseillerais de trouver un pseudo ?
-Ouais.
-Ça te ressemble pas.
-Je veux te tuer moi-même, sourit-t-il.
-Cuore à raison. Par exemple, mon véritable nom est Lisa Joyeuse.
-...C'est mignon, mais je préfère Smiling.
-Bien sûr, tout le monde préfère Smiling. Fit le psychopathe...Alors tu as une idée ?
-...Allons-y pour "Faucheur".
-...Ouais. Pas mal, Bailla l'homme aux pupilles bleus, sans aucune émotion.
Je sentis le regard de l'enfant, je me tourna vers lui, le regarda dans les yeux (en luttant contre l'horrible mal de crâne).
-Christophe Sourire...Le nommais-je en souriant. En parlant de sourire, ça te vas bien, tu devrais le faire plus souvent.
Il me regarda surpris, puis deux secondes après, il se mit à sourire.



Nous avançâmes dans les couloirs du bâtiment. Une des victimes du Porteur de cécité se trouvait ici. Après avoir demandé où il se trouvait, nous partîmes vers sa chambre.
-Au faite Cuore, C'était quoi ton nom ?
-Je te le dirais quand tu seras à deux doigts de la mort.
-Ça m'aurait étonné.
La porte était devant nous, la jeune femme toqua à la porte. Elle ouvrit quand un "Entrez" s'entendit.
Une jeune fille, de quinze ans d'apparence, avec des cheveux bruns et des...
Des bandages sur les yeux ?
-Qui est là ? Demanda-t-elle timidement.
-Ne vous inquiétez pas, je suis l'agent Faucheur, et suis en compagnie de trois autres de mes partenaire.
La jeune fille était allongée dans son lit, une couverture sur elle.
-Je m'appelle Lindy.
-Lindy, repris ma ravissante partenaire. Que pouvez vous nous dire sur votre agresseur.
Un silence s'installa. Je continua à observer la pièce. Des fleurs se trouvaient sur la table de chevet, sûrement de ses parents. La jeune fille était "reliée" par un fil, qui montrait son rythme cardiaque sur un écran. Christophe le regardait fixement, à dix centimètres.
-Alors..? Fit sèchement mon crétin de partenaire.
-Laisse la un peu tranquille, elle s'est faite attaquée. C'est son droit de ne...
-Il portait un ruban noir sur les yeux.
-Comment ?
-Mon agresseur...Il portait un ruban sur les yeux...Mais il arrivait à me voir...(Son rythme cardiaque augmenta). Il ma suivit...Il ma fait tomber...(Il augmentait de plus en plus vite) Il me disait des trucs bizarre comme "Pour voir la beauté, il faut te rendre aveugle".....Il m'a crevé mes yeux !!!



Une infirmière arriva en trombe dans la chambre, nous nous éclissâmes rapidement. Devant l'hôpital nous montâmes dans la voiture.
-Où sont les clés, rechercha Smiling partout autour d'elle.
-Elle sont sûrement dans l'hôpital. Je vais les chercher.
Je sortit de la voiture. La porte automatique s'ouvrit. J'avançai au hasard dans les couloirs et je le trouva. Le voleur de clé. Il y avait exactement le même croissant de lune que sur celle de la voiture.
Je poursuivit l'homme qui avait pris une porte de secours. En l'ouvrant, je trouva les clés, sur une poubelle, à deux mètres de la porte. J'avançai et je les pris.
Je suis tombé comme un abruti dans le piège.



En me retournant, j'aperçus un homme, bien qu'il soit jeune, il était maigre et chauve...Mais ce qui me fit peur, c'était qu'il portait un bandeau noir au yeux. Je fis un pas en arrière...
-Mon physique te déranges ?
Je ne répondis pas.
-Je sais que tu es là : J'ai entendu ton pied bougé, je sens la transpiration s'échappant de ton corps...Et je sais que tu as peur.
-Pourquoi attaquiez vous les yeux ?
-Mon physique te déranges ?
-J'ai...
-Je t'ai posé une question !!
Après un bref silence, je lui répondit.
-Il est...spécial.
Il éclata de rire.
-Tu vois, pendant des années, j'ai côtoyé des gens qui ne jugeait que sur le physique, et non sur l'âme. Puis, un jour, cette rage atteignit son paroxysme, et je me creva les yeux. Et c'est là que je me remis à vivre. Et pour vous le montrez, je vais devoir vous rendre aveugle.



Il balança une aiguille, Elle se logea dans ma jambe. Je poussa un cri souffrance, puis je m'enfuis.
-Inutile de fuir : je sens l'odeur de ton sang.
Je courus, courus, courus....Jusqu'à un cul-de-sac. En me retournant, il se trouvait là.
-Laisses-moi te montrer.
Je décida de lui foncer dessus, pensant le renverser.
Ce fut complètement stupide.
Il me fit trébucher et, par la même occasion, me creva un œil.
La douleur fut horrible, je ne voulais pas retirer la tige en métal dans ma pupilles, de peur de faire couler du sang. J'étais au sol, face vers le ciel. Face à face avec ce fou, il me souriait, avec ses yeux bandés.
-Il est temps d'en finir.
Il leva sa main en l'air, prêt à planter une autre aiguille dans mon dernier œil.



Un sifflement se fit entendre, quelques chose de douloureux. Du sang coula.
Celui de la main du porteur de cécité.
-On peut vraiment pas te faire confiance...
Je ne fut jamais aussi heureux d'écouter le soupir de Cuore.
-...Mais au moins, tu as trouvé notre cible.
-Toi...
-Moi ? Le provoqua mon partenaire.
-Tu te sens supérieur...Tu M’énerves ! Et vous m'énervez tous !!!
Il avait pété ce qui lui resté de lucidité. Il fonça sur Cuore, prêt la lui crever l'œil. Ce dernier dévia l'attaque...
Vers son cœur.
L'aiguille était plongée dans sa poitrine.
-Pourquoi tu as fais ça ? Hurlai-je.
-Tu mourras sans connaître la beauté.
Après un bref silence, quelques chose d'étrange arriva.
Il rit.
Mais cette fois, c'était un vrai rire.



La peau ouverte de Cuore "avança" le long du bras de l'homme. Et plus la chair s'approchait, plus le corps de mon partenaire tombé en poussière. Le porteur de cécité poussait d'horrible cris, des hurlement de douleur. Au bout d'une minute, les cris s'arrêtèrent. Des cheveux rouges poussèrent le du crâne chauve du psychopathe aveugle, son corps pris de la consistance. Il enleva même son ruban sombre, montrant les pupilles bleuâtres de Cuore.
-Traumatisé ? Me demanda-t-il.
-On peut dire ça...
-Et tu n'as pas tout vu.
Il attrapa le couteau au sol et se le planta...
Je n'en croyais pas mes yeux (où plutôt mon œil ) Il se transperça la poitrine et s'arracha le cœur. Puis il me regard, en souriant bêtement, son organe dans la main.
Je m'évanouis.



-Scythe...Scythe...Tu vas bien ?
Je me réveilla dans un lit, celui de l'hôpital, les autres membres du C.R.E.E.P. attendait autour de moi.
-Alors, on a fait un gros dodo ?
-La ferme Cuore.
Je posa ma main sur mon œil crevé. Un bandage s'y trouvait.
-Je vois que vous êtes réveillé...
Un médecin, reconnaissable à sa blouse blanche, entra dans la pièce.
-Bonjour monsieur Faucheur, je serais votre médecin pour votre opération.
-Opération ?
-Nous avons trouvé une greffe pour ton œil, M'expliqua Smiling, elle est juste là.
Sur la table adjacente se trouvait une boite métallique.
-On peut dire que vous avez de la chance. L'opération aura lieu demain. Reposez-vous.
Le docteur sortit, accompagné de Lisa et de Christophe. Lorsque mon troisième partenaires s'apprêta à partir, je lui posa une question :
-Qu'est-ce qui s'est passé avec l'autre malade ?
-...On peut dire que j'ai absorbé son énergie vitale.
-Comment ça ?
Il ouvrit son manteau, montrant un t-shirt taché de sang au niveau du cœur. Il le souleva.
Un trou se trouvait, on pouvait voir les organes....Mais pas son cœur.
-Mais c'est impossible !
-Ça se voit que ça ne fait pas longtemps que tu as rejoins le C.R.E.E.P. . Tu ne dirais pas ça sinon.



Il pris une grande respiration.
-Tu connais l'histoire de la malédiction de John Cuore ?
-Non...
-Il y a longtemps, j'avais une immense fortune,  une grande maison, des amis et une femme très jolie...
Il s'arrêta, on sentait qui se forcer pour raconter la suite.
-...Jusqu'à que ma femme et mes "amis" me laissèrent pour mort.
-Quoi ?
-Je ne savais pas ce qui était le plus douloureux entre les balles métalliques dans mon corps ou le goût de la trahison. Après avoir enlever ses balles, je me fis la promesse de ne plus jamais aimer...Et je m'arrachai le cœur de la poitrine...
-Et tu n'as pas souffert.
-Tu rigoles ?! Je ne m'était jamais sentit aussi bien ! Je tua tout ceux qui m'avaient trahit, absorbant leur énergie pour survivre...Et je finis par ma femme...
Il fit un sourire sadique et pervers en même temps.
-..Et je me suis bien amusé.
Il éteignit la lumière.
-Fait de beaux rêves, murmura-t-il en fermant la porte.



J'avais du mal à dormir, pas parce que ma blessure me faisait mal, mais plutôt parce que...J'avais l'impression qu'on m'observait. Je décidai d'ouvrir les yeux (enfin, l'œil).
La porte était ouverte.
Pire, il y avait quelqu'un devant moi. Je ne pouvais pas crier, j'étais tétanisé.
L'homme était de taille normal, en noir...Mais il portait un masque bleuâtre. La lumière lunaire se reflétait dessus.
Il y avait deux trous au niveau des yeux, un liquide noirâtre en coulait.
Il s'approcha de moi, lentement. Mais ce n'était pas moi qu'il voulait. C'était la greffe. Il ouvrit la boite de métal et attrapa l'œil qui se trouvait à l'intérieur. Il le rangea dans sa poche. Puis il mit son autre main dans la poche opposée et sortit un globe et le posa dans la boite, avant de la refermer. Il se retourna et sortit tranquillement vers la porte, il disparut en la fermant.
Je réussit à me rendormir, mais je me demandais ce qui avait dans la boite...





Règle 3: Ne jamais regarder les "chaînes" d'e-mail (surtout quand elles sont envoyées par un inconnu).





Le jour de l'opération était venu, mes amis sont venues pour m'encourager, même si je n'avais rien à craindre...Enfin, d'extérieur.
Je me demandais ce que le type masqué avait déposé dans la boite du greffe. Je n'allais pas tarder à le savoir, on me déplaçait pour la salle d'opération. Le médecin et ses assistants me piquèrent, libérant de la morphine. Je m'endormis.





Je me sentais bien, je n'avais pas connu ça depuis longtemps. Je me trouvais dans un lieu tout blanc, un monde sans fin immaculé. Il y avait une personnes devant moi, je l'entendais m'appeler.
C'était Smiling.
Qu'est-ce quelle faisait ici ? Encore un mauvais coup de mon cerveau je pense. Elle se jeta sur moi.
-Thimothé...il y a quelque chose que je voulais te dire depuis longtemps...
Je sentais le vieux truc tordu.
-...T'es cheveux m'ont toujours fait craquée...Tu veux sortir avec moi ?
Même si c'était un rêve, son grand sourire était toujours là...Après avoir réfléchit, et que je m'étais motivé que ce n'était qu'un rêve, j'acceptai. Elle se jeta sur moi.
Elle se décala, et posa sa main sur ses vêtements.
-Tu ne trouves pas qu'il fait chaud...? Fit elle en rougissant.
Heureusement que ce crétin de Cuore n'était pas là...
Elle tira sur ses vêtements, montrant un magnifique décolleté. Le plaisir l'envahit...
Jusqu'à que cet univers irréelle deviennent complètement noir, faisant disparaître ma jolie partenaire.
A la place se trouvait une personne recouvert par les ténèbres. Seule une chose se voyait : Son œil gauche, un œil blanc comme celui de Christophe...
Il n'avait pas de second œil. Il me sourit.





Je me réveilla en sursaut dans mon lit d'hôpital, J'avais un ruban sur les yeux.
-Comment va-t-il ? Demanda la voix de Lisa Joyeuse.
-A part une production importante de testostérone et une transpiration importante, il va bien.
-Merci docteur, En plus, je crois savoir à quoi il pensait.
Je leva la tête de l'oreiller.
-Ah...Monsieur Faucheur, vous êtes debout ? Laissez-moi vous retirer le bandage.
Je sentais l'étreinte se relâcher, je ferma les yeux pour ne pas souffrir de la lumière. Je les rouvrit.
Mes amis échappèrent un cri de surprise.
Le docteur me donna un miroir. J'observai mon visage : Mon œil gauche, d'origine, était noir, mais mon nouveau était lui blanc, comme celui de l'enfant. Quand je regardais mes amis...
..Une quelque chose d'étrange se passa. Je voyais un "aura" autour d'eux : Il était vert pour Smiling et Christophe (mais beaucoup moins opaque), jaune pour le médecin et....Il n'y en avait pas pour Cuore.
Je savais ce que signifiait ses couleurs : elles représentaient des émotions. Les couleurs changèrent en jaune.





-Tu vas bien ? Demanda Smiling avec son éternelle sourire.
-Ouais....Mais je me sens...Bizarre.
L'enfant me montra son écran :
"Tu as le même œil que moi :  )."
Je lui souris.
-Bon, mon travail est terminé. Vous pouvez partir, votre chef vous a payé votre opération.
Le docteur s'en alla. Je me levais avec facilité, je continuais à observer mes partenaires, le jeune repassa au vert pour Lisa.
-Tu te sens bien ?
-Oui...
-Quand tu reluques Smiling, fais le avec plus de discrétion.
-Arrêtes de dire n'importe quoi, crétin.

Nous sortîmes du bâtiment blanc, dans la voiture Christophe me montra de nouveau l'écran :
"Tu les vois toi aussi ?"
-De quoi ?
"Les lumières."
Je le regardai quelques secondes, puis je lui souris.
"C'est cool, ça nous fait un truc en commun ;  )."





Nous arrivâmes devant l'immeuble du C.R.E.E.P. . Après avoir pris l'ascenseur, nous retournâmes dans notre centre d'opération. Christophe nous fit remarquer qu'un e-mail était là. Il le consulta.
"Bonjour,
Je suis content que tu ailles mieux, j'espère que tu ne t'ai pas trop ennuyé et que les infirmières se sont bien occupées de toi (si tu vois ce que je veux dire, monsieur le tombeur ;  ) )..
Je vous recontacterai pour votre prochaine mission.
Ted"
-C'est très gentil de sa part, commenta la jeune femme blonde.
-Ouais...
Un silence s'installa...
-Qu'est-ce qu'on peut faire...?
-Si on prenait un verre, proposa John Cuore.
-A quatorze heures de l'après-midi ?
-Si t'a une meilleur idée ?
-Si on faisait un poker ! S'exclama Smiling, pleine de joie.
L'enfant blafard retourna s'asseoir sur le canapé, continuant ses écrits. J'acceptai de faire une partie.
Mon nouvel œil me permettait de savoir si ma jolie partenaire mentait, mais ça ne fonctionnait pas sur Cuore, aucunes émotions n'apparaissaient.





La nuit tomba rapidement, mais juste avant de me coucher, l'homme sans coeur (au sens propre). Me tendit un "cadeau". J'enlevai le bout de papier pour trouver...
Un pistolet à une main noir, avec le canon couleur métal.
-Attention, il coupe en haut.
-Je connais ce pistolet : C'est un Reaper .20.
-Bravo. Tiens, je t'ai acheté quelques balles.
-Pourquoi ce cadeau ?
-Car la prochaine fois que je viendrais, ce sera pour te tuer.
Il repartit en arrière, dans sa chambre....Avant de s'arrêter juste devant.
-Au faite, j'ai jamais eu le temps de t'en parler mais...
-Oui ?
-Comment tu les trouves ?
-De quoi ?
-Les melons de Smiling ?
Je m’empourprai, il se contenta de sourire.
-Mais t'es un vrai pervers !
Il referma la porte. Je me contenta à aller dans mon lit en évitant de penser à l'allusion perverse de mon partenaire.





Je ne rêva pas de ma jeune partenaire en petite tenue...Mais j'aurai préféré contrairement à ce que je voyais.
Je me trouvait dans une pièce sombre, quatre personnes me faisaient face. L'obscurité était trop importante pour que je puisse discerner quelque détail qui soit. Je ne sentais pas mon corps. Il parlait, mais je n'entendais rien. Je ne pouvais voir qu'avec ma nouvelle pupille.
Ils discutèrent longtemps, et une douleur horrible montait en moi. Je décida de me réveiller. A ma grande surprise, il était déjà huit heures.





La nuit m'a semblé courte. Je pris quelques vêtements puis ouvrit la porte. Je me dirigea vers la salle de bain, ce que je vis dans la glace m'effraya :
Je saignait de l'œil blanc. Je pris un gant et essuya le sang de l'œil droit. Ceci fait, j'ai fini par me préparer. En sortant de la salle, j'aperçus Christophe assit sur le canapé, son ordinateur dans les mains, la musiques à fond...
Il dormait.
Je décida de me préparer un café. J'avais tout préparé et il était déjà prêt.
-Déjà debout, Thimothé ?
Smiling était derrière moi, en tenue de nuit blanche.
-J'avais du mal à dormir.
-A cause de votre greffe.
-Mmmh...Pas vraiment..Tu veux un café.
-Si ça ne te déranges pas.
-Mais bien sur que non.
Je recommença l'action. Une fois fini, je lui tendis la tasse chaude. Elle goûta.
-Mmmh...Délicieux. Merci Thimothé.
-Lisa...
-Appelles moi Smiling.
-D'accord Smiling...Je ne sais pas comment te le dire...Ça fait quelques temps qu'on travaille ensemble et j'aimerai savoir....Si tu veux sortir avec moi ?
Elle s’empourpra...Mais je crois que je l'avais fait bien avant.
-Et bien...Si ça ne te déran...
-Ne me demande pas mon avis, tu es la seule à décider !
-Alors...
-Pfff...L'amour, complètement inutile.
Je n'avais pas vu l'homme au cheveux rouges et aux pupilles bleus arriver.





Soudain, l'ordinateur sonna. Tout le monde s'approcha pour voir la nouvelle enquête.
"Bonjour, membres du C.R.E.E.P.
Je suis au regret de vous apprendre la mort de votre patron, monsieur Ted Ebil."
-Non...
J'espérais que c'était une mauvaise blague, je continua la lecture.
"Nous sommes tout aussi triste de cette perte, nous célébrerons son voyage pour l'autre monde à dix-huit heures sur la grande place de Rael.
Sincères condoléances."
-Et voilà comment flinguer une journée.
Un aura bleu s'entoura autour de l'enfant et de la jeune femme, un aura de tristesse.
-Bon...Nous devrions nous préparer...
L'adolescent me montra son écran :
" : ' ("
-Tu es triste toi aussi, hein...?
"Pour la cérémonie...Il faudra un costume ?"
-C'est vrai qu'un smoking serai honorable pour cet..."événement".
Un silence s'installa.





L'enterrement avait enfin lieu, j'avais acheté un costume pour Christophe. On avait tous un smoking sombre. Smiling avait une belle robe sombre. Nous stoppâmes la voiture sur un parking. La place se trouvait au centre de la ville. Un magnifique parterre d'herbe où une fontaine de pierre blanche se trouvait au centre. Un écran géant, passant en boucle des photos de Ted, avait été installé juste devant une petite estrade, où se trouvait le cercueil. L'aura bleu entourait tout le monde. Au bout d'un moment, des personnes montèrent sur la scène pour raconter la vie de notre chef, ou raconter ses exploits. Le corps arriva enfin, il avait une vilaine blessure de balle dans la tempe droite, j'avais beau demandé comment est-ce arrivé, personne ne répondit.





Mais lorsque le cadavre entra dans le cercueil, quelque chose d'étrange arriva. L'écran avait planté soudainement...Sur une image que personne n'avait jamais vu, même en repassant dix fois la diaporama. Ce n'était pas de très bonne qualité, mais on pouvait voir Ted dans le coin d'un salle, un pistolet sur sa tempe. Une lumière vive sortait du canon.
Il avait pressé la détente.
-Qu'est-ce qui se passe ? S'écria un des invités.
Une musique étrange se déclencha. Même avec l'absence de sonde audio, la musique était forte. On aurait dit une musique mis à l'envers, je commençais à avoir des frissons, mes partenaires aussi. Au bout de trente secondes, une voix se fit entendre :
-Chouette fête, hein ?
Un silence s'installa, la voix continua:
-Vous êtes tous là, vous qui travaillez dans la para-criminologie...Et les membres du C.R.E.E.P.
Quand pouvait-t-il nous connaître ? Nous étions une organisation secrète !
-Vous ne vous demandez pas comment votre chef est mort ? Je peux vous le dire. Il s'est suicidé.
-Quoi ?!
-Je comprends votre surprise, et je vais vous expliquez la raison...





L'image changea. Une image à l'ambiance malsaine. Une vieille photo, à travers une vitre. Mais le plus dérangeant se trouvait à droite de cette photo : Un chien, comme un husky, mais bruns. Des yeux nous fixant. Avec...
Un sourire humain, montrant une lignée de dents blanches. Même si ça ressemblait à un photomontage, une étrange sensation m'envahit...
Tout le monde était comme hypnotisé par l'image. Au bout de  quelques secondes, certains invitées tombèrent dans les pommes, d'autres eurent des crises d'épilepsies. Je réussis à détourner le regard et j'essayai de sauver mes amis. L'enfant aux yeux blancs avait eu la même idée que moi. L'image du chien souriant était logée en moi, comme une marque au fer rouge.
Un rire se fit entendre, celui de la voix. Lorsqu'elle se tut, l'image glauque disparut.





-Mais c'était qui ? Et surtout, c'était quoi ce bordel ?!
-Du calme Thimothé, nous devons trouver qui est le responsable.
-Bonne idée Smiling, retournons à l'immeuble.
J'avais beau essayer de supprimer cette image de la tête, je n'y arrivais pas. Le voyage continua...
-On devrait plutôt aller chez Ted, on trouverait des indices. Fit la jeune femme en changeant de sa route habituelle...
L'enfant me montra son écran, il avait réussit à entrer dans la boite mail de Ted.
-Non Lisa, retournons à la base, Christophe à trouvé quelque chose.
Les deux autres membres se tournèrent vers l'adolescent au cheveux noires et rouges. Il s'empourpra.





Nous arrivâmes enfin dans la salle principale du C.R.E.E.P., nous entourâmes l'enfant qui nous montra un e-mail nommée : "Why you're sad ? Smile !"
-"Pourquoi es-tu triste ? Sourit !" Ça pue le truc de chaîne du genre "envoie se message à X personnes où il t'arrivera un truc"...
Sans que nous ayons eu besoin de cliquer sur ce dernier, l'e-mail apparut. Il y avait qu'une chose :
Le chien souriant.
Je commençais à avoir mal à la tête, je n'arrivais pas à décoller mes yeux de se maudit sourire malsains. Heureusement que Christophe ferma le message. Il ne semblait étrangement pas affecté par tout ça...
-J'ai mal à la tête, je vais aller me coucher....Fit faiblement Lisa Joyeuse en allant lentement dans sa chambre.
Je resta silencieux...Et je fis de même. J'ouvris la porte, mis une tenue plus adéquate et je m'endormis....
Ce fut une grave erreur.





Pendant mon sommeil, le pire rêve que je pouvais faire commença :
Je restait immobile, sans moyen de bouger. Je me trouvais dans le même lieu sombre que sur la photo. Et ce que je regardai, c'était la vitre où le chien me souriait, immobile. Je resta longtemps comme ça, très longtemps.
Je me réveilla en sursaut, une idée saturait ma tête. Je pris mon pistolet, le posa sur ma tempe et t...
La porte s'ouvrit avec fracas, L'enfant se jeta sur moi et me poussa l'arme des mains. Il m'attrapa fermement le bras me tira vers son ordinateur. Il posa deux électrodes sur mon crâne, électrodes branchés au PC. Il cliqua sur un dossier "Data T.Scythe". Il cliqua dessus, plusieurs dossiers apparurent, il cliqua sur "Memories", puis sur "Dream". Il y avait un dossier "Smile.Dog", Il le supprima.
Soudain, j’oubliai complètement l'image.
-Alors, ça fais bizarre, hein ?
-Cuore, tu n'as rien ?
-Tu sais, j'ai demandé au petit si il avait un truc pour enlever l'image, heureusement qu'il en avait...
Il regardait fixement l'écran, puis il sourit. Il pris la souris et cliqua sur un dossier appelé...
"Sexy Smiling". En cliquant dessus, des images érotiques apparurent.
-Je me demandes ce qui t'arriveras si elle le vois, disons, par hasard.
Un hurlement déchirant se fit entendre dans la chambre de notre partenaire. J'ouvris la porte.
La ravissante jeune femme commençait à s'ouvrir les veines avec des ciseaux. Je lui enleva des mains et je commença à l'amener devant l'ordinateur. Heureusement, Christophe lui enleva rapidement le dossier. Elle me regarda dans les yeux...
-Merci Thimothé...
-De rien...Hum ?
Un aura rose s'entoura d'elle...De l'amour.
-J'ai oublié de répondre à ta question Thimothé...
Il eut un petit silence.
-Je...J'accepte de sortir avec toi.
Yes ! Mon rêve deviens réalité...





-Super...Fit notre ami sans émotions...Tu as trouvé des indices sur le destinataires ?
L'enfant secoua la tête, il montra une liste de destinataire, sûrement les cibles de la photo maudite. Il n'y avait qu'un seul expéditeur : un certain "C." L'enfant pris un logiciel de traitement de texte :
"J'ai essayé de savoir d'où il venait, mais son adresse IP est...Cryptée paranormalement...
Même si ce mot n'existait pas, je compris tout de suite ce qui voulait dire...
-C'est exact.
Cette voix...Celle de l'enterrement...elle venait de l'ordinateur.
-Qui êtes-vous ?
-Tu sais, il n'y a pas de micro, me réprima Cuore.
-Vous le saurez bien assez tôt...Bonne chance, membres du C.R.E.E.P.
L'ordinateur s'éteignit.
Quelque chose de spectaculaire allait arriver...Et nous étions les acteurs.



Règle 4: Ne jamais oublier de fermer ses volets (surtout quand un tueur en série rôde)


Après les événements de la photo maudite, nous sommes retournés nous coucher. Et qu'est-ce que ça faisais de bien...
Jusqu'à que je fasse un nouveau rêve étrange.
Je me retrouvais dans la même salle que la dernière fois, quatre personnes devant moi. Mon "corps" se mit à parler, puis l'un d'eux se leva, il partit en arrière, dans l'ombre.
Quand je me réveillai, mon œil spécial saigna de nouveau. Je me levai de nouveau pour partir de la salle de bain.
Cependant, Smiling m'aperçut, et elle s'approcha de moi, entourée d'un halo vert.
-Tu vas bien Thimothé ? Ton œil saigne !
-Ce n'est rien, ça m'arrive quelques fois.
-Tu sais, maintenant qu'on sort ensemble, tu peux tout me dire.
Je ne voulais rien lui dire, mais j'ai commencé à apprécier son énorme sourire. Je lui expliqua tout ce qui se passait dans mes songes.

-...C'est vrai que c'est étrange, et tu ne sais rien sur les personnes que tu vois ?
-Non.
-Un problème ? Demanda Cuore en arrivant.
-Thimothé faisait des rêves étranges, on essaye de savoir ce qu'ils représentent...
-Des rêves érotiques avec toi dedans...
-Qu-quoi ? Mais arrêtes de mentir !
-Alors pourquoi tu rougis ?
Je sentais le regard de Smiling sur moi, et en la regardant dans les yeux...
Elle m'embrassa. Elle semblait aussi surprise que moi, mais elle resta quelques secondes, ses lèvres rouges accrochées aux miennes. John semblait surpris. Quand elle stoppa son baiser, elle murmura "Maman."...Enfin je crois.
-L'amour...C'est complètement inutile.
-C'est beaucoup mieux que de vider les bourses tout seul. Blaguai-je.
Il me regarda, puis il se mit à sourire.
-Sinon, pour ton rêve, tu peux sûrement demander au gosse d'utiliser ses électrodes.
L'idée n'était pas mauvaise. Christophe était sur le canapé, écrivant et saignant des oreilles à cause de ses écouteurs (comme à son habitude). Je m'approchai de lui pour lui demander si c'était possible. Il me sourit avant de partir dans sa chambre. Il revint quelques instants après, avec les fils demandés.

L'enfant chercha dans le dossier "Data T.Scythe", puis dans "Dream". Et, à part ses rêves érotiques, se trouvait deux vidéos : "???1" et "???2".
-Ça doit être elles.
Il cliqua sur la première vidéo, mais un message d'erreur apparut, indiquant que les données étaient incomplètes. Le même message apparut pour la deuxième vidéo.
"C'est étrange..." Écrivit l'enfant.
-Dommage...J'aurais bien voulu voir ton rêve..Sinon, on peut regarder ceux avec Smiling dedans...
-Cuore, c'est pas le moment.
-Tu essayes de ne pas montrer ton imagination limitée sur ce point...
Au moment que je voulus répondre, le deuxième ordinateur sonna, nous nous approchâmes de lui, un nouvel e-mail s'y trouvait.

"Bonjour,
Je suis votre nouveau chef depuis la mort de Ted. Je vous informe que de nombreux meurtres ont été exécuté, surtout durant la nuit. Vous devez le trouver...Puisque c'est votre seule utilité.
L. Ibra"
-..Bizarre ce type. Commentai-je.
-C'est notre nouveau patron...Mais je sens qu'il va mourir "accidentellement". Fit l'homme aux cheveux rouges en souriant.
-Euh...Thimothé..?
-Oui Smiling ?
-Veux-tu...Qu'on sorte ensemble ?
-..Et l'enquête ?
-Nous aurons tout le temps de nous consacrer demain...Alors ?
-...D'accord.
Je l'avais dit d'un ton obligé, mais je dansait intérieurement. Je lui pris la main et nous prîmes l'ascenseur, laissant nos deux autres partenaires ici.

-Par quoi tu veux commencer ? Demandai-je une fois sortit.
-Il y a un parc non-loin de l'épicerie par où je passe, j'aimerais bien m'y balader avec toi...Si ça ne te déranges pas.
-Bien sur que non !
Elle me fit un grand sourire (plus grand que la normale), puis m'amena vers son parc. Smiling débordait d'un aura jaune de joie. Nous arrivâmes dans un parc. Il encerclait une énorme forêt de conifères. Tellement grande qu'aucun rayon du soleil ne pouvait entrer.
-A chaque fois que je passe devant cette forêt, j'ai un sentiment étrange, comme si cette forêt m'observait, et qu'elle ne voulait pas que j'entre.
-...C'est vrai que j'ai la même impression...

Nous restâmes assit sur le banc, ne sachant pas quoi dire l'un l'autre. Lisa regarda avec ses yeux bruns les enfants qui jouaient dans le parc...
-J'aimerai bien avoir un enfant...
-Hein ?!
-...M'occuper d'un enfant, un plus jeune que Christophe...
Elle me regarda, j'étais encore sous le choc de son envie. Elle se mit à rougir.
-Je ne voulais pas dire un enfant qui nous appartiendrait ! Se défendit-elle...
Mon ventre se mit à gronder, j'avais faim. Smiling poussa un petit rire.
-Je connais un petit restaurant où leurs nourritures est délicieuse.
Elle se leva et me pris la main. la jeune femme blonde me tira.
J'avais une impression étrange, je regardais derrière moi, j'avais l'impression que quelque chose ou quelqu'un nous observait.

Elle m'a amené dans un petit restaurant, "Le cuisinier spectrale". L'intérieur était fait de bois, comme le mobilier. Nous nous assîmes l'un en fasse de l'autre. Le serveur nous salua et nous offrit la carte du restaurant. Je regardai tous les plats disponible, plus délicieux les uns que les autres. Après avoir longuement  réfléchit, le serveur revint.
-Alors les amoureux, vous avez décidé ce que vous voulez ?
Nos visages se tinrent en rouges, nous donnâmes nos commandes, il s'en alla.
-Thimothé ?
-Oui Smiling ?
-...Parles-moi de toi, enfin, si ça ne te déranges pas.
- Par  quoi commencer..?
-Ta famille, ce que tu aimes...
-Mes parents sont morts dans un accident d'avion...
-C'est triste...
-Ma sœur s'est suicidé il y a longtemps.
-Comment ça se fait ?
-Tu as entendu parlé du jeu qui à poussé des milliers de personnes au suicide ?
-Oui...Une musique du jeu aurait été composée avec des notes à hautes fréquences.
Exact, et ces notes avait de graves effets sur le cerveau, allant jusqu'au suicide.
-...Pauvre Thimothé
Je m'empressai de changer de sujets pour ne par faire tomber ce rendez-vous dans la dépression.
-Sinon, j'aime de tout, je n'ai pas trop de préférence pour les couleurs, les musiques...
-Et tu as un style de femme favoris ? Demanda-t-elle avec un sourire espiègle.
-Qu-quoi ? Fis-je, surpris par la question.
Elle me regarda, attendant une réponse. Heureusement pour moi, les plats arriva.
-Enfin ! M'écriai-je avant de commencer à manger.

Le repas resta assez silencieux, après avoir payé pour nous deux, nous sortîmes.
-Et si on rentrait, il fait déjà tard.
-Attend, il y a un dernier endroit où je voudrais aller.
Lisa Joyeuse m'attrapa la main, elle me tira vers une autre direction.
Cependant, l'impression que j'avais ressenti dans le parc recommença, mais j'avais beau regarder partout, je ne voyais rien.
Nous arrivâmes devant un...Hôtel ?
-Euh...C'est là que tu voulais aller ?
-Oui.
-Pourquoi faire ?
-Pour dormir.
La réponse de Smiling me surpris. J'observai cet hôtel. Il était normal, en brique, le mot "Hôtel" écrit sur le toit...Il semblait en bonne état.
Il se mit à pleuvoir, pluie s'intensifiant en quelques instants. Nous nous abritâmes à l'intérieur.
-Bonjour, vous voulez une chambre ? Demanda l'homme derrière le guichet en nous voyant entrer.
-Oui ! Répondit rapidement mon amie.
-Euh..
-Il me reste justement une belle chambre, avec vu sur la ville.
L'homme donna une clé verte à la jeune femme.
-Elle se trouve au premier étage, chambre cent-treize.
Lisa me tira jusque dans l'ascenseur. Une fois arrivé au premier, elle m'attira dans la chambre et ferma la porte à clé.
-Smiling...
Son aura rose était de retour.
-Tu veux prendre une douche Thimothé ?
Je la contemplai quelques instant avant d'accepter.

La salle de bain était blanche, propre et une bonne odeur de lavande se faisait sentir. Je me déshabillai et je régla à une température assez élevée l'eau.
Pendant ma douche, des tonnes de questions me turlupinaient : Qu'essayait de faire Smiling ? Quelle était cette désagréable impression d'avoir était suivi ? Que faisait Christophe et Cuore ? Où serai le serial-killer qui venait d'arriver à Raef ? Quel était le sens de mes rêves ?
Quand la porte s'ouvrit, je sortit de mes pensées.
-Thimothé...
-Euh...Oui Smiling ?
-Tu as bientôt fini ?
En essuyant la buée sur les vitres de la douche, j'aperçus mon amie vêtue uniquement d'une serviette de bain.
-Si tu n 'as pas fini...Je peux prendre ma douche avec toi ?
Je sortis rapidement de la douche, attrapant une serviette au vol pour ne pas être nu et je referma la porte derrière elle.
Son aura rose...Il était immense...Serait-elle amoureux de moi ?
J'attrapai des vêtements se trouvant sur le lit. Je cherchai le clé, essayant de fuir. Je ne la trouvais nul part...
Je m'assis sur le lit et j'attendais. dix minutes plus tard, Smiling sortit, portant une tenue fine. Elle me regarda, puis me demanda :
-Tu es fatigué ?
On se regarda quelques instants, puis elle entra sous la couette.
Je me résignai à la rejoindre.
Grave erreur.
Elle grimpa sur moi.
-Smiling, la plaisanterie à assez duré.
-Je sais que ça te fais plaisir...
Elle tira sur le fil derrière ses vêtements, les faisant retomber lentement...
Elle plongea dans sous le couverture. Je sentis quelque chose attraper le bas de ma tenue...

-Ah...Fit la jeune femme une fois fini, Que c'était bon...
-Je dois dire...Que tu es plutôt douée...
-Hi hi...Merci, Tu n'étais pas mal non plus, Thimothé...Ah...Je suis si fatiguée.
Elle se colla contre moi. Nos deux corps étaient à la même température après notre petite fête.
Je m'endormis...

Quelques heures après un sommeil sans rêve, je me réveillai : j'avais froid, la fenêtre était ouverte, bien qu'elle fut fermée avant de dormir. Je me levai, jetant par la même occasion le bout de latex remplit et je ferma la vitre.
Elle était de retour.
Cette horrible sensation...
Je me retournai dans mon lit...
Je fus de nouveau traumatisé.
Quelqu'un était suspendu au mur, au dessus du lit. La lumière de la lune me permettait de bien le discerner.
Il avait une taille d'un adolescent, un pantalon noir et un sweat blanc à capuche ensanglanté. Mais le pire était son visage. Deux yeux noirs, m'observant. Il n'avait pas de paupières: quand il "clignait" des yeux, ces dernier regardait vers le haut de son horrible visage blanc.
Mais son sourire....
Il souriait, un sourire flippant. Une vilaine cicatrice allongée. Une cicatrice en forme de sourire.
-Go to sleep...Fit-il calmement, gardant son sourire et ses yeux rivées sur moi.
Va dormir...? Mais pourqu...
Je poussai violemment  Smiling hors du lit, la faisant tomber au sol.
Je venais de la sauver du plongeon de l'homme. Le couteau du tueur se trouvait à l'endroit de son cœur..
-Thimothé.. Qu'est-ce...
Elle se figea, observant le meurtrier.
-...Jeff ?!
Elle esquiva du mieux quelle pouvait les attaques du psychopathe.
Heureusement que j'avais pris mon arme.
Je tirai sur lui, mais il esquiva les balles avant de me prendre pour cible.
Il été rapide, mais ses attaques été désordonnées. Je les esquivais.
Voyant qu'il ne pourrais pas m'avoir, il traversa la fenêtre qui se brisa.
Je regardai par la fenêtre, me demandant si il aurait pu survivre à une chute du premier étages...
Il avait disparut.

Les secours étaient arrivé, les autres membres du C.R.E.E.P. aussi.
-Que c'est-t-il passé ? Demanda un policier.
-Un type a essayé de nous tuer. Expliquai-je avant de me faire couper la parole.
-Et à quoi il ressemblait ? Demanda à son tour Cuore.
-...Jeff the killer.
La réponse de Smiling jeta un froid... Je demandai discrètement à Christophe qui était ce "Jeff".
"C'était un adolescent comme les autres qui, après avoir sauvé son frère d'un groupe de racketteur, trouva du plaisir en tuant des gens. Après s'être pris de vilaine blessure, il tua tout le monde dans sa famille..."
Je resta silencieux. Quelqu'un arriva à notre rencontre.
-Vous allez bien ?
Il portait un jean bleu et un manteau sombre. Il semblait jeune, une trentaine d'années. Des yeux verts et de court cheveux noirs, où une mèche pendante était rangé sur sa droite.
-Je ne me suis pas présenté : Je suis Luc Ibra. Et désolé pour le message un brin "sévère", Je venait de finir une enquête qui m'avait mis hors de moi.
C'était donc lui le nouveau chef ? Un aura jaune l'entourait.
-Je suis content que vous allez bien...Si j'ai bien compris, Jeff the killer serait dans les environs...Cette ville va devenir dangereuse. Il faudra informer les habitants. (Il se tourna vers nous) Quand à vous, je vous "retire" cette enquête, c'est beaucoup trop dangereux...
-Monsieur, je refuse.
-Cuore ?!
Luc leva un sourcil.
-Ce petit gamin à commis la pire erreur en nous attaquant. Nous allons lui montrer comme se chauffe les membres du C.R.E.E.P. .(Il se tourna vers moi) Non, j'en est rien à faire de toi, tu peux mourir comme tu veux, ça ne me fera rien.
Le chef éclata de rire.
-...Si vous voulez vous y risquer, libre à vous de le traquer...Mais je vous enverrai d'autre mission que vous devrez faire en priorité...Je dois partir...
Il se retourna et s'en alla, nous allions faire de même...
Nous devions le trouver.



Règle 5: Ne jamais entrer dans une forêt la nuit (surtout quand on est une jeune fille assez mignonne)


Pendant une journée entière, nous sommes restés au centre du C.R.E.E.P. . Aucun meurtre ou autre problème paranormal n'ont été découvert. On commençait à s'ennuyer un peu.
-Si on se faisait un poker se soir ? Proposa Lisa.
-Je ne suis pas contre, fit l'homme sans-cœur...Et toi, Scythe ? A moins que tu préfères faire la version strip avec ta copine.
-Dit plutôt que tu veux...Observer la marchandise.
-Hé hé...tu commences à devenir bon à ça.
-A quoi ?
-Smiling, c'est une histoire d'homme...Expliqua Cuore.
Je m'approchai de Christophe, il était sur son ordinateur, il écrivait.
-Tu veux faire une partie avec nous ?
"Non merci" écrivit-t-il.

Ma petite amie semblait chercher quelque chose dans le buffet. Elle portait un t-shirt noire et une mini-jupe de la même couleur.
-J'aimerai bien voir ce qui il y a en dessous...Toi aussi je présume.
-Obsédé...
Notre partenaire se retourna, l'air triste.
-Il n'y a plus de pop-corn...(elle regarda sa montre). Il est vingt heures quarante,  l'épicerie est encore ouverte, j'y vais.
-Tu veux qu'on t'accompagne ?
-Non Thimothé, je m'en occupe.
Je ne sais pas pourquoi, mais quand elle est montée dans l'ascenseur, j'avais un mauvais pressentiment.
Un très mauvais.

Je venais d'arriver au rez-de-chaussée, je sortis et je monta dans la voiture. J'allumai le contact, la voiture démarra. Je traversai la ville, il faisait sombre, bien qu'il soit assez tôt. Au bout de quelques minutes, j'arrivai chez l'épicier. Il gardait sa boutique.
-Mademoiselle Smiling ! Vous avez besoin de quelque chose ma p'tite dame ?
-Je voudrais une boite de pop-corn, si ça ne vous déranges pas.
-Mais non ma petite, je vais le chercher...
Il partit dans l'arrière boutique, j'observais les étalages, il n'y avait personne. Après avoir attendu quelques secondes, l'homme arriva, avec une grande boite remplit de pop-corn.
-Tenez. Vous avez besoin d'autre chose ?
-Non, ça ira. Merci monsieur.
Je lui donna l'argent et je sortit.
J’arrivai devant la voiture, j'ouvris la porte et posa le pop corn sur le siège passager. Je mis les clé sur le contact...
...Mais la voiture refusait de démarrer. J'ai essayé trois fois, et rien n'arriva. Gardant le sourire, je sortis hors de la voiture et j'ouvris le capot.
Il n'y avait plus rien à l'intérieur.
-Qu'est-ce qui se passe...? Murmurai-je.
J'aperçus un fantôme apparaître devant moi, une belle femme blonde au pupilles blanches.
Ma mère. Mais pourquoi était-elle apparut...
-Maman..?
-Lisa, tu la ressent aussi ?
Je resta silencieuse...Je sentis quelque chose.
On nous observait.
-Ta voiture est incapable de conduire...Je le sens qui se rapproche...
Je le sentais aussi, tout devenais plus dérangeant. Ma mère disparut, me laissant seule dans cette sombre ville.

-Ce n'est rien...C'est sûrement une personne perdue.
J'essayais de me rassurer. Mais ça ne fonctionnait pas, je le sentais se rapprocher. Je décidai de laisser la voiture et la boite. Je partis vers le parc.
Même là-bas, l'impression me suivait, elle y était même plus forte. Je commençais à avoir peur. Je commença à rebrousser chemin po...
-Je ne ferais pas ça, ma belle amie...
Cette voix.
Une voix spectrale, démoniaque. Elle se trouvait derrière moi, je me retournai, mais il n'y avait personne.
-Qui est-là ?!
-Hé hé hé...
Ce rire..Je ne tentai même plus de sortir...
-Si on jouait ? Entre dans la forêt.
-Et si je ne veux pas ?
-Ce serai dommage qu'une aussi jolie femme quitte notre monde.
J'avais froid dans le dos, mais ce n'étais pas le pire : Quelque chose de visqueux me caressait la jambe. Mais quand je regardais de quoi il s'agissait, il n'y avait rien, et tout disparaissait.
-Quelle douce peau...Je sens qu'on va bien s'amuser, tous les deux.
-Que me voulez-vous ?
- Hé hé hé...
Je regardai la forêt, celle qui me dérangeait à chaque fois que je venais. Je rentrai dedans, toujours suivit par cette chose.

J'avais beau avancer tout droit, je n'arrivais pas à sortir. Et au bout de cinq minutes je m'arretai. Cette forêt ne pouvait pas être aussi grande !
-Tu as enfin compris ?
-De quoi ?
-Que tu es piégée dans la forêt.
Il se mit à rire.
-On va faire un petit jeu : j'ai disséminé dans cette forêt sept pages. A toi de les trouver. Si tu réussit, le jeu s'arrête et tu pourras sortir...
-Et c'est quoi la difficulté ?
Je sentis une autre chose visqueuse sur mon épaule, elle caressait mon cou. Je la retirai rapidement, mais elle disparut juste après que je l'enlevai de mon épaule.
-Si je t'attrape...Hé hé hé...
Je décida d'avancer...Heureusement que la lune m'éclairait, ce qui était paradoxale vu la densité de la forêt, mais ce n'était pas le plus dérangeant, j'ai l'habitude avec toutes ses enquêtes...
Je me demandai si Thimothé s'inquiétait pour moi... Que va-t-il faire si je ne reviens pas..?
Quelque chose me sortit de ma rêverie, je souris : un bout de papier se trouvait accroché à un arbre. Je le pris, il y avait une sorte de dessin : Des sapins noires, comme dessinés par un enfant se trouvait dessus...Il y avait aussi une personne toute en noire, il semblait être immense car ses pieds et ses mains étaient plus long que son corps. Mais le plus dérangeant était sa tête : Une tête blanche, sans visage...
Un craquement de branche me fit sursauter, je continuai mon chemin sans me retourner.
Je savais qu'il était derrière moi.

Je marchai pendant deux minutes, mes jambes nues étaient chatouillées par les herbes hautes de la zone. J'aperçus une souche tombée au sol, une autre feuille y était accrochée. Je l'attrapai. Il y avait quelque chose d'écrit :
"Behind you..."
Je n'ai jamais était forte en anglais...Je soupirai, abandonnant de traduire je cont..
-Il y a écrit "derrière toi...". Fit la voix spectrale.
La voix se trouvait juste derrière moi, je voulus fuir mais quelque chose m'attrapa le pied.
Je trébuchai dans les herbes, me blessant légèrement le bras sur un cailloux pointu. Une chose gluantes était accrochée à ma jambes, puis elle commença à glisser sur mes cuisses...
Je me retourna. Il était là.
Le même que sur le dessin.
Un homme, portant un smoking sombre avec une cravate rouge. C'était la seule chose "normale". Ses jambes et ses bras devait faire trois à quatre mètres chacun. Ses mains étaient squelettiques, crochus et blanches comme la peau de sa tête sans visage. D'horrible tentacules noires gesticulaient au niveau de ses épaules. L'un d'eux s'était accroché à ma jambe. Il la retira.
-Je vais te donner une chance, ça fera durer le plaisir...Je te redonne dix secondes.
Je perdis trois secondes, bloquait par cette..."chose". Je courus dans la direction opposée, tenant ma petite blessure.

-Je me demande ce qu'elle fait. M'inquiétai-je, ça fait dix minutes qu'elle est partie.
-Elle a du se faire violer plus assassiner, imagina Cuore, aussi calmement qu'à son habitude.
-Arrêtes, c'est sérieux ! Je pars à sa recherche.
-Tu vas mettre du temps à pied, et si elle s'est faite enlever, on est mal barrés.
-Aidez....là...
Une entité fantomatique apparut au centre de la pièce. Je pointai mon pistolet sur elle.
-Sauvez....Lisa...
Elle semblait avoir des difficultés à parler, et elle devenais invisible quelques secondes...Elle avait des cheveux blond et un beau visage.
-Vous êtes la mère de Lisa ?
-Oui....Elle est....Traquée...
-Par qui ?
-Un montre....Dans la forêt....Vite...
-Christophe, Cuore, allons-y !
Après quelques secondes de préparation, nous nous approchâmes de l'ascenseur.
-...Thimothé...?
-Oui madame ?
-Prenez....Soin de....Ma fille...
Elle disparut. Il n'y avait plus de temps à perdre, je rejoignit les autres.
 
Quatre pages...J'ai réussie à en trouver quatre. Mais plus j'en trouvée, plus le monstre devenait agressif. Il commençait à arracher des morceaux de mes vêtements.
Je ne veux pas que ça recommence...Pas comme avec mon père.
-Ton sourire était beau, dommage qu'il est disparut...
Est-ce que c'était mon destin ? Être une femme jolie et rien d'autre ? Est-ce que Thimothé m'aimait, ou il ne s'intéressait qu'à mon corps ? Ses questions me tourmentait tellement que le monstre eu le temps de m'attraper avec tous ses tentacules. Ces derniers glissaient sur tout mon corps. Il poussa un petit rire...
Mais il s'arrêta quand il vu des larmes couler de mon corps.
Il relâcha son emprise. Il rétracta ses tentacules et s'assit sur un rocher.
-Je suis désolé...Sèches tes larmes, ma jolie.
Il me tendit un bout de papier.
-Tu sais, avant d'avoir eu un "accident" qui ma transformé comme ça, j'étais un enfant comme les autres. Quand je t'ai vu, à chaque fois que tu viens dans ce parc, je commençais à te trouver mignonne...Et le garçon qui était avec toi, c'est ton petit ami, n'est-ce pas ?
-...Oui.
Je restais en retrait, c'était sûrement un piège. Le monstre releva la tête, comme si il avait entendu quelque chose.
-Je crois qu'ils arrivent.
-Qui ?
-Tes amis.
Il disparut, je décidai de me relever, puis à crier les noms de mes partenaires...

Après quelques minutes de recherches, nous trouvâmes le corps allongé de Smiling. Il eut plus de peur que de mal : elle dormait.
-Je crois qu'elle à été suivit.
-Et qu'est-ce qui te le dit, Cuore ?
-Ses vêtements ont été arraché, sûrement par un pervers...
-Tu peux m'aider à la ramener à la base, au lieu de proposer d'horribles scénarios ?
-Et par où veux-tu que je la tiens ? Demanda John en souriant.
-...Bon, je m'en occupe.
Faut dire qu'elle était pas si légère, cette forêt me donnait froid dans le dos, je sentais le regard de quelqu'un ou de quelque chose.
L'enfant aux yeux blancs semblait lui aussi intrigué...

Le retour fut long. Nous déposâmes le corps endormi de Lisa dans sa chambre. Nous avons décider de lui demander ce qui s'était dès qu'elle sera sur pied.
Pendant cette nuit, un autre cauchemar se passa :
J'étais toujours dans la même pièce, au même endroit. Les personnes qui devait se trouver devant moi arrivèrent l'un après l'autre...De façon différente.
Les deux premier arrivèrent en marchant, ils n'essayaient pas de parler. Le troisième apparut dans un halo vert, mais les ténèbres omniprésent cachaient son visage.
"Je" semblais parler,  puis quelques minutes après, le dernier type apparut soudainement. Ils se tournèrent vers lui. Il semblait avoir une nouvelle importante.
Je me réveillai soudainement, et comme la dernière fois, mon œil blanc saignait.
Je me levai et je partis vers la salle de bain. Après l'avoir enlevé, je retourna dans la salle principale.
Smiling était là.
Elle était assit, sur une chaise, perdu dans ses pensées.
-Ça va ? Demandai-je en la rejoignant.
-Oui...Fit elle.
Son sourire semblait moins grand...
-Tu peux me dire ce qui s'est passé hier soir ?
Elle me résuma ce qui s'était passé. Cuore arriva, il avait tout entendu.
-On devrait prendre des portables, ce serai moins dangereux...Et au faite, tu as pris du pop-corn ?
La remarque fit retrouver le sourire à mon amie. Même si la voiture était sacrément abimée, notre chef nous la réparera sûrement...(Enfin, j'espère).




Règle 6: Ne jamais jouer à des jeux vidéos ( surtout quand vous les trouvez d'une façon étrange)

-Ça fait pas mal de temps de temps qu'on a pas eu de mission...
-Tu veux que je te rappelle le nombre de personnes qui veulent nous tuer ? Fit Cuore, toujours aussi calmement.
-Vas-y.
-D'abord, le type qui nous a envoyé la photo du chien, celui qui  voulu vous assassiner durant votre...Rendez-vous, le monstre qui traquait Smiling...Et c'est pas mal.
Le lendemain du sauvetage de Lisa, l'ennui commençait à monter. Le seul de nous qui faisait quelque chose, c'était Christophe avec son ordinateur et sa musique aigu à fond. Cuore regarda sa montre, puis sourit.
-Smiling, tu veux aller chercher le courrier, s'il te plait.
-Du courrier ? M'étonnai-je.
-Tu sais, les morceaux de papier avec des mots dessus.
-Si tu veux, fit la jeune fille en entrant de l'ascenseur.
Je la rejoignis.

Pendant que l'ascenseur montait, elle me posa une question :
-Thimothé, qu'est-ce que tu aimes chez moi ?
Je la contemplai, j'observai son visage, son corps, ses cheveux...Et son aura vert.
Je lui souris et je lui posa un baiser sur ses lèvres rouges.
-Ton sourire.
Son aura vert changea...En bleu. De la tristesse ?
-Pourquoi cette question ?
-Juste pour être sûr de quelque chose...
Un petit "bip" nous informa que nous étions arrivé. La jeune femme me tendit les clés.
-C'est la boite se trouve toute en bas à droite...Je t'attend.
Je me demandai ce qui arrivait à Smiling. Je sortais du bâtiment. Je trouvai la boite aux lettres en question, blanche-jaunie par le temps. Je rentrai le clé dedans et j'ouvris la petite porte.
A part les publicités qui semblait inutile, je trouvai ce que voulais Cuore. Ça ne m'étonnai même pas :
Des revues érotiques, avec des images assez provocantes. Cependant, l'un des magazines me surpris, les images se résumée en deux mots, le nom de l'ouvrage :
"Magnifique massacre".
Des cadavres et des morts plus atroces les unes que les autres y était recensés, je referma le livre, ne voulant pas recracher mon petit déjeuner.

Juste avant de fermer la boite, j'aperçus une chose étrange au fond. J'y approchai ma main pour le prendre.
Une boite rectangulaire, s'ouvrant au centre. Une console de jeu. Il y avait deux écrans : un sur le morceau supérieur et l'autre en dessous. Il y avait une caméra au centre des deux. Il n'y avait qu'un bouton : il se trouvait sur le coté de la machine, il fallait le pousser vers le haut pour l'allumer.
Je referma le clapet. Un smiley bleu se trouvait au dessus.
Comment cette console été arrivée là ? Sûrement une commande qui arriva à la mauvaise personne. Je décidai de l'amener avec moi, je regarderai sur internet si une telle commande à eu lieu pour la rendre.
Je retournai à l'ascenseur, Smiling m'attendais, l'air pensive. Une fois arrivé, je lui rendis les clés et nous redescendîmes.
L'air triste de ma petite amie me dérangeai.
-Il y a un problème Smiling ? Pourquoi es-tu si triste ?
Cette question l'étonna : elle gardait son sourire, mais son aura bleu me disait tout. Il changea quelques instant en vert avant de revenir bleuâtre.
-Ça se voit temps ?
-On sort ensemble, tu peux tout me dire.
Elle resta silencieuse..
-Tu te souviens de l'homme qui crevait les yeux de ses victimes ?
-...Oui, fis-je, ne voyant pas où elle voulait en venir.
-Et bien...Je comprend ce qu'il ressentait.
-Pourquoi tu dis ça ? Tu es très jol...
-C'EST JUSTEMENT ÇA LE PROBLÈME !!
Elle avait haussé la voix, son sourire avait disparut et des larmes coulaient sur son visage.
-Tout le monde ne s'intéresse , juste parce que je suis jolie ! Ils veulent tous...Faire des cochonneries avec moi ! Même dans leurs rêves. Je....Je...
Elle se jeta sur moi, me serra fort.
La porte de l'ascenseur s'ouvrit.
-Eh bien, vous ne vous ennuyez pas dans cette...
Le psychopathe reçu ses magasines en pleine face. Smiling les avaient envoyé si fort qui se mit à saigner. Elle alla directement dans sa chambre, un aura rouge derrière elle. La porte se ferma violemment, puis le verrou s'enclencha.
-Tu sais, tu ne dis pas à une fille que tu veux rompre avec elle comme ça, faut être plus subtil.
-C'est pas du tout ce qui s'est passé...
-Tu lui as peloté les seins sans sa permission, hein ? Fit il en souriant.
Il faisait encore plus flipper avec son sang qui coulait.

Je lui racontai l'histoire, il écoutait d'une oreille, tout en lisant ses revues.
-J'ai peut-être une idée...
-Vas-y ?
-Crève-toi les yeux. Expliqua-t-il le plus naturel du monde.
L'enfant au teint blafard arriva, son ordi sur la main. Il me montra un message :
"Dit lui que tu es désolé, offres lui des fleurs...Ça marche toujours dans les histoires ;  ) ."
-...Autant essayer.
Quand je commença à me lever, Cuore m'interpella.
-Donnes lui ça en même temps. Et prend lui pour toi.
Il me tendit deux portable. Un blanc et un jaune.
-Le blanc est pour toi. C'est au cas qu'un autre type nous traque.
J'approchai de la porte de Lisa Sourire. Je toqua à la porte.
-Je n'ai pas faim...fit-elle.
-Smiling, je dois te donner un portable. C'est pour pas que ce qui t'es arrivée se reproduise.
Elle ouvrit la porte. Elle était en tenue de nuit, des yeux fatigués. Je lui tendit le portable. Elle appuya sur le bouton pour l'allumer.
Elle s'empourpra. Une photo de...
..Moi prenant ma douche ?
elle referma la porte. Je fis de même avec mon portable.
Et c'était exactement ce que je pensais : Une photo de mon amie en de prendre sa douche.
-Cuore...Fis-je sèchement, assez fort pour qu'il puisse l'entendre.
-Moi aussi ça ma surpris, je le pensais plus petit.
-Si on ne travaillerait pas ensemble, tu serais déjà mort.
-Rectification: TU serais déjà mort.
Je commençai à partir dans ma chambre, énervé. Juste avant que la porte se ferme, ce crétin eu le temps d'augmenter ma colère.
-C'est vrai que c'est moins marrant sur une photo quand vrai. Glissa-t-il.

J'étais en rogne, je commença par me changer avant de dormir quand je sentis une chose dans ma poche. Je la retirai. C'était la console de jeu.
"Je vais me calmer un peu" pensai-je.
J'allumai la console, un écran blanc s'alluma, après deux secondes l'écran devint noir. Un texte apparut sur l'écran du haut.
"Bienvenue".
Quelque une musique calme se fit entendre. Le texte changea.
"Comment tu t'appelles ?"
Je regardai le message, je cherchai un bouton ou quelques chose me permettant d'écrire, mais rien. L'écran du bas était sombre, comme cassé.
"Tu es muet ?"
C'était bizarre. J'ouvris discrètement la porte, tout le monde dormait (enfin, pas vraiment, les bruits de tambour sur le mur de Cuore se firent entendre, comme à son habitude).  Peut-être que c'était un jeu avec micro intégré...
-Thimothé.
"Thimothé....C'est mignon !"

Il eu un fondu au blanc, une image de ce qui semblait être un lycée, avec des arbres en fleurs sur le cotés apparut.
-Bonjour !
Une voix féminine c'était faite entendre des petit haut parleur de la console. La phrase était aussi écrite sur l'écran, sûrement pour les sourds.
Une jeune fille arriva. Une fille faite en image de synthèse claires, comme dans les bandes dessinées orientale arriva devant l'écran. Elle avait de long cheveux bleus, arrivant au bas du dos. De grandes pupilles couleur saphir. Elle portait des vêtements de lycéenne blanc. Elle me regardai, où plutôt l'écran.
-Tu t'appelles Thimothé, c'est ça ?
Je fus surpris par le prononciation parfaite de mon prénom, venant d'un jeu surtout.
-Hé !....T'es pas très causant.
-...Euh...Oui. Fis-je.
-Enchantée, je m'appelle Saphyr...Je me demandes à quoi tu ressembles.
Un flash lumineux m'aveugla, il venait de la caméra centrale.
-Je t'ai fais peur ? Désolée..Oh ! Tu as quel âge ?
-...Vingt ans.
-On a presque le même âge ! s'exclama-t-elle en souriant, j'en est dix-neuf....Et tu es plutôt mignon.
Je restais impassible devant ce drôle de jeu. Saphyr semblait vexée.
-...Tu ne rougis pas ? Il y a deux raisons, soit tu aimes les hommes, soit tu as déjà une copine.
-Eh bien...J'avais une copine, mais c'est devenu chaotique entre nous...Mais pourquoi je parle à un jeu moi ?
Un petit bruit se fit entendre, du jeu. Je regardai l'écran, la femme essuya une larme avec le revers de sa main.
-Je ne suis qu'un jeu ...? Il est vrai que je n'ai pas des courbes généreuses, mais j'ai un coeur... Tu n'es qu'un méchant pervers !
Je m'empourprai. Ce jeu était vraiment étrange. Elle se mit à rire.
-Rougir te va bien...
Elle resta silencieuse, puis elle me demanda timidement :
Dit, je peux toucher tes cheveux ?
-Euh...Si tu veux.
Elle fit un grand sourire, puis approcha sa main de l'écran jusqu'à quelle passe en hors-champ.

Et c'est à se moment que ça devint étrange. Je sursautai quand je sentis une main se poser sur mes cheveux argentés. Il n'y avait personne dans la pièce...
Sauf moi et le jeu.
-Ils sont si doux...
Elle poussa un petit rire très mignon, avant de me sourire. Je regardai ma montre, j'avais envie de dormir. Mais quand je tenta d'éteindre l'appareil, rien ne se passa.
-Thimothé ? Fit le jeu, un problème ?
-Je vais aller dormir...On se reparle plus tard si tu veux.
Elle se mit à rougir.
-Je....Je peux dormir avec toi ? Je te promet de ne pas te déranger.
Elle me regardait avec ses grands yeux. Même si elle n'était pas humaine, je décidai d'accepter. Elle sautilla de joie. L'écran fit un fondu au noir et on la vue apparaître dans une pièce.
Une pièce qui ressemblait énormément à ma chambre.
Elle posa sa mains sur ses vêtements...
-Retournes-toi, s'il te plait.
Je le fis. Une minute après, je me retourna vers la console, elle était allongée sur un lit.
Mon lit.
Je pouvais même discerner la forme du corps de la jeune fille sur le matelas et sous la couette. Je pouvais entendre une petite respiration venant de la machine. Je m'assis sur mon lit puis je me couchai.

En me réveillant, je sentis quelque chose de chaud accroché à mon bras. Le fantôme.
J'essayai de me libérer de l'emprise, mais elle me serrait. Un moment, la tête invisible bougea, puis elle disparut.
-Je suis désolée ! S'écria la console.
Je regardai l'écran, qui semblait être allumé depuis toute la nuit. La jeune femme était toutes rouges.
-Pourquoi ça ?
-J'avais entendu un drôle de bruit cette nuit, et...(Elle s’empourpra) Je me suis accrochée à toi.
Je rougis quelques instants. Puis je redevins sérieux.
-C'était quoi comme bruit ?
-Le mur, il toquait...Puis ça s'est arrêté.
Je me mis à sourire.
-Ne t'inquiètes pas...Enfin..C'est juste un "ami" qui...S'amuse avant de dormir.
-...Si tu le dit. On fais quoi maintenant ? Si on allait manger.
-Tu peux manger ?
-Ben oui, gros bêta, Quelle drôle de question !
Elle ouvrit la porte de ma chambre. Heureusement qu'il n'y avait personne. Je la suivis, la console à la main. Je lui montrai où se trouvait le buffet. Le corps invisible ouvrit un tiroir et en sortit une boite de gâteau. En regardant l'écran, j'aperçus la jeune fille en train de manger des biscuits devant un meuble identiques à celui-ci.
Une main m'agrippa. Celle de L'enfant aux yeux blancs. Il semblait surpris de voir une boite volante, se vidant de son contenu. Il me montra son écran :
"Tu le vois, cet aura là-bas ?
Je n'en m'étais pas rendu compte mais un halo jaune entouré Saphyr. Je lui expliquai mon histoire de la nuit dernière. Après un silence, il pianota sur son clavier.
"C'est pas très sympa de trouver une nouvelle copine alors que tu en as déjà une ;  )."
Il attrapa la console et observa la jeune fille.
-Mmmh...C'est super bon !...Thimothé, qui est cet enfant ?
-C'est un ami, il s'appelle Christophe.
La jeune fille le salua, puis détourna le regard au bout de trois secondes, commençant à avoir mal à la tête.

"J'ai une idée." Avait marqué l'enfant en partant dans sa chambre.  Saphyr s'approcha de moi.
-Tu as d'autres amis ici ?
-Ouais, mais ils doivent dormir.
-Thimothé, à qui tu parles ?
Smiling venait de se lever, et vu sa coupe de cheveux et son air épuisé, elle avait mal dormi. Elle se jeta sur moi.
-Je suis désolée pour hier soir...
-Ne t'inquiètes pas, fis-je en l'embrassant sur le front, ça arrive à tout le monde...
Je sentis une main se poser sur mon épaule.
-Qui est cette fille ? Demanda sèchement le fantôme.
-Qu'est ce que c'était ?
J'expliquai rapidement à mon amie l'histoire du jeu vidéo et tout ce qui était en rapport avec.
-Bonjour ! Fit Smiling en direction de l'esprit, je m'appelle Smiling, vous voulez un café ?
-Euh...D'accord.
Ma partenaire se dirigea vers la cafetière. John Cuore, comme à son habitude, avait écouté notre conversation.
-Salut, alors, tu as trouvé une autre copine ?
-Cuore...
Il regarda l'écran, il se mit à sourire.
-Je croyais que tu préférais les grosses poitrines, je me suis trompé.
-Arrêtes tes conneries !
-Alors, pourquoi tu rougis ?
Saphyr poussa un petit rire.
-Je savais bien que tu étais un pervers, Thimothé.
-Je me demande ce que tu as pu lui faire pendant la nuit...
-Tenez, votre café, s'incrusta la jeune femme blonde en tenant une tasse à la femme invisible.
La tasse flottait, le liquide se renversa mais rien ne tomba au sol. Christophe Sourire arriva juste après, avec un collier possédant une sorte de lumière rouge au centre. Il demanda, via son ordinateur, à Saphyr de le mettre autour du cou. Une fois fait, il l'amena s'asseoir. Il brancha des câbles au collier et à la console. L'enfant fit de nombreuses manipulations. Il était fière une fois qu'il eu fini.

Il avait transféré le jeu sur l'ordinateur très puissant. Plus besoin de trainer la console portable.
Le collier flottant dans les aires permettait de faire sortir le son de la voix de la jeune femme invisible.
-Merci jeune homme ! Remercia Saphyr en lui posant un petit baiser sur son front.
-C'est beaucoup plus pratique pour se parler...Entre partenaire.
La femme spectrale se tourna vers l'homme aux cheveux rouges, intriguée.
-Que voulez-vous dire ?
-Je ne sais pas si ton compagnon de lit te l'a dit, mais nous sommes un groupe de personne qui travaillons dans l'ombre. Personne ne sais que nous existons car les morts sont très peu bavard...
Effrayée, la jeune femme se mis derrière moi.
-Vous voulez me tuer ?!
-Oui...Sauf si tu te joins à nous.
Il eut un silence, après quelques secondes, Saphyr décida enfin sa réponse :
-Alors, je n'ai pas vraiment le choix, je vais travailler avec vous.
-Super...Fit Cuore d'une voix monotone, comme à son habitude.
-Tu pourras dormir avec moi ! Sourit Smiling.
Un aura jaune l'entourait, elle se sentait mieux que hier, j'étais content pour elle.
-On pourrait la laisser dormir avec Thimothé, je me demande quel genre d'enfant peut être conçu par un humain et une fantôme...
-Je ne suis pas une fantôme...En faite, je ne sais pas ce que je suis...
-Tu fais parti du Centre de Recherche Et d’Élimination Paranormal. On est tous bizarre.
Ma boutade la fit rire, nous commencions à aller nous coucher...
Quand nous reçûmes un e-mail.



Règle 7: Ne jamais contredire notre chef (surtout si il a de graves problèmes psychologiques)

Nous approchâmes de l'ordinateur. Pendant que Christophe ouvrait le message, j'expliquai rapidement à notre nouvelle partenaire le but de l'organisation, et tout  ce qui fallait savoir.
"Ce n'est pas une lettre du chef..." écrivit L'enfant aux yeux blancs.
Il nous montra le texte :

"Bonjour,
Je pense que nous nous connaissons, vous nous avez tous rencontré lors de vos missions. Je vous envoie se message pour vous dire certaines choses :
-Tout d'abord, que votre bon ami Jeff a repris du service. Vous devriez vous occuper de lui, non ?
-Ensuite, je sais où vous vous trouvez, tous sans exception !
Je me demande de qui entre vous et nous va survivre à cet affrontement...
Bonne chance,
C.

Ps: Merci mon frère de l'avoir connecté à ce PC :  )."

-C... C'est pas le mec qui nous a envoyé une photo maudite ? Se rappela Cuore.
-Je crois. Mais de quoi il parle ? Qui sont ses "amis", comment sait-il où nous sommes...
Mes questions restait sans réponse, je regardai l'aura de Christophe, il était différent.
-Un problème ? Lui demandai-je.
"Il pourrait connaître mon passé"
-Tu es amnésique ? Le questionna Saphyr.
"Je ne me souviens de rien, ni ma famille, de rien..."
-On devrait envoyer un e-mail à monsieur Ibra. Conseilla Smiling.
-Il pourrait toujours nous aider, argumentai-je, pourquoi pas.
L'enfant appuya sur l'option de nouveau message et commença à rédig...
La fenêtre se coupa soudainement, sûrement un bug. Il cliqua de nouveau sur l'icône, mais rien ne se passa. Au bout de deux autres essais, un logiciel de traitement de texte s'ouvrit tout seul.
"C'est énervant, hein ?"
-C'est quoi ce bazar ?! M'énervai-je.
"Vous vous souvenez de moi ?"
Après un bref silence, une musique se lança.
Je la reconnu tout de suite. La musique inversée, celle de l'enterrement.
-C'est le type qui nous a parlé lors de l'enterrement de Ted.
"Bravo..."
"Que nous veux-tu ? Qui est C ?" Demanda à l'écrit Christophe.
"Je veux seulement jouer avec vous."
-Quel est ton nom ? Demanda froidement Cuore.
"Appelez-moi Ben."
-Pourquoi travailles-tu pour ce type ? M'énervai-je.
"Ce "type" pourras m'aider à trouver plus d'amis comme vous. On va bien s'amuser."
-Il suffit de débrancher l'ordinateur et tout sera fini. Imagina Cuore.

Un horrible rire se fit entendre de l'ordinateur.
-Je ne crois pas, ce serai dommage pour elle.
C'était la voix de l'enterrement, Une sorte de logiciel se lança, c'était le jeu de Saphyr.
Mais...
Un homme, habillé en vert, aux yeux noirs avec des pupilles blanches, pleurant (dans une grande originalité) du sang. Il tenait un couteau, entourant le cou de notre nouvelle amie. Il souriait d'une façon horriblement malsaine.
-Thi-Thimothé...Fit la jeune femme en bleu, au bord des larmes.
Vu que c'était un programme informatique, il devait en exister d'autres semblable à elle. Ce type en serai un, vu qu'il contrôle entièrement l'ordinateur.
-Vous savez, fit Ben, Jeff s'amuse lui aussi avec ses victimes, ce n'est pas votre travail de les sauver ?
-...Libère Saphyr.
C'était Smiling qui venait de parler ? Elle ne parlait pas comme à son habitude.
-C'est vous qui l'avait connectée à cette ordinateur, puis se fut mon tour. Nous sommes enfermés tous les deux. Nous allons jouer ensemble.
-Lâchez-moi...Pitié !
-On a qu'à jouer : Je vous ,offre dix jours pour arrêtez tout mes partenaires, sinon, votre amie et votre santé mentale ne sera plus...
Il disparut, Je me sentais soulagé que Saphyr aille bien...Mais moins avec ce contre la montre.

-Bon, on devrait se séparer, Cuore, tu viens avec moi. Smiling, Chris' et Saphyr, allez informer Ibra. On rester en contact avec les portables.
-Je suis pas trop...Commença Cuore avant de se faire couper.
-Thimothé, je peux venir avec vous ?
-Saphyr...
-Je suis pas contre, sourit Cuore.
-Moi non plus, Répondit Smiling avec son immense sourire.
Nous nous séparâmes, ils avaient pris la voiture pendant que nous dirigeâmes vers le commissariat le plus proche.
Il faisait nuit quand nous arrivâmes au poste de police. En entrant, nous aperçûmes des stagiaires faire des allez-retours pour transférer des informations aux policiers travaillant encore. Nous avançâmes devant celui qui était le plus proche. Un aura vert et rouge l'entourait, comme tout les autres d'ailleurs.
-Que voulez vous ?! Vous voyez pas qu'on est surbookés ?
-Vous travaillez sur Jeff the killer ?
-Vous le connaissez ? Que voulez vous ?
-On aimerai savoir où il se trouve.
Le policier éclata de rire.
-Nous aussi, on aimerait savoir...
-Donnez nous la position de tout ses anciens meurtres. Demanda avec insistance mon partenaire.
-Vous croyez quand débarquant comme ça, on vous donnera les infos ?
-Oui, Fit Cuore en souriant.
-Cuore, ne l'énerve pas...Écoutez, nous travaillons sous les autres d'un autre état, nous voulons nous aussi la peau de ce monstre. Vos informations pourrait nous aider.
-...
L'homme resta silencieux quelques instants, puis il déclara enfin, à voix basse.
-Écoutez, de toutes les personnes qui se sont faite tuée, aucun lien physique ne les relis, il tue aléatoirement...Il tue na nuit et, comme vous l'avez sans doute remarqué, il fait nuit très longtemps à Raef, donc il possède plus de temps pour ses tueries. C'est tous ce que nous savons.
-Merci bien monsieur. Nous le retrouverons...(Enfin, je l'espère).

Nous sortîmes du poste de police, Je voulais informer Smiling de ce que nous avons appris, j'ouvris le portable (avec toujours l'image de cette dernière en train de prendre sa douche) et...
-Thimothé ! Je ne pensais pas que tu été pervers à se point !
J'avais complètement oublié Saphyr qui nous avait attendu dehors.
-Mais c'est un coup de Cuore ! Ce type est dangereux, tu devrais faire attention à lui.
-J'accepte ton compliment, répondit ce dernier en souriant.
Il y avait un message de ma jolie partenaire :
"Nous avons informé M. Ibra de notre mission. Il va venir lui même, il à l'air tout emballé. Et vous ?"
Je lui envoyai tout ce que nous savons. Nous décidâmes de continuer de vadrouiller, cherchant la moindre piste...
-Les gars, fit le collier autour du cou de la femme invisible, j'ai une drôle impression...
-Toi aussi ? J'ai l'impression qu'on nous suit.
Nous marchâmes jusqu'à trouver enfin quelque chose :
Un enfant hurlait par la fenêtre, il avait besoin d'aide. Son cri se stoppa quand un couteau lui traversa le cœur. On voyait le visage de son meurtrier : La peau blanche, les yeux noirs sans paupières et l'horrible sourire-cicatrice.
Jeff était là. Il nous avez vu.
-Tieeeenns, mes amis. Fit il d'un air dément. Il sauta par la fenêtre et apparut devant nous, faisant tournoyer son couteau ensanglanté.
-Jeff, nous t’arrêtons. Fis-je le plus calmement possible en glissant lentement ma main vers mon arme.
Il se mit à rire. Le rire d'un fou.
-Tu ne pourras pas sortir ton arme à temps, je te tuerai avant !
Il lança son couteau, qui se dirigeait droit vers moi...
Jusqu'à que quelque chose le repousse. Quelqu'un descendit du toit. Une femme en robe noire, aux longs cheveux sombres. Elle portait un masque blanc avec des lèvres et des yeux en dentelles noires.
-Enfin je te retrouves ! Fit-elle.
-Jane....ça faisait longtemps.
Pendant que je restait choqué par la rapidité des évènements, Mon partenaire aux yeux bleus m'observait, il poussa un "Dommage", du à l'échec de ma mort, et Saphyr qui...
Où est Saphyr ?
-Je vais te tuer Jeff, pour tout ceux que tu as tué.
-Vraiment ? Et sans ton couteau, comment va....
Un bruit fort de craquement se fit entendre, notre partenaire invisible venait de briser une brique sur le crâne du tueur qui s’évanouit.
-Pas mal, jeune fille. Fit faussement impressionné John Cuore.
Pendant que notre partenaire souriait, la femme masqué récupéra les deux couteaux un peu plus loin, elle s'approcha de Jeff et...
-Hola, jeune fille.
Cette voix. Je me retournai, c'était Luc Ibra, notre chef. Smiling et Christophe l'avait amené. Ses yeux verts étaient brillant et sa mèche penchait toujours sur la droite.
Il s'approcha du corps de Jeff et, d'une vitesse impressionnante, lui mis une camisole et lui banda la bouche.
-Cette homme à commis des crimes et doit partir en prison. Je vous remercie d'avoir sauvé mes employés, mademoiselle...?
-...Jane.
-Vous semblez bien le connaître, si vous nous racontiez tout autour d'un bon café ?

Nous rentrâmes au centre du C.R.E.E.P. Après avoir préparé un café et avoir attaché le meurtrier sur une chaise. La femme au masque commença son récit.
-Tout à commencé quand Jeff est arrivé dans notre ville. Dès son premier jour, il s'est frotté à des brutes qui faisait payé une taxe à tout ceux qui prenait le bus. Jeff, voulant protéger son frère, les a frappé. Ils ont été envoyé à l’hôpital. C'est là que j'ai sentit un changement chez lui...
-Vous vous connaissiez depuis longtemps ? L'interrompis-je.
-Non, mais il semblait...étrange à l'école...Enfin bref. Un jour, il était parti jouer chez le voisin, jusqu'à que ces brutes reviennent, ils étaient armés de pistolets. Je m'empressai de venir à son secours... Mais quand j'arrivai, il était trop tard : son visage avait brûlé, sûrement l'un des crétins.
-...Bon, on connais l'histoire. Fit sèchement Cuore. Il a pété un câble et a tuer sa famille. Et après ?
-Il...Il s'en est pris à moi. Il m'a attaché au centre d'une table où mes parents, les siens et mes amies se trouvait, un sourire dessinaient sur eux au couteau. Il pris de l'essence et d'eau de javel...Et il me brûla la peau.
-C'est horrible ? S'effraya Saphyr, pourquoi il a fait ça ?
-...Il voulait me rendre aussi jolie que lui...Une fois envoyé à l'hôpital. Ce psychopathe m'envoya en cadeau cette tenue, ce masque, cette perruque et un couteau. Je le traquai durant longtemps...jusqu'à aujourd'hui..
-Mmmh... Fit simplement Luc. Il se leva, et sortit une boite à outil. Il s'approcha de notre invitée et..
L'assomma d'un coup de marteau ? Elle tomba dans les pommes.
-Qu'avait vous fait ?!
-Ne vous inquiétez pas monsieur Scythe, fit il en mettant une autre camisole à la jeune fille, puis en la posant une une autre chaise.

Je restai choqué pendant que le chef sortit une seringue avec un liquide vert. Il le planta violemment, à tour de rôle, dans le coup des deux personnes. Jeff et Jane se réveillèrent soudainement.
-Bon, je vais vous poser une simple question...(Il avait approché sa boite à outil près de lui). Et si ça me déplaît...Enfin, ne parlons pas de sujet qui fâche.
Il se tourna vers le meurtrier, toujours avec son grand sourire. Il lui retira son bandeau, lui redonnant le droit de parler.
-Es-tu amoureux de Jane ?
La question eu l'effet d'une bombe. Tout le monde fut surpris.
-Non. Elle n'est pas aussi jolie que moi.
-...(Il se tourna vers la jeune femme)..Voyons ce qui se trouve sous se masque.
Il retira violemment ce dernier. Le visage de la jeune femme était horrible : il était entièrement brûlé, seul ses yeux vert était intact.
-Mais quelle beau yeux vert...S'émerveilla-t-il avant de reposer la même question.
-Tomber amoureux de se fou ?! Jamais.

Soudain, en une fraction de secondes, en même temps que Luc Ibra changea le coté de sa mèche.
Ses sentiments, sa respiration, sa posture...Tout changea. Il ouvrit sa boite pour sortir...
Une scie circulaire en parfaite état.
-C'est triste, fit il avec un énorme sourire. Je ne pensait pas l'utiliser tout de suite...Dommage.
-Monsieur Ibra !! Qu'allez-vous faire ?
-Je vais les torturer, pourquoi cette question, monsieur Scyhe ?
-Vous êtes complètement fou !!
-Vous voulez être le prochain ? Si vous voulez...j
Il alluma son outil, un hurlement strident se fit entendre, il s'approcha de la jambe de Jane.
Je tira sur sa main ,faisant tomber sa scie qui coupa le sol. Il se tourna vers moi.
-Vous savez, monsieur Scythe, vous avez sûrement remarqué qu'il y avait des gens qui ne fallait pas embêter...(Il attrapa des scalpels). J'en suis un.
Il s'approcha de moi, un sourire sadique sur le visage...
Mes partenaires se mirent devant moi, même Cuore, ils barraient le passage au chef.
Il se mit à rire.
-Vous voulez donc tous mourir ? Si vous insistez...
Il attrapa d'une extrême aisance les deux chaises où se trouvaient les "invités" et les amena dans l'ascenseur.

-Merci, les amis.
-Y'a pas de quoi, sourit la femme invisible.
-Au faite, pourquoi tu voulais me sauver ?
-Je te l'ai déjà dit, c'est moi qui te tuerais. Répondit comme à son habitude Cuore.
-Eh bien....Bravo.
L'ordinateur lança une vidéo, on y voyait Ben.
-Vous avez réussit à emprisonner l'un de mes "partenaires", et il vous reste neuf jours. Bravo....J'attends la suite avec impatience.
Il disparut de l'écran.
-...Donc, ça en fait un en moins...Vous pensez qu'il en reste combien ?
-Eh bien Saphyr. Il y avait Jeff, Ben...Si mes rêves sont liés, il doit en rester trois.
-Thimothé, tu devrais essayer de refaire ce rêve, pour vérifier ton idée.
-Pas bête Smiling...On se retrouve demain. Nous devons les arrêter.



Règle 8 : Ne jamais partir seul pour éliminer quelqu'un (surtout quand ce "quelqu'un" est en faite deux personnes).

Rien ne se passa durant les trois jours suivant l'emprisonnement de Jeff the killer et de Jane. Nous avions reçu un drôle e-mail de notre patron : la moitié du message était écrite en noir, normalement, dans un écrit soutenu et bien rédigé. Elle nous expliqua que les deux criminelles étaient enfermés dans une prison de haute sécurité. Je me demandais pourquoi la jeune fille avait était enfermé, alors qu'elle ne cherchait que la vengeance...
C'était expliqué dans la deuxième partie du message :
Le texte était écrit en rouge, le texte était compact, vulgaire, mal orthographié des fois. Il se résumait en quelques mots :
La vengeance, c'est mal.
Le reste du message nous informa que toutes les unités de police avait carte blanche pour nous éliminer dès que c'était possible.
Ça fait trois jours que nous ne sommes pas sortit. Heureusement que nous avions des réserves de nourritures, car nous serions morts depuis bien longtemps (Sauf peut-être Cuore, en devenant cannibale, ça ne m'étonnerais pas).
Pour résumer les trois jours, ils étaient comme d'habitude : Quelques parties de poker, des remarques salaces et morbide de John Cuore, du bruit de clavier, des films romantiques (Saphyr les aime beaucoup), des "blagues" de Ben, du genre fermer les pages internet, faire apparaître des images glauques ou encore mettre son horrible musique inversée pendant un jour entier !

Mais une nuit, quelque chose se passa pendant la nuit :
Tout commença par un cauchemar que j'attendais depuis longtemps. Je me trouvais dans la même pièce, au même endroit. Cependant, il n'y avait que deux personnes devant moi. Après une brève "discutions", les deux hommes disparurent. Je me réveillai juste après. Je me dirigeai vers les toilettes pour nettoyer le sang...
Jusqu'à un rire déchire la nuit.
Un rire dément, un rire franc. La voix de Cuore.
Je fonça dans sa chambre, les autres arrivèrent juste après. Un spectacle horrible se donna à nous :
Un homme, portant un masque bleu avec des trous au niveau des yeux, laissant couler un liquide noir...Le type qui avait échangé ma greffe !
Sa main était plantée dans le ventre de mon partenaire. Souriant à ce qui se passait, il observait la scène : Son corps essayer "d'avaler" le bras de l'homme, comme avec le porteur de cécité.
Cependant, l'homme masqué savait ce qu'il allait lui arriver : Il serra fermement son couteau avec lequel il avait ouvert le ventre de l'homme au yeux bleu et, d'un geste rapide, se coupa le bras.
Le sang gicla, mais ça ne l'empêcha pas de fuir. Il nous esquiva agilement et entra dans l'ascenseur.
Après que le bras fut absorbé par mon partenaire, ce dernier se leva et d'un rictus effrayant murmura :
-...Ça fait longtemps que je n'ai pas tué...
Il s'empressa rapidement de le suivre. Dès que la porte métallique s'ouvrit, il grimpa par le toit de l'ascenseur.
-Rattrapons-le ! M'écriai-je.
-Cuore nous sèmera : il est très rapide.
"Pas d'inquiétude" Écrivit Christophe sur son téléphone portable.
Il nous montra une carte de la ville, avec un point rouge, c'était Cuore.
-Si ce type rentre chez lui, et si Cuore le rattrape, nous saurons où ils se planquent !

Mmmmh...Il était rapide, le bougre. Il est monté au rez-de-chaussée en rebondissant sur les murs. Il a beau être très agile, il ne m'échappera pas. Quand il arriva en haut, il me regarda de son air vide, le liquide coulant. Il me narguait. Une fois que j'arrivai à l'entrée et que j'eus franchis les portes, je le trouva devant moi, en escaladant le bâtiment devant moi. Je le traquais le plus vite que je pouvais. L'adrénaline m'aidait à grimper. Ce type avait toujours une longueur d'avance sur moi : il se trouvait sur le bâtiment adjacent à celui que je viens d'escalader. Et quand je changeais d'immeuble, il faisait de même. Pendant que je le poursuivais, j'imaginais de quelle façon j'allais le tuer. Lui ouvrir la gorges ? Lui arracher le cœur ? Bon, je verrais une fois que je l'attraperai.

La course dura longtemps, mais je fini par le rattraper : Il était coincé au bord d'un immeuble. Il m'observait.
-Tu est agile, mais ça ne te sauvera pas.
Je sortis mes couteaux....
Il mima de rire, puis sauta en arrière, dans le vide.
Il a préféré se suicider plutôt que je m'amuse à le tuer, c'est vraiment puérile...


Il m'avait presque eu. Il n'avait pas sauter dans le vide, il s'était accroché à le fenêtre juste en dessous. Lorsque je baissa la tête, il était toujours suspendu. Il lâcha son emprise pour attraper celle juste en dessous. Il continua comme ça jusque en bas, en m'observant, ses trous au niveau des yeux continuant à faire couler son liquide noir.
Sauter d'une telle hauteur est synonyme de de suicide. Je dus l'imiter.
Cependant, une fois descendu, il m'avait semé...
Ce type est vraiment doué, et avec une seule main en plus.
-Bon, je l'ai perdu....Dommage, je me contenterai des chats de gouttière.
Quand je décidai enfin à rebrousser chemin, des coups de feu se firent entendre. Des policier essayait de tirer sur ma cible, qui fuyait vers la forêt au centre du parc. Je courus pour le rejoindre. Les soldats me regardèrent, se concertèrent puis pointèrent leur armes sur moi.
Je lançais mes armes sur eux, qui se logèrent dans leurs gorges, les tuant dans un jolie râle. Je récupérai mes projectiles et j'entrai dans la forêt.

C'est ici que la traque s'intensifia en difficulté : A part quelques bruits de pas ou quelques craquements de branches, Il m'était impossible de le trouver. J'avançais au hasard dans la forêt, cherchant le moindre indice de sa présence. Rien du tout.
Plus j'avançais, plus j'avais l'impression qu'on me suivait. hé hé hé...Qui serai assez stupide pour me suivre ?
J'entendis un craquement derrière moi. En me retournant, j'aperçus un homme haut de plusieurs mètres, avec de très long bras et de longues jambes fines. Sur ses épaules, des tentacules bougeaient dans tous les sens. Il n'avait pas de visage, une tête toute blanche sans visage...
-Toi, tu es le type qui a suivit ma partenaire, nan ?
-Hé hé...Fit-il d'une voix spectrale. Exactement, ce qui est dommage, c'est que tu ne la reverras plus.
Je me mis à rire.
-La peur te pousse à rire ? Fit il.
-Non...C'est juste que ton corps ne demande qu'à être tranché, dommage que je ne verrais pas la peur sur ton visage.

Je lui fonçai dessus, mes couteaux à la main. Il envoya deux tentacules dans le but de me transpercer, Je lui coupa aisément. Surpris, il n'esquiva pas la lame se longeant dans son ventre.
-C'est facile d'attaquer les faibles femmes, mais dans un combat à mort, tu ne vaux rien...
Il disparut soudainement. Je regardai autour de moi, craignant un coup dans le dos.
-Que vas-tu faire maintenant ? M'intimida-t-il.
Sa voix été faible, il souffrait.
-Je te tuerais, comme ton copain masqué...Dit moi où il est et je te promet de te tuer en deuxième.
-Et pourquoi je t'écouterais ?
-Car un jour où l'autre, je vous trouverais, vous ne pourriez pas suivre infiniment, vous n'êtes pas immortelle.
-Tu devrais demander à tes amis qui vienne d'arriver.
-Comment ?

Nous trouvâmes Cuore à l'endroit que le point rouge se trouvait sur la carte.
-Que faites-vous ici ? Fit il sèchement, je n'ai pas besoin d'aide pour chasser mes proies.
-On est une équipe je te rappelle...
-Tes proies ? Répéta Lisa.
-Ouaip, le type qui te suivait dans la forêt est dans le coup...
-Et tu as trouvé une piste ?
-J'étais en train de marchander avec lui quand vous êtes venu.
-Euh.....C'est qui lui ? Fit la voix de la femme fantomatique.
Elle pointait du doigt un jeune homme...Il ressemblait énormément à Christophe, ses cheveux était gris et portait une tenue noir. Il nous regarda avec un œil blanc que notre partenaire, le deuxième était sous un borgne sombre. Il nous sourit, et continua son chemin.
-On devrait le suivre, proposai-je.
Tous se mis à réfléchir....Sauf l'enfant au cheveux marrons et rouges. Nous décidâmes de rattraper notre ami.

L'enfant nous mena devant un vieux bâtiment délabré, un manoir. Il y entra, la porte se referma juste devant nous.
-Bon...On entre ?
-D'après toi, sourit Cuore avec ses couteaux, j'ai des comptes à régler.
Il ouvrit violemment avec son pied. Nous entrâmes dans une salle aux dimensions inconnues, la pièce étant plongé en grande partie dans les ténèbres. Juste une lumière centrale nous montra quelques chose. Quelques chose qui fit sourire Cuore.
Quelqu'un.
L'homme masqué.
Il attendait, immobile. Quand notre ami s'approcha, il se mit dans une position défensives, son bras à l'avant.
John lui fonça dessus, mais l'homme masqué sauta et s'aida de l'épaule de son adversaire pour se retrouver derrière lui. Il lui donna un coup de pied dans son dos.
Je décidai de sortir mon arme et de tirer dans l'arrière du crâne de cet homme.
Ma balle atteignit sa cible.
-Thimothé......fit-il, un brin de colère dans la voix.
-Pour tout les mauvais coup que tu m'as fait...On est quitte maintenant....
Après m'avoir lancé un regard noir, il se mit à sourire : il restait encore une cible.

Cette dernière apparut devant nous. C'est vrai que son corps me surpris.
-Jeff, ce type, Ben....Aucun d'eux n'a pu vous vaincre...Mais il est temps que vous disparaissez, sinon notre plan n'aboutira pas.
-Un plan ?
-Tu crois que je vais te le dire ? Ria-t-il...
Smiling avança vers le monstre. Elle s'approcha de Cuore.
-Ton couteau...Fit-elle froidement.
Après avoir inspecté son regard, l'homme sans-cœur sourit et lui donna son arme. La jeune femme s'approcha du monstre, elle se tenait à deux mètres de lui.
-Alors, "sourit" le monstre, ça faisait longtemps, ma jolie.
La jeune femme leva sa lame et, d'un geste rapide et surprenant toute l’assemblée, se coupa sa chevelure dorée.
Elle ne souriait plus. Elle s'entailla même un peu son visage et son corps.
-Et là, je suis encore jolie ?!
-Qu'est-ce qui lui est arrivé ? Demandai-je.
-Je pense qu'avec tout les pervers comme toi qui la colle, elle à du péter un câble, imagina le psychopathe.
La douleur ne semblait pas lui faire mal. Elle tenait son couteau fermement, prête à se jeter sur la créature en smoking. Lorsque je pointai mon arme sur ce dernier, Cuore la baissa.
-Laisses la faire : notre petite Smiling est devenue une grande fille.

Les deux adversaires se jaugèrent, puis Smiling se jeta sur son ennemi. Ce dernier se téléporta à coté d'elle, puis en envoya deux tentacules. La membre du C.R.E.E.P. esquiva la première, coupa la deuxième et fonça sur le monstre. De tous les assauts de la jeune fille, aucun n'atteignirent leur cible. A contrario de l'homme sans visage, qui certaines érafler la jeune filles. La douleur des blessures qu'elle s'était auto-infligées commencèrent à se faire sentir. Elle fatiguait de plus en plus.
Comment pouvait-elle gagner ?
-Il faut l'aider ! S'écria Saphyr.
-Ne te retiens pas : je pense que plus il aura de filles entre ses tentacules, plus il sera content. Blagua Cuore.
-Elle va mourir si on ne fait rien ! M'écriai-je en sortant mon arme.
-Tu as déjà couché avec elle, alors estime toi heureux.
-Qu-Quoi ?
-Me prend pas pour un débutant...Je te rappelle que je suis largement plus vieux que toi.

-Alors, jeune fille, déjà fatiguée ? Ricana le monstre.
Comment pouvez-t-elle gagner ? Ce monstre était trop rapide...Il lui faudrait de l'aide.
-Attaque....Ma fille...
La voix de sa mère venait de résonner. Elle la chercha du regard.
Elle s'était agrippée au géant, l'empêchant de bouger.
-Qu'est-ce qui se passe ?! Fit son adversaire.
-Mais si je fais ça...Tu vas mourir maman....
-Tu sais, mourir une fois où deux, c'est pas important pour un fantôme, nan ? Blagua de nouveau Cuore.
Elle lui jeta un regard noir, il stoppa immédiatement de sourire.
Elle décida de enfin de se jeter sur son ennemi.
Elle plongea le couteau dans son cœur. Libérant du sang noir sur le sol.
Le monstre tomba au sol, ses tentacules s'immobilisèrent. Le fantôme de la mère de Lisa resta en air.
-...Bravo...ma fille...Prend soin de toi....Et de monsieur Thimothé....
Elle disparut. La jeune femme fendit en larme, je la serrai dans mes bras pour la consoler.
-C'est presque fini, notre mission touche à sa fin...

Un applaudissement lent se fit entendre, quelqu'un sortait doucement des ténèbres.





 

Règle 9: Ne jamais avoir envie de vengeance (surtout quand votre cible est plus fort que vous)
Le visage sortit de l'ombre.  L'enfant qui nous a conduit jusqu'ici. Avec ses cheveux gris et son œil blanc.
-Bravo...Vous avez battu mes "alliés".
-Qui es-tu ?
-Moi ? Je ne suis qu'une expérience ratée. J'aurai pû devenir le premier membres du C.R.E.E.P. Mais on m'a repoussé, ne connaissant pas le "danger" de mes pouvoirs..
-Une expérience ratée ? Répétai-je.
-Il y a quelques années, des scientifiques ont testé des produits "spéciaux" sur deux enfants. Voulant créer des soldats aux pouvoir paranormaux. "Les petits Caïds" qu'ils nous appelait.
Il resta silencieux, puis regarda Christophe.
-Au moins, mon frère a réussit à les rejoindre.
L'enfant sembla choqué, un aura de peur l'entourait. Il regardait l'autre enfant dans les yeux. Ce dernier détourna le regard et posa sa main sur son crâne.
-Tu portes bien ton nom, Soul.
Christophe resta silencieux. Il se tourna vers nous et nous montra son portable :
"Je me souviens de tout".
-Que nous veux-tu, gamin ? Fit Cuore.
-C'est simple, comme tous mes partenaires : Vous tuez.
-Hé hé, tu as une imagination ...
Cuore s'arrêta, il semblait pétrifié...
-Que...Ce...passe...essaya-t-il de dire.
-Je te montre un avant goût de mes pouvoirs.
Le couteau que Smiling avait posé après le combat s'envola et se stoppa à un centimètre de la gorge de l'homme aux cheveux rouge. L'enfant aux yeux blancs me montra son portable.
"Il s'appelle Spirit, et il à des pouvoirs psychique".
Je pointai rapidement mon arme sur lui, je tira.
La balle se stoppa à deux centimètre de l'enfant. Il se décala et laissa la balle continuer son chemin. Il me regarda et soudain, je sentit mon corps devenir immobile. Je ne pouvait plus rien faire. Il fit de même pour Smiling et pour son "frère".
-Voyez-vous ça, les membres du C.R.E.E.P. tous immobiles. Vous ne valez vraiment rien. Je me demande comment mes partenaires on put perdre....Sûrement grâce à l'œil que j'ai "offert" à monsieur Scythe.
L'œil blanc, il lui appartenait ? Il retira son cache-œil, nous montrant...
Un trou.
-Bon, comment je vais vous...
-Tu vas relâcher mes amis !! S'écria la voix de Saphyr.
-Sinon quoi, mademoiselle? sourit-il.
Il aperçut le second couteau de Cuore avançait vers lui. Mais il ne l'aperçut que quand il se planta dans son ventre. Quand le sang se mit à couler et que la douleur arriva. Son pouvoir se relâcha.
-Merci Saphyr ! Fit faiblement Lisa Joyeuse.
Bizarrement, Spirit éclata de rire. Il sortit un petit bippeur et le mis devant sa bouche.

-Ben, tues là !
-Qu-quoi ? Fis-je.
Un hurlement déchira la pièce.
Celui de la femme invisible. Un bruit sourd nous indiqua que quelque chose était tombé. Quelque chose ou quelqu'un.
-Saphyr ! ça va ?
Un silence...
-Saphyr !!!
-Thim...Je..t...
Un silence...
-Non....Pourquoi ?!
-Elle faisait partit du C.R.E.E.P., non ? Donc elle devait mourir aussi.
-Saphyr...Fit la jeune femme blonde d'un air triste...
-Je vais te tuer. M'énervai-je.
-Moi aussi. Fit Smiling.
-Je vous attendrai. Sourit l'enfant psychopathe, sa main sur sa blessure.
Une sorte de mur invisible nous poussa jusqu'à la porte. Une fois dehors, la porte se referma.
-On fait quoi maintenant ? Demanda John.
-On rentre, j'ai un compte à régler. Répondis-je avec un sourire de vengeance.

Dès que j'arrivai à la base, je me jeta sur l'ordinateur.
-Ben !! Montres-toi.
Une image apparut. Une image qui augmenta ma colère.
Un fond noir, le cadavre de la jeune femme en bleu sur le sol recouvert de sang. Elle me regardait de ses yeux triste. A coté d'elle, debout, l'horrible homme vert me regardant avec son sourire malsain.
Un texte rouge écrit en haut :
"Game over".
-...Enfoiré. Je vais te tuer.
-Je t'attends.
Je tourna la tour d'alimentation de l'ordinateur...
-Tu vas couper l'ordinateur ? Il me suffira d'en trouver un autre pour m'amuser de nouveau.
-Comment peut-on le battre alors ? Se questionna Smiling.
-...Je te tuerais....Tu verras....Je te tuerais.
-Thimothé....Tu es...bizarre..
-Je vengerai Saphyr.
-Ah...L'amour, soupira Cuore, le sentiment le plus stupide sur terre.
"J'ai peut-être une idée." écrivit Christophe, "Mais c'est très dangereux".
-Si ça permet de le tuer, j'accepte.
-Thimothé, tu devrais de calmer. La vengeance ne sert à rien....
-Notre partenaire est morte, je vais montrer ce qui arrive quand on s'attaque aux membres du C.R.E.E.P.
-Je commence à bien t'apprécier, Souria L'homme aux cheveux rouges.

Soul arriva avec une sorte de casque dans les mains, il le brancha à l'ordinateur. Il approcha un siège et me fit asseoir dessus.
"Je vais envoyer ton esprit dans l'ordinateur, tu pourras le vaincre de l'intérieur...Mais si tu meurt, c'est fini".
-Vas-y !
-Euh...Thimothé. Commença Smiling.
Christophe pianota sur le clavier...
Je sentis mon esprit comme aspiré par le casque. Au bout de deux secondes assez douloureuse, je me retrouva dans un endroit sombre. Je portait encore mon arme et mes vêtements.
La voix de Ben se fit entendre.
-Tu es donc venue jouer avec moi ?
-Non, il est temps d'en finir !
-De quoi as tu peur ?
Dans un flash violent, la pièce sombre changea. J'apparus dans la salle commune du C.R.E.E.P. . Dès que je fis un pas, Smiling sortit de sa chambre.
-Thimothé...
-Smiling ? Que fais-tu ici ?
Elle se jeta dans mes bras.
-Je veux que nous nous épousons !
-Qu-Quoi ? Je ne peux pas Smiling, je...
Je sentis quelque chose de froid arriver dans mon ventre.
La lame d'un couteau.
Smiling me regardait, elle pleurait du sang.
-Pourquoi ? Je ne suis pas assez jolie ?! Tu préfères cette fille en bleu ?!? Ben à bien fait de la tuer.
Je me dégageai, je tenais ma blessure. La femme blonde s'approcha de moi. Je sortis mon arme et la pointai vers ma partenaire.
Vu qu'elle continuait à approcher, je fermai les yeux.....
Et tira.
En les rouvrant, j'aperçus le corps mort dégoulinant de sang. Son énorme sourire était de retour.
-Hé hé hé...Que penses-tu de cet avant-goût ? Le jeu peut commencer maintenant.

Après un autre flash, je me retrouvai en haut d'un immeuble. Cuore était là. Lui aussi pleurer du sang.
-Thimothé, il est temps que j'honore ma promesse.
-Laquelle ?
-Te tuer, fit il en souriant.
Il balança son couteau sur moi, je l'esquivai...
Mais pas le second qui se planta dans mon torse. Je poussa un horrible râle.
-Pas mal...Mais tu peux faire mieux.
Il s'approcha de moi et retira l'arme. Il la replanta juste à coté.
Avec un dernier mouvement, je sortis mon arme et le tira dans le corps. Le recul me fit mal, mais lui aussi avez souffert à la balle. Je lui en tira une seconde dans le crâne. Il tomba raide mort.
-Tu es doué pour tuer tes amis. Ricana Ben.

Le nouveau flash me fit apparaître....
Non, il n'aurait pas osé ?!
Une petite chambre, un petit lit rose. Une grande armoire avec un miroir central. Un étagère avec des livres d'animaux, des bandes dessinées de filles.
Je regardai aussi du lit, et ce que je craignais était là :
Une jeune fille, dix ans, pendue par une corde à sauter. Des yeux sombres comme moi et des cheveux marrons.
Ma sœur.
Son regard mort me regardé, un sourire malsain aux lèvres.
-Alors...Tu n'as pas réussit à me sauver ?
La musique que Ben faisait passer se fit entendre, la musique inversée.
-Je ne te manque pas, n'est-ce pas ? Tu t'es trouvé des amis, dont une que tu aimes bien...
Elle se mit à pleurer du sang. La corde lâcha, faisant tomber le corps sur le lit. Le cadavre se releva, elle s'approchait.
-Mais eux aussi mourrons. Cela te fera-t-il de la peine ? Non, bien sur, vu la façon dont tu les as fusillé.
Elle se trouvait devant moi. Je ne pouvais pas bouger. Elle s'accrocha à moi.
-Thimothé...Tues le.
-Quoi ?! Fis-je.
-Quoi ?! fit de même Ben.
Après un petit sourire et un léger rire, un autre flash eut lieu.
J'apparus dans l'endroit de la photo faite par Ben.
-Que c'est-t-il passé ? Fit il.
-Tu as peur Ben, Souris-je en pointant mon arme sur lui.
-Tu ne devrais pas faire ça !
-Pourquoi ? Voilà ce qui arrive quand on s'attaque au C.R.E.E.P.
Je tirai. La balle fusa et se planta dans son cerveau. Son corps tomba, puis disparut.

Après quelques secondes, j'aperçus le corps de Saphyr. Je fonçai pour l'attraper...
Il se releva quand j'arrivai devant.
-Saphyr ! Tu vas bien ?
-Non, je suis morte...Mais ne t'en fais pas.
Une autre personne apparut à ses cotés. Ma sœur.
-Nous nous reverrons dans longtemps, quand tu...enfin, tu vois.
-Je t'attendrais, grand frère ! fit ma sœur en souriant.
La jeune femme au cheveux bleus s'approcha de moi. Et me dit quelques mots à l'oreille.
-Prend soin de toi...Tu as de la chance qu'une personne aussi gentille de Smiling t'aime...
Son corps recula, comme aspiré par la lumière se trouvant derrière les deux filles...

Je me réveillai dans le fauteuil.
-Tu as réussi Thimothé ! Sourit la jeune femme blonde, il est partit.
"Tu vas bien ?..." Marqua Soul.
-...Mouis. Fis-je en pleurant.
Smiling me serra contre elle.
-Bon, plus qu'un et on en aura fini. Rappela Cuore.
Je me relevai. J'essuyai mes larmes puis je m’écriai.
-Allons vaincre ce gosse !





Dernière règle : Si aucune des règles n'ont été appliqué, improvisez !
Nous décidâmes, après avoir tous préparé nos affaires, d'enfin aller s'occuper de Spirit. Cuore avait ses deux couteaux favoris, Smiling en avait emprunté un autre à ce dernier, J'avais récupéré mon arme à feu avec quelques balles de rechange. Seul Christophe n'avait rien pris, mais il souriait : il avait une idée derrière la tête.
Nous prîmes la voiture, le voyage fut silencieux. J'aurais bien aimé entendre une remarque de John pour entamer la conversation, mais il resta silencieux, souriant.
-Thimothé...Fini à sortir La jeune blonde.
-Oui ?
-Une fois que ce sera fini...Voudras-tu venir à la fête foraine avec moi ?
-Euh.....
Soul me montra son portable : "Accepte :  ) "
-D'accord Smiling.
Elle se tourna vers moi et entre ses blessures recouvertes de pansements, son immense sourire était revenu.
J'attendais la remarque de mon partenaire du genre "L'amour, c'est stupide", mais il resta encore silencieux.
-Tu vas faire un truc après la mission, Cuore ?
-Je vais sûrement aller faire un tour à la maison close, ça fait longtemps que j'y suis pas allé.
-Y'a un bordel à Raef ?
-Yep, si tu veux, je te montrerai, y'en à beaucoup qui aiment les gars avec de la peinture dans les cheveux.
La voyage devint plus vivant. Jusqu'à que nous arrivâmes au parc. Nous descendîmes de la voiture. Mais devant la forêt, un problème se posa:
-Quelqu'un sait où il faut aller ? Demandai-je.
-Christophe, tu as une idée ? Posa la jeune femme.
"J'ai pû retracer le chemin de Cuore lors de sa traque, il ne nous reste plus qu'à suivre le plan ;  ) "
Il partit en premier, son portable en avant. Nous le suivîmes pendant cinq minutes.

Nous arrivâmes enfin devant le manoir de notre ennemi. La porte était encore fermée.
-Une présence magique bloque la porte, expliqua Smiling, mais puisque ma mère n'est plus là, je ne peux plus l'ouvrir.
-A lala...soupira Cuore en claquant sa langue, Smiling, Smiling, Smiling. Ta mère est là ! (Il posa son doigt au centre de sa poitrine) Dans ton cœur.
-Tu crois ?
-Essayes.
-Elle posa sa main sur la poignée, la tourna...
Et la porte s'ouvrit.
Nous fîmes quelques pas dans la pièce sombre. La porte se referma derrière nous.
-Vous êtes enfin venue...
L'enfant sortit de l'ombre, éclairé par une simple bougie au centre de la pièce.
-Il est temps d'en finir, sourit Cuore.
-Saphyr ne sera pas morte en vain, fis-je en le menaçant avec mon arme.
-Vas-y, tires, tu ne pourras pas me toucher.
J'appuyai sur la détente, la balle fusa. Mais à trois centimètres de son visages, elle s'arrêta. Il se décala puis laissa repartir le projectile.
-Dommage, essayes encore ! Railla-t-il.

Cuore se jeta sur lui, mais il "s'écrasa" contre un mur invisible. Il se mit à saigner.
-Combien de fois devrai-je vous le dire ? Vous ne pouvez me battre.
Son regard blanc nous observa un par un, puis se stoppa sur son frère. Ils se dévisagèrent pendant une longue minute. Puis, Spirit se mit à pousser un cri horrible, ses yeux, ses oreilles et son nez venaient de verser du sang.
-C'est le moment ! M'écriai-je.
Je commença à point...
Je ne pouvais plus bouger !
Je n'étais pas le seul, tout le monde était pétrifié.
Les couteaux commencèrent à s'envoler, les lames étaient pointées sur nos gorges. Pour ma part, s'était le bout coupant de mon pistolet qui était collé à mon cou.
-Je ne pensais pas que mes alliés étaient si faible au point de perdre contre vous.
J'aperçus les couteaux s'approcher des gorges de mes amis et mon arme glisser sur ma gorges.

Les armes tombèrent au sol. L'emprise avait disparut.
Quelque chose s'était planté dans la jambe de notre ennemi :
Un scalpel.
Nous nous retournâmes et j'aperçus la dernière personne que j'aurai voulu voir : Luc Ibra.
-Vous allez bien ? Fit il de son air gentil.
-Oui...Que faites vous là ? Demandai-je.
-Oh, rien. J'avais juste...
Sa mèche changea de côté. Il reprit son air sadique.
-Un petit compte à régler.
-T-toi ! Fit Spirit surpris.
-Ça faisait longtemps...Depuis que l'expérience a échoué.
Je m'approchai de Christophe et je lui demandai de quoi il parlait.
"Monsieur Ibra fut celui qui décida de lancer le projet "Les petits Caïds". A l'époque, il était le chef du C.R.E.E.P., mais l'échec l'a fait remplacer par Ted."
-Et en quoi consistait ce projet ?
"Créer deux super soldats paranormaux. Spirit a hérité de pouvoirs psychiques et j'ai développé le pouvoir de "contrôler" l'esprit des gens..."
-Tu peux vraiment le faire ? Le coupai-je dans son texte.
"Eh bien....Pas vraiment, je ne sais pas vraiment le faire pour l'instant"

Spirit posa sa main sur le scalpel enfoncé dans sa jambe, il serra les dents.
-Tu ne devrais pas le retirer, ce garrot te maintient en vie, si tu le retires, tu souffriras.
Il retira sa main.
-Au faite, les interrompit Cuore, pourquoi tu es venu ?
-Je suis ici pour vous sauvez, expliqua-t-il en reprenant sa gentillesse.
-Vous sauvez ?! Ricana leur ennemi, vous allez tous mourir ici.
Il nous paralysa de nouveau, mais la blessure rendait son pouvoir plus faible. Nous pouvions bouger un peu. Il repointa les armes devant nous, elle avait du mal à flotter.
-J'ai tout prévu depuis le début. Mes sous-fifres vous ont tous posé un marqueur sur vous, nous savions nous vous étiez n'importe où. Et grâce à monsieur Scythe, ou plutôt grâce à mon œil, qui permettait de vous voir constamment...Même ce que vous faisiez la nuit.
-Tu as été percé à jour, sourit L'homme aux cheveux rouges.
Je m'empourprai.
-Mais je parle trop. Il est temps d'en finir.
Les couteaux se rapprochaient lentement, nous étions fini...A moi que.
Je lançai un regard à Soul, il acquiesça , il savait ce que j’allais faire.
Le coté coupant de mon arme s'approcha. Lorsque il fut devant moi...
Je crevai mon œil blanc. La douleur fut terrible, mais ce que je pensait était juste : Spirit souffrait lui aussi.
L'emprise se retira de nouveau et, en une fraction de secondes,  le regard des deux frères se croisa.

Notre adversaire tomba, il dormait. Lisa se jeta sur moi.
-Tu vas bien Thimothé.
-Ça me fait un mal de chien, mais ça pourrait être pire.
Luc me tendit un bandage, puis il demanda :
-Vous l'avez éliminé ?
"Non, je lui est seulement "déconnecté" le cerveau. Il va mettre du temps à se réveiller ;  )"
-Je vois, je m'occupe de le mettre sous les verrous. Bien joué membres du C.R.E.E.P., vous méritez une prime pour avoir arrêté se groupe. Je vais aussi informer les forces de l'ordre de ne plus vous attaquer à vue, encore désolé pour cet ordre donnés sous la colère.
Il retourna vers la sortie, portant aisément l'enfant. Il s'arrêta devant la porte puis de son côté sadique s'exclama :
-Dépêchez-vous, bandes de bons à riens.

Plusieurs jours sont passés depuis cet mission. En dehors de nos enquêtes, je sors souvent me balader avec Smiling. Christophe, lui, commence à jouer avec nous au poker. Grâce à sa capacité à lire dans les pensées, il gagne à chaque fois. Cuore est allez voir un psychologue pour parler de son passé. Il parait que ce dernier à fait une dépression qui l'a poussé au suicide.
N'oubliez pas, si un fantôme vous hante, votre voisin est un vrai psychopathe où d'autres chose du genre, nous serrons là.




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MessagePosté le: Jeu 27 Mar - 19:48 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 18:04 (2014)    Sujet du message: [Fic] C.R.E.E.P. Répondre en citant

Et voila, c'est ainsi que fini cette histoire.

J'espère que vous avez aimé   On se retrouve pour une autre fiction
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:20 (2016)    Sujet du message: [Fic] C.R.E.E.P.

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