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[fic] Dalisag

 
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n425
Illustres d'Epica

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MessagePosté le: Dim 12 Jan - 19:42 (2014)    Sujet du message: [fic] Dalisag Répondre en citant

Yo tout le monde ! Je viens vous présentez ma nouvelle fiction. Elle est en court de développent en ce moment. Elle est (comme mes autres fics) hors-sujet à Monster hunter, Mais j'espère que vous l’apprécierait quand même . Je l'ai faites dans un style très manganesque(<-Oui, c'est un néologisme   ).

Petite note: Certaines scènes de violence où sexuelle peuvent heurter la sensibilité des jeunes enfants, des filles (oui, c'est une fic écrite par un adolescent qui à les hormones qui lui travaillent ) et des chatons. Vous serez prévenu !
De plus, les chapitres sont court, mais ils seront nombreux.
Cordialement, V.





Prologue : Une journée comme les autres.


Le lycée André M. De nos jours. Un énorme bâtiment restauré il y a quelques années, où le niveau de réussite au BAC atteint les soixante-quatorze pour-cent. Il existe plusieurs filières professionnelles différentes, mais cela ne sert à rien de vous en parler.


Dans le grand parc derrière l'imposant bâtiment d'entrée se trouve une petite salle où se retrouve les lycéen pour faire une partie de Baby-foot, regarder des vidéos sur les sites de partage d'internet ou finir les devoirs pour le prochain cours. Dans ce bâtiment fait de pierre, se trouvait deux jeunes hommes, de bon amis. Ils avaient suivit la même filière et se sont connu l'année dernière, en seconde. Ils faisaient une partie d'échec.


L'un d'eux avait des cheveux châtains court bien coiffé, avec du gel et de la laque, des pupilles verte-bleue plus dilaté que la moyenne, à la veste blanche et au jean sombre. Il savait déjà ce qu'il voudrait faire après le bac. C'était aussi un très bon dessinateur dans le style manga. Il bougea sa dame sur l’échiquier pour éliminer l'avant dernière pièce de son adversaire...


Qui lui, avait des cheveux assez longs couleur marron foncé, des yeux de la même couleur. Il portait un jean bleu et un sweat-shirt noir. Celui-ci avait rejoint la même filière en mode « je-m'en-foutisme ». Il adorait écrire, mais tout le monde s'en fichait. Il poussa un petit « mmh.. » dû à l'action de son adversaire et déplaça son roi. Après quelques tours à fuir, il s'écria en souriant :
-Pat !
-Pff..Soupira le second, j’allai gagner.
-Dommage, Yohan.
-Si on comptai le nombre de fois que je t'ai battu, Valentin ? Fit il en souriant à son tour.
-Tu sais très bien que je pourrais te battre quand je veux, c'est que j'ai mal a mon petit orteil, plaisanta son ami.


Les cours se résumaient facilement : Valentin écoutait le cours avec zèle et Yohan lui, le regardait du coins de l’œil pendant qu'il discutait avec les autres membres de la classe. Les deux amis vivaient dans deux villages différents : Valentin dans un petit coin où la connexion internet était, au maximum, égale à un méga octet. Yohan, lui, dans un village entre « un champs et une foret » comme il disait souvent, à deux heures de trajet.


Ils s'envoyèrent des messages pour vérifier les devoirs à faire ou pour parler de leurs progression dans leurs jeux vidéos favoris.


Tout cela se passait tous les jours...Jusqu'à ce que le destin s'en mêla.









Chapitre 1 : Noirs desseins au royaume de Dalisag.


Dans un autre monde, parallèle à celui-ci, vivait dans une grande ville de pierre et de brique, un roi reconnu et aimé de ses sujets. Il se nommait Wilf « Alpha » Nigk. Dans la salle du trône, où les tapisseries relatant l'histoire de son pays, les tableaux en son honneur, les tapis et le magnifique trône de marbre embellissaient la pièce, se déroulait une réunion importante entre le monarque aux yeux argenté et aux cheveux gris vieillit par le temps, son fils cadet et son conseiller.
-Messire ! S'exclama ce dernier, Nous devrions accepter l'offre de la Lumière, Leur aide serait adéquate pour rendre à Dalisag sa puissance d'antan.


Le conseiller avait de cheveux gris court, des yeux noires. Il portait une grande cape grise.
-Père, continua son fils, la guerre nous a pris beaucoup de chose.
-Je ne veux pas ! Si nous acceptons, nous devrions aider les alliés de la Lumière. Je ne veux plus tuer personne ! Expliqua le roi en frappant violemment son trône du poing. Va informer la Lumière que je refuse leur offre.
-...Comme vous voulez mon seigneur, Fit le conseiller en s'inclinant devant les deux membres royaux.


Après quelques secondes, Wilf s'approcha de son fils aux pupilles identique à son père, avec des cheveux en queue de cheval jaune.
-Je vois que tu t'inquiètes autant que moi pour ton peuple, Tu viens toujours aux réunions importantes. Vous essayez d'aider votre peuple, toi et ta sœur...(Il pris un air sombre) Dommage que la guerre l'ait enlevée...Elle serai fière de ses enfants.


Une larme coula sur sa joue. Son fils, Druk « Gamma » Nigk, le serra dans ses bras.
-Si j'avais le droit, continua-t-il, Je t'aurai choisit comme successeur, Mais les lois sont claires : « Le premier enfant sera le prochain monarque dès que l'ancien ne pourras plus continuer à régner. »


À ces mots, une jeune fille d'environ seize ans, ses cheveux noires formaient deux longues couettes verticales, descendant jusqu'à son dos. Ses pupilles rouges observaient le monarque.
-Bonjour père, fit-elle en arrivant, les travaux à Grip avancent rapidement.
-Merci ma fille, remercia le roi en la serrant à son tour dans ses bras.


Fînn « Bêta » Nigk était une jeune femme charmante, elle avait décidé de protéger le royaume de Dalisag de la façon la plus juste, même si sa façon de penser était différente de celle de son père. Elle était âgées de quelques minutes de plus que son frère.


Pendant ce temps, dans un bâtiment à l’extérieur de la ville, se déroulait une autre réunion, aux desseins plus obscures. Six personnes, dont deux représentations holographiques. Tous dans la pénombre, sauf un : le conseiller.
-Alors Lies, commença l'un deux, Qu'à répondu le roi ?
-Et bien Hode, il ne veut toujours pas.
-Eh voilà ! Soupira l'un d'eux, une bout de barbe dépassant de sa capuche, J'ai fais tout ce chemin pour rien.
-Alors pourquoi tu n'as pas fait une communication par hologramme ? Demanda un autre de petite taille.
-On ne peut pas faire confiance à la technologie. Répondit-t-il catégoriquement.
-Il a raison ! S'écria l'une des représentations en se grattant frénétiquement la joue, Elles peuvent nous espionner, puis savoir qui nous sommes, et..
-Si tu fait autant de bruit Henshu, On se fera aussi choper. Fit le dernier, possédant un pendentif de crâne autour du cou.


-Bon ! Repris Hode, Nous allons passer à la suite à notre plan. Lies, Kont, c'est à vous.
L'homme de petite taille et le conseiller s'approchèrent. Cependant, les traits physionomique de se dernier changea...Pour ressembler comme deux gouttes d'eau à celui du fils du roi.







Chapitre 2 : La machination des Badkarac.


Le lendemain, vers l'après-midi, le prince entra dans la salle du trône. Son père était déjà là, mais aucun garde ne s'occupaient de sa protection. Il s'approcha rapidement du monarque d'un pas déterminé.
-Père, j'ai quelque chose à vous dire.
-Qui y'a-t-il mon...
La lame froide d'un coutelas s'enfonça dans son cœur. Sous l'effet de surprise, le monarque ne pût rien dire. Il tomba dans une mare de sang.
-Le prince a tué le roi ! S'écria un garde qui venait d'entrer par une porte secrète des murs de la salle.
À ces mots, trois autres gardes arrivèrent. L'assassin commença à s'enfuir, il fût poursuivit. En tournant dans la même direction que le meurtrier, les soldats aperçurent le conseiller, par terre.
-Il est parti par là ! Pointa du doigt ce dernier le chemin menant aux appartements du prince. Trois soldats continuèrent leur traque pendant que le dernier releva le conseiller, avant d’appeler des renforts.
Le conseiller sortit, le sourire au lèvres.


Dans sa chambre, Druk venait de se lever, alerté par les cris des gardes. Il sortit dehors et se fit arrêter par les soldats, qui avaient sorti leurs épées et leurs lances. Un soldat, portant l'armure grise intégrale du royaume, avec trois traits sur son torse -un commandant- s'approcha de lui.
-Druk « Gamm...Enfin... « Bêta » Nigk. Sous la charte de notre royaume, pour avoir assassiné notre roi, je vous condamne a une peine de prison à perpétuité.( Il se tourna vers les soldats) Conduisez-le !
-Quoi ?! S'offusqua le prince, Je n'ai rien fait...Je veux voir mon père !
Les soldats ne daignèrent même pas à lui répondre et l'emmenèrent dans les cachots.


Quelques instants avant la mort de Wilf « Alpha » Nigk, dans la chambre de Fînn, une personne camouflée dans un manteau ténébreux, de petite taille apparut soudainement. Il observait la princesse dans son sommeille.
-Eh bien..Monologua-t-il Je ne vois pas comment tu pourrais faire foirer notre plan. Je ne comprends pas pourquoi non plus ils veulent te faire disparaître. (Il s'approcha de la fille) Je vais t'envoyer dans un lieu où tu ne pourras pas nous saboter notre plan.
Il posa sa main sur son front et elle disparut.
-Le prince à tué le roi ! Hurla un garde.
-Bon, il est temps de partir.
Il se téléporta de nouveau.


Le groupe responsable de la tragédie se réunit de nouveau dans la même salle.
-Eh bien, mes amis ! S'écria Hode. Notre plan est un succès : Le roi est mort, le prince est en prison et la princesse est disparu.
-Il ne reste plus qu'a jouer de mon titre pour te nommer roi de Dalisag, continua le conseiller.
-C'est bizarre, soupira la représentations en se frottant de nouveau la joue, Mais puisque nous n’avons pas très utile, je sens qu'on va se faire éliminer et après...
-Mes amis ! Répéta Hode en lui coupant la parole, vous deviendrez mes soldats d'élites. L’Ombre nous a donné comme mission de détruire la Lumière de l'intérieur. A partir de maintenant, nous serons l'ordre secret des Badkarac. Voici comment va fonctionner la suite de notre plan...





Chapitre 3 : La rencontre


Dans le lycée André M. , Les deux amis suivaient un petit chemin de dalle pierreuse pour rejoindre leur prochain cours. L'herbe, des arbres, et le bâtiment administratif décoraient ce lieu.
-J'ai bien aimé le manga ecchi* que tu m'as conseillé, remercia Valentin.
-Je savait que tu l'aimerais bien ! Sourit son ami, vu comme tu est un gros pervers.
-La flatterie ne marche pas avec moi, ironisa-t-il.


Ils entendirent un bruit -quelque chose qui venait de s'écraser-. Valentin et Yohan cherchèrent la chose en question. Un bruit de surprise s'échappa d'eux quand ils aperçurent une jeune fille de leur âge allongée dans l'herbe, vêtu d'une fine robe de nuit. Les lycéen s'approchèrent d'elles.
-What the fuck ?!** s'écria Valentin.
Il s'approcha d'elle, l'inspecta, il mit deux doigt au niveau de son cou pour ressentir son pouls.
-Il est faible, répondit-il... Tu connais les gestes de premier secours ?
-Oui...Fit son ami en s'approchant de la fille
L'adolescent aux cheveux marron foncés fonça dans l'administration pour informer l'infirmière pendant que son ami commença le massage cardiaque. Quelques minutes après, les secours arrivèrent, la jeune fille fut envoyé à l’hôpital le plus proche.


Au soir, dans le bus, Valentin envoya quelques messages à Yohan :
> Y'a un truc qui me chiffonne avec cette fille...
Même quand il s'agissait de texto, Valentin gardait une écriture irréprochable, il faisait quelques fois des abréviations pour les phrases longues.
> ? Répondit simplement Yohan.
> On dirait une personnage de manga : toutes les filles sont mignonnes et des fois, elle tombe du ciel, comme dans le manga que tu m'as montré...C'est zarb quand même. J'espère qu'elle va bien.
>Peut-être Répondit son ami, qui ne savait pas quoi dire...
> Et au faite...
>Oui ?
> Quand tu as fait le massage cardiaque, tu en n'as pas profité, si tu vois ce que je veux dire ; )
> -_-'
>En plus, elle était super bien roulée...
La discutions s’arrêta là, car il ne reçut plus de réponses.


Pendant se temps, dans l’hôpital, dans la chambre de Fînn.
-Elle a reçu un violent coup sur l'arrière du crâne, mais sinon, ses jours ne sont pas en danger. Raconta le médecin.
-Je vois, fit un policier, par contre, nous ne savons pas qui elle est..
Il regarda sa montre, il était dix-neuf heures quarante-six.


Ecchi : Style de manga qu'on pourrait traduire par « érotique »
What the fuck : Expression anglaise qu'on pourrait traduire par « C'est quoi ce binz ?! »









Chapitre 4 : situation ambiguë.


Le soir, pendant la nuit, Yohan fit un drôle de rêve : Il se trouvait dans un lieu infiniment blanc. Une autre personne était là : un adolescent au yeux gris et au cheveux bond en queue de cheval.
-Bonjour. Fit l'homme.
-Euh...
Ce qui était étrange, c'est que ce lieu semblait tellement réel.
-Qui êtes-vous ? Demanda de nouveau l'homme
-Yohan.
-Quelles sont les coordonnées de votre monde ?
-Hein ?
Le prince se serra le haut du nez, au niveau des yeux.
-On va faire plus simple, connaissez-vous la Lumière et l'Ombre ?
-C'est quoi cette question ?
-Il fallait que je tombe sur un monde non connecté, soupira Druk. Bon, Avez-vous déjà rencontré une fille avec de longs cheveux noires arrivant au dos ?
-Oui...Vous la connaissez ?
-C'est ma sœur. Si j'ai pu vous contacter, c'est que vous l'avez touché. Je vous demande de la protéger, et de la ramener au royaume de Dalisag...
Yohan se réveilla en sursaut, il était six heures quarante-neuf. Il décida d’appeler Valentin vers huit heures pour raconter sa mésaventure.


Vers sept heures cinquante, Valentin dormait encore. Il se réveilla en sursaut quand sa main sur une cuisse inconnue. Il ouvrit les yeux et aperçut la jeune fille de la dernière fois, dans la même robe, dans son lit.
C'est la fille super mignonne de la dernière fois, pensa-t-il, Qu'est-ce qu'elle fait là ? C'est vraiment zarb.
Il inspecta de nouveau la fille, de nombreuses pensée lubrique lui viens à la tête. Elle ouvrit ses yeux rouges -que Valentin trouvait magnifiques- et se leva rapidement.
-Qu-Qui êtes vous ? Demanda-t-elle surprise de se trouver dans un lieu différent. Où sommes nous ?
-Eh ! Fit Valentin en montrant la paume de ses mains, Du calme, je ne sais rien non plus.
Elle attrapa une des reproductions de dagues sur le bureau à côté du lit.
-Ok, fit l'adolescent effrayé, Je m'appelle Valentin, on se trouve dans ma maison.
Après quelle est posée la dague, il continua :
-Et toi, que faisais-tu dans mon lit ?
-Je me nomme Fînn « Bêta » Nigk, princesse du royaume de Dalisag...
Elle regarda rapidement la chambre puis continua :
-Savez-vous où trouver une Pierre cristallines ?
-Une quoi ? Fit son hôte.
La princesse le regarda, surprise, puis elle lui demanda :
-Connaissez-vous la Lumière ?
Valentin regarda Fînn bizarrement, puis lui répondit :
-Euh...


La princesse lui coupa la parole, en soupirant.
-Je suis tombé sur un monde non connecté.
-Euh...fit Valentin, vous voulez prendre une douche pour vous rafraîchir les idées ?
-Qu'est-ce qu'une douche, monsieur Valentin ?
Cette fille est vraiment étrange, pensa Valentin, Et pourquoi elle m'appelle monsieur ? C'est vrai que ça fait classe..mais bon.


Il demanda à la princesse de le suivre, ils descendirent les escaliers et arrivèrent dans le salon, Fînn posa des question quand elle aperçut la télévision et l'ordinateur. Il lui fit une rapide description et l'emmena dans un petit couloir pour arriver dans une douche. Il lui expliqua rapidement le fonctionnement et ferma la porte.
-Je vais vous chercher des vêtements, fit-t-il.
En retournant en haut, le thème de Kefka dans Final Fantasy VI se fit entendre : Un appel de Yohan. Valentin accepta l'appel.
-Lu' Yohan, il m'est arrivé un truc incroyable : le fille de la dernière fois est apparu chez moi.
-Moi aussi, continua son pote, surpris, son frère m'a parlé en rêve.
-Faudra lui poser quelques questions, mais d'abord, je dois lui chercher des vêtements.
-Pourquoi ?
-Elle prend une douche
-Ça doit te faire plaisir, sourit Yohan, connaissant l'esprit tordu de son ami.
-J'essaye de lui trouver un T-shirt assez grand pour sa poitrine faisant les trois-quart d'une demi-pastèque. Je te rappelle via Skype dans quelques minute. Ciao.


Ils raccrochèrent. Valentin retourna voir Fînn, des vêtements pour elle. Il l'aperçut nue, en train de sortir. Dans un petit cri, elle essaya de cacher ses formes avec ses mains. L'adolescent, rouge, lui tendit les vêtements en détournant le regard.





Chapitre 5 : Explication


Fînn attrapa les vêtements, ses yeux observaient l'adolescent, encore retourné. Elle enleva la serviette qui retenait ses cheveux. Elle enfila les vêtements pendant que Valentin alluma l'ordinateur pour mettre un logiciel. Il entra son mot de passe et son pseudo. Le programme se lança dans un petit bruit de bulle. Fînn observait l'opération au dessus de l'épaule de l'adolescent. Il cliqua sur l’icône du profil de son ami et lui lança une requête. Ce dernier accepta et la conversation se lança.
-Ouaip Val ? Fit Yohan
Fînn fut surprise par la voix de son ami, Valentin lui expliqua rapidement le fonctionnement. Il lui donna une chaise blanche avec des motifs de fleurs et l'invita à s’asseoir.
-C'est bon. Expliqua Valentin.


Après quelques secondes, l'image apparut, montrant l'image de Yohan, dégageant un nouveau cri de surprise à la princesse. Le visage de son ami demeura surpris en voyant que Valentin n'avait pas menti.
-On commence par ton rêve ? Suggéra Valentin.
-Si tu veux. Il ne m'as pas dit beaucoup de truc. Il a dit qu'il était le frère de...
-Fînn, répondit cette dernière, princesse de Dalisag.
-Il m'a demandé de vous protéger, continua Yohan.
-C'est vraiment gentil, commenta Valentin en ramenant deux boissons rouges de Cola.
Fînn goûta, mis sa langue sur ses lèvres, signe d’appréciation.
-Il a dit aussi que nous étions dans un monde « non connecté ». il voulait dire quoi par là ?
-Il existe plusieurs mondes parallèles. Expliqua rapidement la princesse, séparés par un océan de ténèbres. Les mondes dit non connecté ne connaissent pas l’existence des autres mondes, comme vous, messieurs.
-Euh...fit Valentin, on a que seize ans.
-Dans notre monde, c'est l'âge de la majorité, continua Fînn. Je n'ai visité qu'un monde différent au mien, je ne connais rien des us et coutumes des autres monde.
-Et comment on change de monde ? Fit l'adolescent au cheveux marron foncé.
-Il y a plusieurs méthode, soit, vous avez un don qui vous permet de changer de monde, soit, trouver une Pierre cristalline.
-Et c'est quoi ? Demanda de nouveau Valentin.
-Une pierre précieuse géante qui vous envoie dans « l'océan de ténèbres ». il suffit de trouver le chemin d'un autre...


-Mais la question est, où peux-t-on en trouver ? Récapitula Yohan.
Valentin pris l'ordinateur, mis l'option « partage d'écran » sur le logiciel, pianota sur Internet. Il arriva sur le site du musée de la ville où se situe leur lycée. Il partit dans la session « Pierre précieuse ». En faisant défiler le site, Fînn posa son doigt sur l'écran.
-Celle-ci !! Fit la princesse en pointant une petite pierre. Ils en existent des plus petites qui téléporte à un endroit prédestiné.
-Vous êtes sûre que c'est l'une de ces pierres ?
La pierre en question était petite, ronde, couleur jade.
-Sûrement, Qui ne tente rien n'as rien ! Sourit-t-elle.


Après quelques secondes, Valentin repris la parole :
-Bon, je vais l'accompagner, si je l'envoie seule dehors, elle risque de.. euh... se perdre. Tu viens Yohan ?
-Et bien...Vu que j'ai fait une promesse, je vais la tenir, de plus, tu ne pourras pas vraiment la protéger.
-Arrête ta frime, fit son ami, je sais que tu as fait de la boxe.







Vu que personne ne pouvait transporter Valentin et Fînn, et qu'aucun bus n'était prévu, l'adolescent décida de partir à pied. Pour deux kilomètres. Valentin avait pris un sweat-shirt rouge, et un jean bleu. Pendant qu'il se préparait, il avait laissé la princesse regarder la télévision. Sur la route, elle commença la discutions :
-Votre monde est triste, fit elle : La guerre, les émeutes...
-Tu as vraiment raison. Il est complètement pourri, mais l'idée qu'il existe d'autre mondes m'intrigue.
-Au faite, vous n'avez pas de famille, monsieur Valentin ?
Il resta silencieux, puis expliqua :
-Mes parents sont partis en « vacances » pour fêter la fin de leur couple. Quand à ma sœur, elle doit traîner avec une de ses amies... (Il se tourna vers elle et lui sourit). Tu peux me tutoyer aussi. On a le même age je te rappelle.
-Oh... Eh bien si vou...tu veux.


Les deux personnes arrivèrent enfin devant le musée fait de brique. Yohan les attendaient déjà.
-Vous en avez mis du temps ! S'écria Yohan, devant le bâtiment, ça fait trente minutes que je suis là.
-Sauf que moi, j'ai personne pour nous amener. Bon, on rentre ?
Les amis avait pris un peu d'argent. Valentin paya la place à Fînn. Ils entrèrent dans l'exposition destinée aux pierres précieuses. Le groupe aperçut la pierre dans une vitrine, au centre de la pièce.
-C'en est vraiment une ! S'écria Fînn, émerveillée. Comment on peut l'ouvrir?
-Ben, on peut pas, soupira Valentin.
-On peux briser la vitre, proposa la princesse de Dalisag.
-Et si c'est une fausse, on sera bien embêté après, continua Yohan.
-Oh... Fit une voix, il n'y aura pas de « après » pour vous.


Le groupe se tourna et aperçut deux personnes : tous les deux portaient un manteau noir. Le premier était de taille adulte, fin, son visage caché dans sa cagoule. Le second, de taille enfantine, avait enlevé sa cagoule. Il avait des yeux noires et des cheveux bleus court.
-C'est l'Organisation XIII de Kingdom hearts ! S'écria Valentin.
-Mais t'as cru...soupira son ami.
-Vous avez de la chance, princesse Fînn « Bêta » Nigk. Continua la voix venant de l'homme cagoulé. Ou plutôt Fînn « Alpha » Nigk.
Après un rire digne d'un méchant de film, la princesse fondit en larmes.
-J'ai pas compris, fit Valentin.
-La lettre grecs suivant notre nom signifie notre importance, expliqua Fînn.... Vous avez tué mon père !
-Oh, vous aussi vous devriez l'être, continua l'homme camouflé. Si cet abruti n'eut pas un remord en vous téléportant dans un lieu non connecté.
-Je ne savais pas...interrompit l'enfant...
-C'est justement ça le problème Kont ! L’interrompit de nouveau son chef.


-Qui va là ?!
Un gardien du musée, armé d'une matraque, arriva dans la salle.
-Débarrasses-toi de lui...fit sèchement le chef.
Des cercles apparut dans les mains de l'enfant, il les balança vers le garde. Le plat de l'un des disques traversa le buste de l'homme...
Ce qui le fit disparaître, laissant le bas du corps tomber en répandant du sang partout sur le sol carrelé. Les deux adolescents retinrent un haut-le-cœur, dû à l’acte aussi atroce que l'odeur.
La princesse brisa la vitre de sa main, et attrapa la perle de jade, prête à l'action.
-Tu veux partir...sourit le chef, libre à toi (Il sortit une épée et la serra fortement avec ses gants noires). Mais tu vas savoir (il enleva un de ses gants) que je suis beaucoup plus dangereux que tu ne le penses.
Il frotta sa main ganté sur sa main nue, libérant de fines particules de poussières dorées. La princesse libéra un cris d’effroi, augmentant l’incompréhension des deux ados.
-De plus, continua-t-il, ce monde disparaîtra en silence. Personne ne cherchera à savoir comment, vu que personne ne connais ce stupide monde.
-Mais c'est impossible !! Hurla Fînn, même en tant que Créateur, tu ne peux pas : Seul les dieux le peuvent.
-Les lois ont changé, sourit ce dernier en soulevant son épée.
Un rayon blanc fondit vers le ciel. Mais Fînn fût plus rapide : Elle attrapa les deux adolescents, serra la Pierre cristalline fortement dans sa main et disparut.


-Ils nous ont échappé Hode, résuma son partenaire.
-Ne t'inquiètes pas, continua le chef en entrant dans un chemin dimensionnel crée par l'enfant : ils ne nous échapperons pas.









Chapitre 7 : Ecremmoc


Les adolescents apparurent dans une ville à l'architecture ressemblant assez à leur monde d'origine. Des immeubles, des bâtiments et une place public les entouraient. On pouvait apercevoir un immense bâtiment au loin.
Valentin et Yohan faillirent tomber au sol dû à leur première téléportation .
-C'était qui ces types ? Demanda Valentin, énervé, et où on est ?!
-Du calme Val, le retint son ami. Je pense pas qu'on va les revoir de si tôt.
Les gens observaient la scène, puis reprirent leurs occupations.
-Je suis désolée, fit la princesse en baissant la tête.
-Ce serai plutôt moi qui devrait, commenta Valentin.
-Je vous expliquerai tout plus tard, mais nous devrions nous reposer.
-...Si tu veux, accepta l'adolescent aux cheveux marron foncé.
Il mit sa main dans la poche et sortit dix euros.
-Mais je pense pas qu'on pourra, continua-t-il.
La princesse s'approcha du billet rose, puis regarda son interlocuteur de ses yeux rouges.
-Vous n'utilisez pas la monnaie universelle, donc on ne sait pas combien votre argent vaux en Divine.
-En quoi ? Fit Yohan.
-Il s'agit de la monnaie universelle (Elle se mit à avancer, les garçons la suivirent). Depuis que les mondes se sont connectés entre eux, une monnaie fut créée pour l'occasion. Nous y sommes !


Les adolescents arrivèrent devant un bâtiments en brique, ressemblant à un tribunal. En ouvrant la porte d'érable, ils débouchèrent dans un énorme hall encerclé par un énorme comptoir remplit de machine, de pièces et de billets multicolores. Des dizaines de personnes faisaient la queue pour changer d'argent. Après quelques minutes de queue, ils arrivèrent devant un vieil homme, avec une petite barbe grise, des yeux fatigués derrière des lunettes grises.
-Monnaie de base ? Demanda-t-il, blasé.
-Ce sont des euros, expliqua Valentin en montrant le billet rose.
-Je ne connais pas, fit l'homme en soulevant un sourcils grisâtre et en attrapant le billet. Il l'inséra dans une petite machine, ressemblant à une caisse enregistreuse. Il ressortit. Le nombre « 100 » apparut sur un petit écran.
-Euh...ça veux dire quoi ? Demanda Valentin.
L'homme tendit un billet gris avec le même chiffre dessus.
-Votre billet vaut cent Divines.
-Comment ?! Fit la princesse, interloquée.
-C'est beaucoup ? Questionna Valentin.
-Un petit peu, oui...
Elle se mit à regarder ses vêtements, les vêtements que Valentin lui avait prêté depuis leur rencontre.
-Tu en veux des nouveaux ? Demanda Valentin.
-De quoi ? Fit la princesse en sortant de sa rêverie.
-Des vêtements. Je peux te prêter un peu d'argent si tu veux.
-C'est vrai que ses vêtements sont un peu ringard, plaisanta Yohan.
-Hey ! Fit Valentin en riant à la boutade de son ami.
-Merci Monsi....Valentin ! Fit la princesse en le serrant des ses bras, le faisant s'empourprer.


-Mais nous devrions garder un peu d'argent pour le trouver une chambre. Et aussi, je pense qu'il n'y a pas que des personnes recommandables dans ses mondes.
-C'est vrai que t'as pas tort, Val. fit son ami avec approbation. Il faudrait prendre des armes.
-Cependant, je pense pas qu'ils nous vendront des fusils.
-Il n'y a pas vraiment de lois concernant le vente d'arme, expliqua Fînn. Tant que vous avez l'argent, c'est bon...Mais ils ne vendent peut-être pas de « fusils ».
-Bon, Je vais prendre des armes, s'exclama Yohan. Tu n'as qu'à partir avec Fînn pour lui trouver des vêtements.
-OK...Mais essayes de garder un peu d'argent, quitte à baisser la qualité. Et ne me prends pas d'arme, je ne veux pas me battre.
-Si tu veux...Tu as une arme de prédilection, Fînn ?
-Eh bien...Mon frère et moi on s’entraînait à l'épée. C'est la seule chose que je sais à peu près manier.
-Je vois. Je vous retrouverai au magasin de vêtements dans une heure. Bye.





Chapitre 8 : Préparation


Laissant partir leur ami, Valentin et Fînn entrèrent dans un bâtiment gigantesque, fait de la même manière que le reste de la ville. L'intérieur était soyeux, avec des dorures, des posters de femme et d'homme portant des vêtements multicolores, originaux ou étranges.
-On dirait un magasin pour les bourgeois, Commenta Valentin. On commence par où ?
-Pourquoi pas vers la lingerie ? Sourit la princesse en regardant son ami.
-La...La lingerie ?! Pourquoi ? Répondit-il surpris.
-Vos vêtements ne sont pas très confortable pour ma poi...(Elle se tourne vers Valentin) Vous vous sentez bien ? Demanda-t-elle, un brin inquiet, Tu es tout rouge.
-Euh...Et bien...Euh...Peina à dire L'adolescent lubrique en inspectant le corps généreux de son amie.
Étant un petit peu plus grande que Valentin, Fînn plia les genoux et le regarda de ses yeux rouges.
-Tu veux aller te reposer ?
-Euh...Non. Je...Je...D'accord, allons à la lingerie.
La princesse fit un petit rire et partit devant, elle fouilla dans les sous-vêtements avant de partir dans une cabine d’essayage. Dans une cabine adjacente, un type bizarre regardait de fond en comble la cabine. L'adolescent s'approcha de lui.
-Vous avez perdu quelque chose ?


Ce dernier se retourna en poussant un cri de surprise. Il observa Valentin en se grattant frénétiquement la joue. Il avait des cheveux noires complètement en pagaille, partant dans tous les sens. Des petits yeux noires fatigués avec d'énormes rides, même si il ne semblait avoir que vingt ans. Il portait des vêtements amples, avec des couleurs partout. Même Valentin, qui se fichait de la mode et du style vestimentaires, trouvait ça moche. Cependant, un smoking était accroché à un cintre de la cabine.
-Non, je cherche qu'il n'y ai pas de caméra, expliqua-t-il rapidement en regardant partout autour de lui.
Valentin se tourna vers la cabine encore fermée de la princesse, et l'idée d'un telle acte contre la vie privée ramena ses idées lubriques à la surface.
-J'espère qu'il ne vous à pas importuner, fit un homme barbu envers la garçon.
-Euh, non. Je croyais qu'il avait besoin d'aide.
L'homme à la barbe blanche avec des cheveux court. Il avait des yeux verts brillant. Il portait lui aussi un smoking.
-Henshu, nous devons y aller. Fit l'homme avant de partir.
L'homme au cheveux noires, qui portait maintenant le vêtement chic, rattrapa son partenaire, toujours en observant partout...
-Drôle de type...Marmonna L'adolescent.
-Valentin ? Fit la voix de Fînn.


En se tournant, Valentin aperçut la princesse portant uniquement un soutien-gorge et une culotte
rouge. Elle fit un tour sur elle-même, Ce qui permit à l'adolescent obsédé de la grosseur de sa poitrine et la rondeur de son postérieur.
-Tu en penses quoi ? Demanda-t-elle en souriant
Pour une princesse, elle est plutôt libertine, pensa Valentin.
-Eh bien...ça te vas bien, fit il, rouge.




Chapitre 9 : Deux types d'humains


Après quelques minutes de shopping, les adolescents retournèrent voir leur ami. La princesse était vêtue d'un sweat-shirt blanc et d'un jean de la même couleur.
-Ça te vas bien, fit Yohan.
-Merci ! Fit la princesse avec un petit sourire. Et tu as pris ce que tu voulais ?
L'adolescent sortit de derrière lui une épée métallique, un brin rouillé vers la pointe, avec un pommeau plaqué or. Il le tendit à Fînn, qui le remercia juste après.
-Et tu t'es pris un truc ? Demanda Valentin à son ami.
Il sortit aussi deux lames un petit peu moins grande que l'épée de la princesse, couleur un brin dorée.
-Deux épées ? Fit son ami.
-Non, deux dagues longues ! Répondit Yohan.
-C'est du pareil au même...Bon, on va dans cette taverne ?


Après avoir récupéré les trente dernières Divines, les ados partirent vers une taverne non loin d'ici : « Le point de départ ». Lors du voyage, Valentin expliqua l'histoire des sous-vêtements, il lui raconta même qu'un gérant d'une marque de lingerie voulait l'avoir comme mannequin. En arrivant dans la taverne, les nouveaux venues prirent une table et choisirent un petit casse-croûte. Des repas venant de différents mondes y étaient.


-Eh Fînn, fit Valentin, Le type qu'on a vu dans le musée, pourquoi tu as poussé un petit cri quand de la poussières est tombée de lui ?
La princesse posa le gâteau ressemblant à une banane verte et commença son explication :
-Il existe deux types d'humains dans les mondes : Les Personnages, comme vous et moi, et les Créateurs. Ces derniers ont des pouvoirs inimaginables. Ils peuvent « créer » des humains ou encore des objets . On les reconnaît que quand ils se frottent les mains, des poussières dorées tombent. C'est tout ce qu'on m'a appris.
-Je vois, fit Valentin.
Ce dernier regarda son portable, il était vingt heures quarante-neuf. Ce qui surpris l’adolescent, c'est que il avait le nombre maximal de réseau. Même qu'il y avait du « 3G ».
-On devrait prendre une chambre, fit se dernier. Et demain, on essaye de revenir dans ton monde.
-Si vous voulez, je peux dormir avec vous. proposa la princesse en finissant son plat.
Les deux garçons se regardèrent, même si une présence féminine ne serait pas de refus, ils refusèrent en sortant l'argument de l'intimité pour la princesse.


Durant la nuit, les trois Personnages se retrouvèrent dans un lieu entièrement blanc.
-C'est quoi ce rêve ? Fit Valentin.
-C'est le même rêve que j'ai eu dans notre monde, commenta Yohan.
-Qu-qu'es-ce que tu fais là toi ?
-Mon frère a le pouvoir de communiquer dans les rêves,expliqua Fînn « Alpha » Nigk.
Après quelques secondes, son frère apparut.
-Ma sœur ! Fit il en courant vers elle.
Cependant, à leur contact, ils se traversèrent, telle des hologrammes
-J'ai de triste nouvelle, dit-il d'un air sombre. On m'a accusé du meurtre de père.
-Qui aurait pu faire ça ?! Explosa la princesse
-Sûrement les mêmes types qui voulaient nous éliminer dans notre monde, imagina Valentin.
-J'ai été envoyé en prison, mais un garde m'informe sur ce qui se passe dehors. Et si il dit vrai, quelques chose qui pourrait changer l'ordre des mondes risque d'arriver.
-Qu'est-ce que c'est ? Demanda Yohan.
-Le conseiller a présenté un type du nom de Hode. Il est accompagné de quatre personnes.
-Est-ce que l'un deux à une taille d'enfant ? Demanda à son tour Valentin. Si c'est le cas, c'est le même type qui a voulu nous tuer.
-Sauf qu'il est en prison, lui rappela Yohan, il a pas pu voir...
-Druk, donnes nous les coordonnées de notre monde ! Ordonna Fînn, nous arrivons !
-Il est hors de question : Ils te tueront si tu viens. Il faut trouver une autre stratégie !
Son frère avait levé la voix. Après s'en être aperçut, il rappela sa colère.
-Il faudrait sûrement que vous trouviez des alliées. On ne connais pas la puissance de ces usurpateurs.
-On sait seulement que l'un deux est un Créateur, intervient l’adolescent lubrique.
Le prince se tourna vers lui, surpris. Puis pinça son menton avec sa main.
-Et que ce passerait-il si il devenait roi ? Demanda Yohan.
-Il accepterai l'invitation de la Lumière et la détruirait de l'intérieur...
-La Lumière ? Se questionna Valentin.
-En simple, c'est un gouvernement où plusieurs mondes se sont réuni pour faire le bien...


Les adolescents se réveillèrent en sursaut. La communication fut coupée.



Chapitre 10 : Le kidnappeur


Les garçons descendirent à l'étage de la taverne, Fînn les y attendait.
-Bon, on fait quoi maintenant ? Demanda Valentin en attrapant un gâteau sur la table
-Faut trouver des gens que pourront nous aider, ou au pire nous entraîner, résuma Yohan.
La princesse resta silencieuse. Elle se leva et sortit un peigne de sa poche. Elle se mit à brosser, à la grande surprise des garçons, les cheveux mal coiffés de Valentin.
-Tu fais quoi ? Demanda Yohan.
Après un temps, et expliqua :
-Il y a sept mois, ma mère m'a offerte une petite poupée à brosser...
-Ça fait un peu gamin pour une fille de seize ans, commenta Yohan.
-C'est ce que je lui est dit, puis je suis partie dans ma chambre...Mais le lendemain, elle se fit tuer par des rebelles lors de la guerre civile.
-Il y a une guerre civile dans ton pays ? Demanda Valentin, calme comme un petit toutou qu'on brosse.
-Elle s'est fini il y a six mois. Et depuis, je brosse cette petite poupée quand je suis stressée.
-Et pourquoi tu me brosses ? Demanda Valentin.
-Tes cheveux sont tellement mal coiffés que tu me fais pensée à elle, sourit-t-elle.
-..C'est vrai que c'est agréable...Commenta Valentin.
-Bon les amoureux, comment on part d'ici ?


Les deux adolescents se mirent à rougir. Puis Fînn continua :
-Il y a une Pierre cristalline au centre de la ville, on devrait l'emprunter.
-Si tu veux...Fit Yohan.
Le groupe d'adolescents arrivèrent sur la place public. Un marché y était installé. Et au bout de cette place se trouvait une stèle rougeâtre, la Pierre cristalline. Bien que les voix des commerçants étaient forte, on pouvait entendre les cris d'un enfant, capturé par une personne immense, il se dirigeait vers la Pierre.
-Il faut sauver cet enfant ! S'écria la princesse en fonçant sur l'homme. Les deux autres adolescents sur ses talons. Le géant toucha la Pierre est disparu dans un flash lumineux. Les ados l'imitèrent...


-Encore un enfant de kidnappé...Marmonna une vieille dame ayant aperçut la scène.
-C'est le troisième dans se monde, continua le poissonnier, Je me demande que font ces incapables de la milice.
-Et qui était ses gosses qui le suivait ? Demanda un client à coté.
-Je ne sais pas, continua le poissonnier, mais ce que je sais, c'est qu'ils ne reviendront pas.


En ayant touché la Pierre rouge, les trois adolescents se retrouvèrent dans « Un océan de ténèbres », comme en avait parlé la princesse dans leur monde. Ils étaient devenues des boules blanches flottante dans l'infinité des ténèbres. L'une des trois se déplaça vers deux boules qui partaient au loin. Après quelques minutes de traque, ils arrivèrent devant une stèle blanche. Quand les deux boules la touchèrent, elles disparurent. Les trois boules de derrières firent de même.





Chapitre 11 : Le géant


Les adolescents apparurent dans un vallon, près d'un village en ruine. Il faisait nuit et l'herbe était sombre. Ils aperçurent l'homme, aussi rapide que le vent, partir vers le haut d'une falaise. Après quelques minutes de course, les adolescents arrivèrent devant un vieux bâtiments, d'une taille imposante, de bois noires. La porte grisâtre était fermée, il n'y avait ni lumières, ni bruits.
-Ça sent le screamer a plein nez, commenta Valentin, peu rassuré.
-Tu as peur ? Demanda son ami, avec une pointe de défi dans sa voix.
-Oui. Répondit-il.
-C'est quoi un screamer ? Demanda la princesse.
-C'est une image effrayante qui apparaît d'un coup.
Yohan s'était approché de la porte. Il attrapa la poignée et la poussa. Un enfant lui fonça dessus, un bâton à la main. L'adolescent eu juste le temps de sortir l'une de ses dagues longues et désarma facilement l'enfant. Ce dernier tomba au sol et essaya de reculer.
-Il ne ressembla pas au gosse qui a été enlevé...fit Valentin.
-Ils ont attaqué Hector !! S'écria une voix.


Soudain, des dizaines d'enfants, de tous âges et de toutes ethnie apparurent.
-Ils sont trop nombreux ! Sursauta Valentin.
Yohan commença à s'approcher des enfants, mais il fut stoppé par le kidnappeur, Ce dernier lui frappa le ventre et il s’évanouit...
-Lâchez notre ami ! S'écria Fînn en pointant l'homme de sa lame.
Le géant portait un costume noir avec une cravate rouge. Il était fin. Un regard noir vide et chauve, le teint blafard.
-Le Slenderman ? Fit l'adolescent en penchant la tête.
-Partez d'ici, et votre ami restera vivant. Expliqua-t-il de sa voix spectrale.
La princesse rangea son épée puis s'agenouilla, surprenant tout le monde.
-Fînn, tu fais quoi ? Fit son ami paniqué.
-D'accord, fit elle, mais rendez le nous...Nous avons besoin de lui pour sauver mon royaume.
-Ne racontes pas tout à ce monstre, il...


Valentin se tue au moment où il s'évanouit. Un autre adolescent maigrichon, avec le même smoking que le géant, avec une cravate bleu cette fois, L'avait assommé. Des cheveux bleus mi-long et des yeux émeraude.
-Kostra...Fit le géant. Tu ne veux toujours pas partir à ce que je vois.
L'adolescent s'approcha de la princesse et lui tendit sa main.
-Vous êtes plutôt mignonne, je pourrais connaître votre nom ?
-C'est...euh...Fînn...fit elle intimidé.
-Fînn-chan ? C'est aussi beau que votre beauté.
-Quel dragueur de pacotille, commenta un homme du manoir.
Il avait vingt-six ans, des cheveux noires aussi emmêlés que Valentin, deux yeux marrons fatigué. Il s'approcha de l'adolescent.
-Strazar-kun ! S'écria l'adolescent. Je trouverai sûrement une copine plus rapidement que toi, que tu as trouvé il y a un an...
-Pfff...Répondit seulement ce dernier.
La scène de ménage fit rire les jeunes enfants du manoir.
-Les garçons, fit le géant, ce n'est pas très poli de se disputer devant une jeune fille, surtout une princesse. (Il se tourna vers elle). Venez, je vais tout vous expliquer...





Chapitre 12 : L'orphelinat de la seconde vie


Quand Valentin se réveilla, il se trouvait dans un lit inconnu, entouré de dizaines de jeunes enfants. La princesse s'approcha de lui.
-Tu vas mieux? S'enquit elle.
-J'ai encore mal à la tête, mais ça va...expliqua-t-il.
L'adolescent aux cheveux bleu apparut soudainement, libérant un cri de surprise aux enfants.
-Ouah ! Tu es super rapide ! S'exclama une jeune fille.
-Merci Ryen-chan. Fit Kostra en souriant.
Il fait comme les japonais, Commenta intérieurement Valentin, Il rajoute un petit adjectif à la fin des noms...
Ce dernier se tourna vers Valentin en pointant son bras vers lui. Un fragment de ses os sortit de son bras et s'arrêta au niveau du cou de l'adolescent.
-Tu mérites plus que la mort pour avoir traiter Grassen-san.
Les enfants observant la scène se mirent à prendre peur et certains se mirent même à pleurer.
-Calmez-vous, monsieur Kostra ! S'interposa la princesse, essayant de dévier son bras. Lorsque le squelette toucha le cou de Valentin, lui laissant couler une petite goutte sanglante, il le rétracta. Le géant, Yohan et Strazar arrivèrent.
-Qu'est-ce que tu as fait Kostra ?! Hurla Strazar, t'es complètement con ou quoi ?!
Grassen s'interposa entre ses deux protégés.
-Rien ne sert de s'énerver, fit il calmement. Vous faites peur aux petits...
-Je suis désolé, le coupa la voix de Valentin.
Le garçon avait baisser la tête, il s'excusa de l'avoir traiter de monstre. Ce dernier lui posa une main apaisante sur l'épaule, puis lui sourit :
-Ne t'inquiètes pas, tu n'es ni le premier, et tu ne seras ni le dernier.


Après un brève temps, Yohan s'écria :
-Et pourquoi vous avez amené un gosse ici ?
Grassen demanda aux deux grandes personnes d'amener des chaises pour leurs invités. Il commença son histoire :
-Il y a longtemps, lors de mes nombreux voyages entre les mondes, j'ai découvert que beaucoup trop d'enfants étaient abandonnés, mal traités ou encore orphelin. J'ai décidé de créer un orphelinat permettant de recueillir tous les enfants des mondes, jusqu'à qu'il soit en âge de partir.
-C'est extrêmement gentil ! L’interrompit la princesse.
-Et pourquoi les enfants se mettent à crier quand vous les amenés ? Demanda l'adolescent en tenant un mouchoir sur sa blessure.
-...Vous savez, je suis assez connu dans les mondes. Mais ma philanthropie n'est pas très bien vue. Vu que les gens on peur de moi, je demande aux enfants de crier pour effrayer les mauvais parents de continuer leurs acte violent...Vous voulez boire quelque chose ?


Après avoir bu un petit verre, Kostra vint s'excuser envers Valentin. Kostra et Strazar était les plus vieux enfants de l'orphelinat. Fînn raconta l'histoire de leur périple. Une fois fini, le géant disparut quelques secondes pour revenir, avec une étrange machine ressemblant à une télécommande et un petit bloc-note.
-C'est un Guide, expliqua Grassen, il suffit de marquer les coordonnées d'un endroit pour le rejoindre quand vous êtes dans le Dark.
-Le Dark ? Répéta Valentin, vous voulez dire le chaos infini de ténèbres quand on traverse une Pierre cristallines ?
-C'est exact.
La princesse inspecta le papier, des coordonnées y étaient inscrites.
-J'ai notées quelques coordonnées de certains endroits déjà visité. Vous trouveriez sûrement des compagnons ou des informations sur la fin de votre odyssée..
Les trois aventuriers remercièrent le protecteur et partirent en direction de la Pierre blanche. Il suffisait de marquer les coordonnées d'un monde pour le rejoindre. Il y avait un bouton « couleur ». Les aventuriers mirent la couleur « Verte » (même si, en vérité, c'est Fînn qui avait choisit arbitrairement) .
-Bonne chance Yohan-kun, Fînn-chan, Valentin-kun.
Kostra était derrière eux, Il se déplaçait si vite qu'on croirait qu'il se téléportait.
-Merci Kostra. Fit Valentin.
La princesse appuya sur le bouton central du Guide et une boule verdâtre en sortit. Elle s'engouffra dans la pierre, les trois personnes la suivirent. La boule avança dans le Dark, suivit des adolescents.



Chapitre 13 : La cité d'acier


C'est un jour comme les autres à la cité d'acier. Un jour ennuyeux. Cette cité existe depuis des millénaires, Flottant au dessus d'un océan infini. Cette ville flotte grâce à la puissance de quatre puissants réacteurs, absorbant l'air ambiant pour alimenter les réacteurs. La cité immaculée se située en deux étages: L'étage supérieur, résidentiel, commercial et aussi l'endroit où le Conseil prend les décision. Il y a aussi l'étage inférieur, de non-droit, repère de gens peu fréquentable.


Dans cette ville vit une jeune fille, d'une quinzaine d'années, rêvant d'aventure loin de ce lieu de plus en plus surpeuplé. Elle courait de toits en toits, en direction du réacteur Êta. Le réacteur, pour le différencier des autres, était recouvert de pierre d'émeraude, de la même couleur que ses yeux. Elle commença son ascension en empruntant son échelle métallique improvisée. Elle aimait bien monter en haut de cette tour, ses longs cheveux bruns au vent, observer l'horizon. Cela fait plusieurs mois qu'elle a arrêtez de suivre l'école. Qui pourrait la punir ? Son père, membre du Conseil de la ville, se fichait complètement d'elle.


Partir à l'aventure, voilà ce qu'elle voulait, mais où partir ? Les seules personnes à avoir quitté cette ville sont les cadavres balancés à la mer. Mais un événement incroyable la sortit de sa rêverie, un événement qui changera sa vie.


Les trois adolescents sortirent de la Pierre verdâtres, qui ressemblait au pierre d'émeraude. Ils furent une chute d'un petit mètre avant de toucher la plate-forme, sous le regard médusé de la jeune fille.
-Aïe... se plaignit Valentin.
-Vous allez bien ? Demanda son ami.
La princesse et l'adolescent aux cheveux marron sombre acquiescèrent, puis remarquèrent la jeune fille.
-Bonjour jeune fille ! Fit la princesse, tu sais où nous sommes ?
-...Qui...Qui êtes-vous ? D'où venez vous ?
-Un monde non connecté ? Supposa Valentin à ses amis.


La princesse raconta toutes les informations relatives à leur voyage, sous les yeux émerveillées de la jeune fille au pupilles verte.
-C'est à toi maintenant. Fit la princesse avec un sourire apaisant.
-..Je m'appelle Sïl , Et voici la cité d'acier. Vous devriez me suivre, où vous risquez de vous perdre.
Elle montra l'échelle improvisée. Tout le monde la descendit avec plus ou moins de difficulté. Une fois en bas, la jeune fille s’arrêta :
-Je...Je...Pourrai venir avec vous dans vos aventures.
-Eh bien...Je n'y vois pas d’inconvénient perso, expliqua Valentin, mais tu n'as pas de famille ?
-Non, mentit l'habitante de la cité.
L'adolescent lubrique se tourna vers ses amis, qui acceptèrent eux aussi. Ils continuèrent leur balade.
-Elle a de beaux yeux, murmura Valentin à son camarade.
-Tiens ? Je croyais que tu préférais le corps des filles. S'exclama son ami avec un petit sourire.
-Ouaip, mais comme tu vois, y'a rien d'intéressant, une vraie planche à pain...



Chapitre 14 : L'attentat.


La zone de la zone de non-droit ressemblait à une décharge. Des ruines de bâtiments, des barils en feu réchauffant les personnes portant des guenilles, ou encore des détritus rendant l'endroit nauséabond.
-Les pauvres gens...Commenta le princesse de Dalisag.
-Voici ce qui refuse d'écouter le gouvernement. Expliqua la jeune fille. Ce sont des gens pourtant largement plus sympa que la grande partie des habitants du haut.
En tournant dans une allée, Sïl aperçut un groupe de personnes qu'elle reconnu, elle décida de se cacher juste avant le carrefour.
-C'est le clique de Mafos, C'est types sont plus pourri que les détritus de cette zone.
-Ils sont armés ? Demanda Valentin.
-Oui, ils portent des pistolets.
Valentin avala sa salive difficilement, puis, voyant l'air d’incompréhension sur Fînn, il lui fit (encore) une description rapide. La jeune fille de la cité essaya d'écouter leur conversation, il parlait de sexe, racket et d'autres méfait...


Jusqu'à qu'un type arrive par l'autre bout. Un type froid, des pupilles noires complètement vide, des cheveux blancs court, bien qu'il ne semblerai avoir qu'une trentaine d'années. Il portait un manteau sombre, comme les gens que les adolescents ont vu dans leur monde. Il avait un pendentif avec un crâne autour du cou. En s'approchant d'eux, le groupe lui bloqua la route, l'un d'eux s'approcha de lui.
-Alors mon mignon, Ici c'est notre chemin, alors tu aboules quinze Acrine où tu risques de perdre ton beau pendentif.
L'homme resta silencieux, puis il commença à répondre :
-Tu restes avec ce groupe car tu ne veux pas te sentir seul, tu est triste depuis la mort de ta famille dans un incendie, tu essayes de te différencier du monde pour te sentir vivant...Mais tout cela ne sert à rien. Un univers que tu ne connais pas se fout de ta misérable existence humaine. Rien ne te sert de continuer à vivre, tu mourras de toute façon en inconnu.
Après sa longue tirade, le gredins resta immobile, puis, comme en sortant d'une transe, sortit son arme et la pointa sur sa tempe...


...avant d'appuyer sur la détente, surprenant tous les spectateurs de la scène. Le sang ruissela sur le sol sale. Les membres du gang sortirent leurs armes et la pointèrent vers l'inconnu. Ils se décalèrent, toujours en pointant l'homme, laissant passer un homme baraqué, une vilaine cicatrice en dessous de son œil gauche marron. Ses cheveux, formant une crête, étaient courts et bien coiffés. Sïl expliqua sèchement qu'il s'agissait de Mafos, le chef de la bande.
-Eh, du con, fit le mafieux en s'approchant, qui t'as parmi de tuer mon sbire, c'est vrai qu'il servait à rien mais quand même. Tu ne reverras plus ta famille, une dernière volonté ?
-Oui : La possibilité de vous rendre célèbre.
-Ah oui ? Fit il en soulevant un sourcil.
-Votre ville vole grâce à plusieurs réacteurs. Ils vous suffit d'en détruire un. Au moins, en faisant ça, votre stupide existence humaine aurait servit à quelque chose. (Il pointa du doigt un réacteur avec des rubis disséminés dessus, à l'opposé de celui d'émeraude) Allez le saboter...
-Il crois vraiment qu'ils vont l'écouter ? Commenta Yohan.
-Et pour détruire un truc comme ça, faudrait beaucoup d'explosif...Continua Valentin.
L'un des hommes, comme dans une transe, répondit la même question que l'adolescent au cheveux mal coiffé.
-C'est simple, s'écria Mafos, lui aussi comme hypnotisé, l'air aspiré au sommet de la tour se transforme en énergie, il suffit de jeter des objets dedans pour le faire exploser de l’intérieur.
-Excellente idée, commenta le nihiliste, pourquoi ne pas vous jeter dedans ?
-Si tu veux...Répondit le chef.
Le groupe commença à se diriger vers la tour. Quand ils passèrent devant l'inconnu, ce dernier posa ses mains sur les épaules de deux personnes.
-Vous, éliminez les oreilles indiscrètes,ordonna-t-il d'un ton calme en pointant le lieu où le groupe d'adolescents se cachaient.





Chapitre 15 : Le conseil


-Merde ! On s'est fait choper ! Paniqua Valentin.
Les deux hommes s'approchèrent d'eux rapidement. Sïl partit dans une autre ruelle, les adolescents la suivirent.
-Je connais cette ville comme ma poche ! Fit elle en souriant.
Ils traversèrent un labyrinthe de ruelle, de rue marchande ou encore de décharge. Et au bout d'une dizaine de minutes, ils semèrent leurs poursuivants.
-Merci beaucoup Sïl, la remercia la princesse.
-De rien, mais maintenant, il faut empêcher Mafos et son gang de tout détruire. Par contre, le seul passage pour le réacteur Rhô se trouve dans la ville supérieur. Suivez-moi !


Le groupe d'adolescent, après avoir escaladé un grand escalier blanc, arrivèrent devant l'énorme portail séparant les deux parties de la ville. Normalement, l'entrée était gardée par deux gardes, ne laissant passer que les personnes possédant un passeport. Mais cette fois, c'était des cadavres criblés de balles qui les remplaçaient. Des coups de feu se faisaient entendre, mais en entrant dans la zone supérieur, les enfants se firent tous arrêtez par des gardes, arrivant en renfort.
-Que faites-vous ici ? Hurla l'un des gardes, en pointant son fusil sur la tempe de la princesse.
-Nous voulons stoppez la destruction de votre réacteur ! Expliqua Valentin.
La réponse fit rire les soldats.
-Qui serai assez fou pour le détruire ?! Lui demanda la soldat. Envoyons-les au Conseil.
-Chef, oui, chef ! S'écrièrent les autres soldats.


Les menottes blanches autour de leurs mains, la princesse et ses amis furent amenés dans un bâtiment blanc titanesque, se trouvant au centre de la cité. On les amena dans une pièce ronde, dix personnes les observaient, chacun sur un trône blanchâtre. Ils avaient des âges et des physiques différents.
-Qui êtes vous ? Demanda un vieil homme, d'une voix essayant d'être intimidante.
-Je suis la reine Fînn « Alpha » Nigk. Expliqua la jeune fille, surprenant tout le monde.
-Je croyais ce c'était une princesse, murmura Sïl à Valentin.
-Son père c'est fait tuer, et un type usurpe sa place, qui devrait revenir à Fînn...Et je pense que ce type zarb qui manipule la mafia fait partie de sa team.
-Silence ! Fit sèchement un homme avec du mascara assit sur un autre trône. Au moins, quand vous mentez, essayez quelques chose de réel.
-C'est un monde non connecté, rappela Yohan.
-Il existe d'autres mondes, parallèles au votre ! Expliqua Fînn.
-Balivernes !! Hurla un borgne.
Sïl observait l'un des membres du conseil avec insistance.
-La survie de la cité est en péril. Continua la jeune fille au yeux vert. Aide moi...Papa.


Le dernier mot eu l'effet d'une bombe, tout le monde observa les deux personnes. Il est vrai que l'homme en question possédait la même couleur de yeux et les même cheveux qu'elle. Il baissa la tête, retenant sa colère et sa honte.
-Fille indigne...Tous cela à cause de ta maudite courtisane de mère.
-Je ne savais pas que tu avais une fille, Lid. Fit une jeune membre du Conseil.
-Je ne l'ai jamais considéré comme ma fille. Fit il sèchement, Ce n'est pas ma fille.
Des larmes coulèrent sur les joues de la jeune fille, Valentin la consola.


Après une longue explication sur les « pseudo-mondes parallèles » Le vieillard du Conseil s'exclama :
-Si vous dites vrai, il existerai d'autres monde ? Et que vous êtes la reine d'un de ses mondes...Alors je suis pour votre libération.
-Quoi ?! Firent les autres membres du Conseil.
-Nous commençons à perdre peu à peu nos ressources. Nous manquerons de provision dans deux ans. Il suffit de lancer un commerce avec les autres mondes.
-C'est vrai que c’est pas bête...Fit l'un des membres, mettant ses bras derrière la tête.
-Je suis contre ! Ce sont des mensonges ! Explosa le père de Sïl. Ce sont des gens du quartier du bas que cette nature ingrate a recruté pour nous conduire à notre perte. Nous devrions....
-Ta gueule Lid.
L'homme avec du mascara s'était tourné vers vers son compère.
-Tu as de la veine d'avoir une ravissante fille, et toi, pour une raison que sa mère fait le plus vieux métier du monde, tu la traites comme rien... Qui est pour le bannissement provisoires de Lid ?
Après quelques secondes d'attentes, d'autres membres levèrent la main, jusqu'à l’unanimité.
-Faites sortir Lid, et libérés nos « invités ». ordonna le vieil homme.
Les gardes s'exécutèrent. Quand le père approcha de sa fille, il lui cracha au visage. Fînn la serra dans ses bras pour la réconforter.
-Désolé de partir si vite, membres du Conseil, mais nous devons sauver votre ville de la désolation. Rappela Valentin en les regardant. Avant de partir avec son groupe.


-On t'entend rarement parler, commenta une autre jeune femme à son ami portant du mascara.
-J'ai appris aujourd'hui de Lid était une ordure encore pire que les détritus dans-bas...J'ai toujours voulu avoir un enfant...
-Tu devrais essayer d'enlever ce mascara...conseilla un jeune homme avec un bras métallique.





Chapitre 16: Au secours de la cité d'acier.


En sortant de l'immense bâtiment blanc, le groupe entendit des coup de feu, « sûrement les mafieux » pensa Valentin. Sïl les conduisit vers le réacteur Rhô. En pleine course, la jeune fille les stoppa en écartant les bras. Un chemin étroit, surplombé par une caméra se trouvait devant eux. L'odeur horrible des cadavres empalés arriva à leurs narines. Les cadavres des membres du gang de Mafos.
-C'est quoi ce binz ? Poussa Valentin en pinçant son nez.
-C'est un système de défense qui active des pieux si un bruits se fait entendre, expliqua la fille de la cité, C'est pauvres types ont on fait les frais...
-On risque de mettre du temps si on ne veux pas faire de bruit...réfléchit Yohan.
-C'est bon ! S'écria Sïl.
Elle se trouvait de l'autre coté du chemin, la caméra n'émettait plus sa lumière rouge, la sécurité fut coupée.
-Qu-Quoi ? Pensa Valentin, La seule manière d'arriver là-bas serai de courir...Comment elle à fait ?


-Voici donc votre fameux réacteur...Murmura l'homme au pendentif de crâne. Tu vas monter en haut et sauter dedans.
-Si vous voulez...accepta Mafos.
Il donna son arme à un de ses compagnons et commença son ascension. Sans compter Mafos et l'homme en noir, il restait deux personnes.
-Arrêtez !! S'écria Sïl.
L'homme en noir se retourna, les mafieux, toujours sous l'emprise de l'hypnose, pointèrent leurs pistolets sur eux. D'un geste de la main, l'homme au pendentif de crâne leur ordonna d’arrêter.
-Si vous faites ça, nous mourrons tous ! Expliqua la jeune fille.
-Et alors ? Fit l'homme en noir, Vous n'êtes que des humains, votre existence est futile.
-C'est un vrai malade mental...commenta Valentin.
-Non jeune homme...Je suis réaliste. Je vous conseillerai de finir votre existante maintenant, en sautant de cette cité par exemple. Vous qui avez vu vos parents se séparer, avoir vécu sans amour paternelle où encore que votre vie à été détruite par notre organisation...
Après quelques secondes, les adolescents commencèrent à s'approcher du bord. Les gardes, ayant entendu la tirade de l'homme, se firent sauter la cervelle. Alors que Fînn s'approcha du bord, elle se prépara à faire son dernier pas...


...Lorsqu'elle fut retenu par la main de Yohan. En croisant leurs regard, elle revient à elle même. Ils sauvèrent rapidement leurs amis. Mafos avait sauté du haut de la tour, son visage écrasé libéra le liquide sanglant sur le sol. L'homme en blouson était seul.
-Je vois que tu es très accroché à ta misérable existence, remarqua ce dernier. Il faudra que mes compagnons se débarrassent de toi.
Il sortit une pierre noire circulaire de son blouson.
-Comment t'appelles-tu ?
-Yohan.
-Je m'en souviendrais...Quand à toi, souviens-toi du miens : Sévnour.
Il écrasa la bille dans sa main et disparut.


Quelques minutes après sa disparition, les adolescents se tournèrent vers Yohan.
-Pourquoi vous avez voulu sauter ? Demanda se dernier.
-Aucune idée...Se remémora la reine,...Comme un instinct qui contrôlait mon corps.
Les deux autres acquiescèrent.
-Et pourquoi ça n'a pas fonctionné sur toi ? Demanda Sïl
-Il tiens beaucoup à la vie...Commenta sombrement Valentin.
Les filles se tournèrent vers l'adolescent lubrique, de l'incompréhension sur leurs visages. Deux gardes, accompagnés d'un membre du Conseil (celui avec le borne), arrivèrent à leur rencontre.
-La rumeur d'un attentat était fondée...Murmura l'homme en observant les cadavres. Vous avez réussi à survivre au système de défense. Bravo...
-C'est grâce à Sïl, sourit Fînn en posant ses deux mains sur ses épaules.
Le borgne observa la jeune fille de son œil bleu, elle commençait à empourprer.
-Au moins, tu fus plus utile pour notre cité que ton père. Venez, le Conseil veut vous remercier.
Les adolescents suivirent leur guide. Durant le retour, les deux filles s'approchèrent de Yohan :
-J'ai pas compris ce que voulait dire Valentin tout à l'heure, Demanda la princesse.
Ils regardèrent ce dernier, devant, en train de discuter des différentes technologies de la cité avec le le borgne.
-Il essaye de se donner un style en essayant de faire croire qu'il n'a « pas de cœur ». Sinon, je sais pas trop. Il est sympa sinon...Et timide avec les filles. Il doit bien vous aimez pour vous parler.


Les sauveurs arrivèrent devant l'énorme bâtiment du Conseil, ils entrèrent.



Chapitre 17 : Au revoir, cité d'acier.


En avançant dans le couloir, ils aperçurent le père de Sïl, accompagné de deux gardes, sortant du palais.
-Ils ont enfin décider de l'envoyer en prison...Imagina le membre du Conseil. Maintenant que vous avez sauvé la cité, nous vous devons une dette. Si vous avez besoin de quelques chose, faites le nous savoir.
-Eh bien...Se risqua la princesse, nous devons partir bientôt...Il faudrait descendre la Pierre cristalline.
Yohan expliqua rapidement le pouvoir de la Pierre, et Sïl montra son emplacement.
-Avec tout cette aventure ici, on devrait se reposer jusqu'à demain. Conseilla Valentin.
Les autres acquiescèrent. Le borgne les mena devant une porte blanche dans le couloir. Derrière elle, un énorme salon immaculé, remplit de tableaux, tables, canapés et autres mobiliers.
-C'est la chambre réservée aux personnes ayant aidé la cité. Faites comme chez vous. Là-bas, c'est la salle de bain et les deux autres portes mènent à des chambres.
Le membre du Conseil et les gardes partirent, laissant les quatre adolescents seuls.


-Piioouu !! S'écria Valentin en sortant de la douche, l'eau est chaude à la perfection.
Il attrapa des vêtements propres accrochés pour les enfiler. Quelques secondes juste après, la princesse entra sans frapper. Surprise de voir Valentin, elle referma la porte, attendant qu'il sorte.
-Tu peux y aller tu sais...Fit l'ado en ouvrant la porte.
-D'accord...Répondit-elle timidement.
Il alla vers sa chambre qu'il partageait avec Yohan. Pendant que les deux filles prenaient l'autre. Son ami était assit sur le lit, écoutant de la musique sur son portable. Au bout d'un moment, il demanda quelques chose à Valentin :
-Depuis qu'on est parti je te trouves moins timide.
Après un petit silence, Valentin pris la parole :
-Sûrement car j'ai toujours rêvé qu'une aventure digne des livres fantastique ou des jeux vidéos m'arrivent. En plus, on forme une bonne équipe : Fînn et toi formaient les guerriers, Sïl, avec sa discrétion, la voleuse et moi...euh...Le stratège.
-Un stratège ?! Répéta-t-il avant de rire, suivit par son ami.


Le lendemain matin, Valentin se réveilla le premier, il s'était vêtu et lavé. Il regarda par la fenêtre l’immensité de l'océan, survolé par la cité d'acier.
-Déjà debout ?
L'adolescent sursauta, Sïl était derrière lui, un sac à dos avec elle.
-Je t'ai fait peur ? Demanda-t-elle en souriant.
-Tu es tellement discrète que je t'ai pas entendu venir, t'es une vraie kunoichi*.
-Euh...Ok.
-Sinon, tu as quoi dans ton sac ?
-Des vêtements de rechange, une trousse à toilette, des gâteaux...C'est à peu près tout.
-Et nous, on à rien...
-On pars quand ?
-Quand les autres seront debout.
-Tu ne veux pas qu'on parte tous les deux ensemble ? Fit elle d'un sourire étrange.
-Qu-Quoi ?
-Non, je présente, rigola-t-elle...Tu veux faire une balade ?
-Si tu veux. Je vais laisser un mot sur la table, on les attendra devant la Pierre cristalline.


Après quelques heures, le groupe se rejoignit devant la Pierre émeraude, qui fut transportée devant le Conseil.
-Alors ? Demanda Yohan à l'oreille de son pote.
-Quoi.. ?
-Tu l'as géré ? Fit-il d'un petit sourire.
-Mais...Mais n'importe quoi, sale pervers. Répondit son ami en s’empourprant.
-Parles-pour toi !


À quelques mètres devant eux, les filles aussi tenaient une discutions :
-Vous avez fait quoi tous les deux ? Demanda la reine.
-On a fait une petite balade dans la cité.
-Tu veux dire un rendez-vous plutôt.
La jeune fille s’empourpra.
-Mais...Mais n'importe quoi !


-Merci encore, répéta un des membres du Conseil. Nous enverrons bientôt des drones pour explorer le « Park »
-Le Dark, corrigea Fînn. (Elle se tourna vers ses compagnons). Allons-y.
Elle pianota sur les boutons du Guide en marquant une des coordonnées écrite sur le papier donné par Grassen. Elle expliqua rapidement ce qu'il faudrait faire dans les ténèbres. Le groupe toucha la Pierre et disparurent dans un flash lumineux.


Kunoichi : Femme ninja.



Chapitre 18 : La forêt de la mélancolie


Les adolescents arrivèrent dans une forêt, au sapin feuillage couleur cristal. La Pierre se trouvait au centre d'un petit cercle de terre blanche. Un chemin de la même terre se trouvait devant eux. Ils décidèrent de l'emprunter.


-Les garçons ? Fit soudainement la reine de Dalisag.
-Ouais ? Répondit Valentin.
-On sait très peu de chose sur vous...
-Tu veux quand te racontes nos vies ? Devina Valentin.
-Oui, si ça ne vous déranges pas...
-Je sais pas par quoi commencer...J'aime bien les mangas, les jeux vidéos, et aussi écrire...
-Tu aimes écrire ? Répéta Sïl. Je pourrais lire ce que tu écris ?
-Euh...Et bien...Il y a pas mal de fautes grammaticales, et c'est souvent plutôt assez...Spécial. Et c'est beaucoup très...Très...(Il s’empourpra) érotique.
-« On ne peut pas changer les hommes », c'est ce que me disait souvent feu mon père...Commenta Fînn.
En se rappelant de la mort de celui-ci, elle sortit d'une petite sacoche, qu'elle avait prise à la cité d'acier, le peigne et l'utilisa sur son ami au cheveux mal coiffés.
-C'est normal, expliqua Yohan en rassurant Sïl.
-...Je pense faire un petit carnet de voyage de nos aventures, ça pourrais bien se vendre.
-Faut pas rêver non plus, sourit Yohan.


Après un petit silence, la princesse demanda a Yohan de raconter son histoire.
-J'aime bien les mêmes trucs que Val, sauf que j'aime pas écrire. Je préfère dessiner...Je sais pas quoi dire d'autres...Je sais un peu cuisiner...
-C'est vrai qu'on aura besoin de manger durant nos aventures. Commenta Valentin. Et...
Il s’arrêta net, regardant fixement les arbres.
-J'ai l'impression qu'on nous observe...Repris-t-il.


Les enfants s’arrêtèrent tous. Rien ne se passa. Mais au bout d'un moment, un bruits de vents se fit entendre, puis des bruits sourd...Qui finit par se transformer en rire.
-Qui est là ? S'écria la jeune fille.
Les rires, se rapprochant en augmentant de volumes, firent peurs à la jeune fille qui n'avais jamais quitté sa ville. Elle s'agrippa à la première chose à coté d'elle, soit le bras de Yohan.
-Je crois que tu tiens une touche ! Sourit son ami.
-C'est pas le moment Valentin ! S'écria la reine, commençant elle aussi a avoir peur.


-Ça fait longtemps que des humains ne sont pas venu...
Les adolescents regardèrent le centre de la route : une petite créature blanches, semblable à une poupée en peluche, les observait de son œil blanc central. Il les regardait, penchant sa tête vers la gauche, puis vers la droite.
-On dirait les esprits de la forêt dans Princesse Mononoké. Commenta Valentin.
-Il n'y a personne qui vit ici ? Demanda Fînn a la petite créature.
-Si...Répondit-il.
La petite créature reculait sans même bouger les jambes, comme si il glissait. Les adolescents le suivirent. D'autres créatures, plus ou moins semblable à l'esprit, apparurent dans les arbres ou encore le long du chemin, poussant des rires flippant.


Ils arrivèrent à la fin de la route. Un village entièrement dévasté, où seul de rares ruines de pierre étaient encore visible, s'y trouvait.
-Voici ce qui reste des derniers humains vivant ici, expliqua la créature blanche en pointant un immense cimetière s'étendant sur plusieurs mètres.
-Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda l'adolescent aux cheveux marrons.
-Ils les ont tués ! Imagina la jeune fille aux yeux vert.
-Nous n'avons même pas eu besoin de le faire, sourit le monstre, c'est l'un des leurs qui les a exterminé.
-Comment ? Répondit Valentin, abasourdit.
-Nous, les Esferts, vivons dans la paisiblement dans la forêt. Cependant, si un humain essaye de nous faire du mal, Il meurt. Cet homme les a manipulé en leurs ordonnant de nous attaquer. Depuis, il erre dans les mondes, continuant ses « massacres ».
-C'est étrange....Mais j'ai l'impression de connaître ce type...Informa Valentin.



Chapitre 19: Le sac et les nomades.


-Rien ne nous retient ici, rappela Yohan, on devrait partir autre part.
-Je suis pour, acquiesça Sïl.
-Tu as peur des monstres, n'est-ce pas ? Sourit Fînn.
-On devrait essayer de récupérer des trucs, conseilla Valentin. Je pense pas que les habitants ont auront encore besoin.
Les aventuriers se levèrent et commencèrent à fouiller. Au bout d'une heure, les ressources furent infructueuse. Cependant, Sïl arriva avec un sac étrange, de couleur blanchâtre, on ne pouvait l'ouvrir que par le haut.
-Vous ne le trouvez pas bizarre ce sac? Demanda-t-elle.
-Ouais...On dirait qu'il a un aura..Ressentit Valentin.
-C'est un Havsac...Expliqua la jeune femme au yeux rouges.
Elle attrapa le sac, et posa son peigne dans son unique poche. En le rouvrant, il avait disparut.
-Il suffit de mettre sa main dedans et de penser à ce qu'on veut récupérer.
Elle mit sa main dedans et en ressentit le peigne.
-C'est parfait ! S'écria la jeune fille en posant son sac dans le Havsac.
Le sac magique était toujours aussi léger comme quand il était vide. Fière de leur trouvaille, les adolescents reprirent le chemin blanc, accompagnés par les rires malsains des Esferts. Ils arrivèrent devant la Pierre cristallines saphir. Ils la touchèrent et disparurent.


Après quelques minutes de traque de la boule verte sortant du Guide, nos héros arrivèrent dans un petit camp de tente. Il se trouvait sur un petit plateau, et derrière eux, se trouvait un chemin de terre suspendu au dessus de d'un énorme lac, dix mètres plus bas. Le chemin serpentant menait à une énorme pyramide maya, avec d'énormes cascades en arrière plan.
-Que c'est beau...S'extasia Sïl.
-C'est vrai que ce l'ai plus que cette forêt méga-glauque, rajouta Valentin.
Un groupe d'enfant s'approcha d'eux :
-Bonjour! Bonjour ! Bonjour ! Bonjour ! Bonjour ! Bonjour...
-C'est bon, on a compris...S'énerva Yohan.
-Excusez mes enfants ! Fit une dame avec fin manteau de tissu, comme les habitant du désert, Mais ils ne voient pas souvent d'inconnu.
-Pourquoi vivez-vous ici ? Se questionna la jeune reine de Dalisag.
-Nous sommes un peuple nomade, nous voyageons de monde en monde pour récupérer des ressources, que nous vendons ensuite dans les grandes villes.
-Ça doit être super de découvrir d'autres monde, fit la jeune fille de la cité d'acier, émerveillée.
-Vous avez raison, jeune fille, mais à mon age, j'ai un peu de mal à suivre le rythmes, surtout avec ses trois garnements.
-Sinon, Vous savez ce qu'est ce bâtiments, là-bas ? Demanda Valentin en pointant l'énorme pyramide.
-Il s’agirait d'un temple en l'honneur des Créateurs. Le problème, c'est que l'entrée est bloquée...Mais je ne pense pas que ça va arrêtez de jeunes aventuriers comme vous.


-On y va ? Demanda Sïl en se tournant vers ses amis, j'ai envie de voir.
-Perso, je suis pour, fit Valentin, y'aura sûrement des trucs utiles dedans.
-Allons-y ! S'écria la princesse, ouvrant la marche vers le chemin menant au temple.





Chapitre 20 : Le temple.


Après un chemin mouvementé, le groupe arriva devant l'énorme pyramide faite de pierre jaune, quelques lianes y étaient accrochées.
-C'est super grand ! S’extasia Sïl.
-Un peu comme..Commença Valentin.
-Ta gueule Val, le stoppa son ami, savant ce que son ami lubrique allait sortir.
Après quelques secondes de réflexion, la jeune fille s'écria « Pervers ! » à son compagnon.
-Il y a une pancarte là-bas ! Pointa Fînn en essayant de calmer ses amis.
Yohan s'approcha pour lire le panneau, mais il se cogna contre un mur invisible qui le renversa.
-Ça va ? Fit Val en l'aidant à se relever.
La reine s'approcha de l'endroit du choc et posa sa main. Il y avait bien un mur invisible !
-Le temple nous troll*...Commenta Valentin.
-Ben, il nous reste plus qu'à repartir...Soupira la fille au cheveux brun.


Alors que le groupe commença à se retourner, Valentin s'écria :
-Hey ! La barrière a disparut.
L'adolescent mal coiffé (Bien que Fînn le peigne souvent) se trouvait à coté de la pancarte. Mais quand ses amis essayèrent de le rejoindre, ils furent de nouveaux bloqués par la barrière.
-Qu'est-ce qui y'a d'écrit sur le panneau ? Demanda Sïl.
-Mmhh... « Ce temple est réservé au Créateur, si vous êtes arrivé jusque ici, cela signifie que vous êtes un Créateur »...
L'adolescent se frotta les mains, comme si il voulait s'essuyer avec une solution hydroalcoolique, de la poussière dorée s'échappa de son corps. Un silence de mort s'installa.
-Bon...On fait quoi ? Demanda l'adolescent à coté du panneau.
-Explores le temple, tu nous diras ce que tu as vu, conseilla Sïl.
-On t'attendra chez les nomades, expliqua sa deuxième amie.
-Nous fais pas le coup de mourir, sourit son ami.
-Et toi, n'en profites pas trop, renchérit Valentin.
-Pervers ! S'écria Sïl en rougissant.
-Tu te sens visée ? Sourit de nouveau le Créateur.
La jeune fille voulait répondre quelque chose, mais s'abstient, et commença à repartir.


Valentin escalada la pyramide. Même si elle semblait vieille, elle était très bien entretenue. En arrivant en haut, une petite maison rectangulaire, fait de la même matière que le reste de la construction, s'y trouvait. N'ayant pas de porte, il entra. Une échelle semblait mener vers le bas.
-Eh bien, ça fait longtemps que personne est venue ici...
Un vieil homme, reconnaissable à sa longue barbe digne du Père Fourras, des cheveux inexistants et des yeux pupilles grises. Son visage était ridé, mais il semblait en pleine forme.
-Bonjour, jeune Créateur. Tu viens entraîner ton pouvoir ?
-Heu...Combien de temps ça va durer ? Demanda Valentin en regardant sa montre numérique.
Cette dernière était cassé : le cadran n'affichait plus l'heure. Le vieil homme pris la montre et la serra dans ses mains.
-Juste le temps de t'apprendre les bases et de connaître ta spécialité.
Il lui redonna sa montre, qui s'était remis à fonctionner.
-Suis moi...Fit le vieil homme.


Il descendirent d'un étage avec l'échelle. Ils arrivèrent dans une pièce très futuriste, avec des machines étranges ou d'autres que l'adolescent connaissait bien. Le vieux Créateur installa son invité sur une chaise métallique. Il fit de même.
-Bon, par quoi commencer...Fit l'homme en essayant de se rappeler de quelques chose.
-Dites moi comment vous avez réparé ma montre.
-Si tu veux. On va commencer par les spécialisations. Ça va être un peu long. Tu vois, chaque Créateurs est spécialisés dans un « art ». Pour ma part, il s'agit de la mécanique : tout ce qui est engrenage, boulon et tout ces choses sont mes... « outils ». Regardes.
Il se leva, récupéra quelques pièces métalliques qui traînaient, les serra fort...Jusqu’à qu'une étoile métallique clignotant de partout les remplace.
-Trop la classe !! S'écria l'adolescent.
-C'est un travail assez simple. Mais si les œuvres sont trop compliquées, où que le Créateurs n'est pas très entraîné, ils s'évanouissent. Maintenant, il faut trouver ta spécialité...
-Maschinen, fit une voix jeune, j'ai vu que vous avez besoin d'aide.
Un jeune homme, aux cheveux blonds et aux pupilles dorées encadrées par des lunettes vertes arriva grâce à l'échelle. Il portait des vêtements salit par de l'huile.
-Ah ! Mizushi, fit le vieux homme, tu arrives juste à temps, voici...
-Il s'appelle Valentin, répondit le nouveau venue, surprenant le nouveau Créateur.
-Euh...Comment tu connais mon prénom ?
-Valentin...fit Maschinen, Je te présente mon disciple, ma plus grande création : Mizushi.
-C'est votre fils ?
Le vieil homme se mit à rire.
-Non, je suis beaucoup trop vieux pour avoir un enfant. Il s'agit du premier Personnage que j'ai crée...Tu sais ce qu'est un Personnage, n'est-ce pas ?
-Oui, c'est des gens crées par les Créateurs, non ?
-Exactement. Il existe des personnes capable d'en créer plusieurs, quand à d'autres qui n'ont créeront jamais aucun...Mais retournons à nos moutons, Commençons notre entraînement.


Troll* :Terme utilisé sur internet. Dans cette situation: Moquerie provocatrice.



Chapitre 21 : L'entraînement.


-Tout d'abord, nous allons essayer de trouver ta spécialité. Ça va aller très vite avec Mizushi.
-Je peux prévoir l'avenir, expliqua ce dernier en souriant.
-Stylé ! S'extasia Valentin.
-Il faudra aussi pensée à te trouver un nouveau prénom.
-Quoi ?
-Tous les Créateurs ont un deuxième nom. C'est une vieille tradition chez nous : pendant l'époque où tout les Créateurs dédaignés les Personnages, il changeait de nom pour ne pas que l'un d'eux possède le même que nous...Bien sur, si tu veux, tu peux garder ton prénom.
-C'est bon, j'ai trouvé ta spécialisation les interrompit Mizushi, en remontant de l'échelle. Il jeta quelque chose à Valentin. Un stylo.
-Tu es spécialisé dans l'écriture.
-Pourtant, ça fait pas mal de temps que j'écris mais rien n'est jamais arrivé de spécial.
-Et il y a quelques jours, tu ne savais pas qu'il existait d'autres mondes, sourit le jeune homme au cheveux jaunes, Et dire que tu deviendras un grand Créateur...
-Comment ça ?
-Tu sais que je peux voir l'avenir, mais ce n'est qu'a une petite intervalle de quelques minutes. Or, durant la nuit, je peux voir plus loin, mais de façon aléatoire. Comme quoi, le destin fut sympa avec toi, V.
-V ?
-C'est comme ça que le destin a prévu de te nommer.


Valentin resta silencieux, puis déclara :
-Ouais...C'est pas mal, et j'ai la flemme de trouver un nom. Bon, par quoi je commence ?
-C'est simple, fit le vieil homme en serrant ses mains, tu penses à ce que tu veux « créer », et tu l'écris quelque part.
Valentin serra fort le stylo, et commença à écrire quelques chose. Il écrivit le mot « gâteau ». Soudain, un petit biscuit circulaire apparut.
-C'est pas mal, le félicita Maschinen.
L'adolescent croqua le gâteau, mais le recracha quelques secondes après.
-Poua ! S'écria-t-il, c'est dégoûtant !
-Il faut que tu imagines tout dans les détails: le goût, la saveur, la texture...
-Bon, je vais me perfectionner !
-Bonne chance, V. Fit Mizushi en descendant de l'échelle.


Pendant se temps, dans le camp nomade, Yohan et Fînn, avec l'aide des guerriers du village, s’entraînaient à l'épée. Certains de leurs coups étaient encore prévisibles, mais sinon, il progressaient vite. Après quelques assauts, ils rejoignirent Sïl, assit autour du feu de camp, elle jouait avec les enfants des villageois.
-Ça fait deux heures que Valentin n'est pas rentré, s'inquiéta la jeune reine.
-Je crains le pire, vu comme il est doué, ironisa son ami.
-J'aurais bien voulu visiter cette pyramide, soupira encore Sïl.
Un long silence s'installa.
-Sinon, reprit Yohan, Sïl, à la cité d'acier, vous avez fait quoi avec Val ?
-Mais pourquoi vous voulez le savoir ?
-Eh bien, un garçon et une fille, qui se baladent, et qui s'entendent bien...Ils s'embrassent.
-Mais-mais-mais....S’empourpra la jeune fille. T'es aussi pervers que ton ami ! On ne connaissait trop peu pour ces... « chose »..Il est vrai que nos mains se sont touchées par inadvertance, mais c'est tout ! Il n'est pas mon style.
Après quelques instants, Yohan se mit à rire, suivit par la jeune fille. Seul Fînn restait impassible.
-Tu as peur pour Valentin, c'est ça ? Devina Yohan en redevenant calme.
-Je parie que tu l'apprécies beaucoup...Sourit Sïl.
-Sûrement...Fit elle.
La réponse surpris les deux autres adolescents.
-Je crois qu'il avait dit te trouver mignonne le jour de notre rencontre, se rappela Yohan, se qui fit rougir la reine.
-Je parie qu'il t’apprécie seulement pour ton énorme poitrine, fit Sïl en posant un de ses doigts dessus.
-Et tu oses traiter les autres de pervers...Ironisa Yohan.
-Hey !! Hurla l'un des enfants, votre copain est de retour !
Le visage des adolescents s'illumina...





Chapitre 22 : Appelez-moi V.


Valentin arriva devant le campement. Il portait une cape noire et un livre sous le coude. Ses amis se jetèrent à sa rencontre, Fînn en premier, qui se jeta dans ses bras.
-Val...Qu'est-ce qui s'est passé là-bas ? Demanda la jeune reine, je me...on s'est inquiétés pour toi !
Son amie l'aida à s’asseoir près du feu.
-C'est quoi ce livre ? Se questionna la jeune fille au yeux vert en le fouillant dedans.
Valentin n'avait pas remarqué sa disparition, il le récupéra après que la jeune fille est fait son enquête, trouvant seulement des feuilles blanches.
-Et où as-tu trouvé cette cape ? Demanda Yohan, Tu t'es pris pour Dark Vador ?
-Les amis...Je suis un Créateur, expliqua-t-il calmement.
-Mais bien sur ! Ironisa son ami.
-Et aussi, Appelez-moi V Maintenant...
-Hi hi..fit la jeune fille de la cité d'acier, Si tu veux, mais pour moi, tu sauras toujours un pervers.


La remarque fit sourire le Créateur. Il ouvrit son livre, sortit un stylo d'une de ses poche de jean est écrit « Oiseau en papier ». Une fois la phrase écrite, les mots se mirent à rougirent et une petite cocotte en papier apparut sur le livre.
-Woah !! Firent les enfants nomades ayant observé la scène, c'est de la magie !!
-Ouais...Je suis devenu le mage de l'équipe, sourit V.
Les filles ne comprirent pas sa remarque, mais Yohan fit un petit sourire.
-Sinon...Vous avez fait quoi pendant mon entraînement ?
-On s'est entraînés à l'épée...Comment ça l'entraînement ?


Valentin expliqua tout ce que il a vu, rencontré ou fait dans la pyramide.
-Bon, maintenant qu'on est tous là, on devrait partir, non ? Recommanda Yohan.
-Je suis un peu fatigué, expliqua V, il faudrait pas que je flanche dans le Dark.
-Et tu voudrais que Fînn et moi dormons avec toi tant que tu y es ! S’exclama Sïl, voulant découvrir un nouveau lieu.
-Pourquoi pas ! Sourit l'adolescent lubrique.
-Pervers ! Soupira Sïl.
-Pervers ! L'imita en même temps V.
Le groupe éclata de rire.
-C'est vrai qu'il faut sauver le royaume de Fînn, se rappela Valentin.
-Il serai temps que tu t'en rends compte...Soupira son ami.
-Tu es sur que ça va aller ? S’inquiéta la jeune femme aux yeux rouges.
-T'inquiètes Fînn. Bon, on y go ?
-Bon voyage !! Firent les enfants.


Après de longues séparations, les aventuriers touchèrent la Pierre cristalline et suivirent la boule verte du Guide. Après quelques minutes, ils trouvèrent leur nouvelle destination : Une Pierre blanche.


Ils arrivèrent dans une forêt sombre, encore plus sombre que celle avec les esprits. Des ruines de maisons se trouvaient partout. Il y avait des cadavres de chat, et uniquement de ça.
-C'est trop malsains ici...Commenta V.
Il écrivit quelque chose sur son carnet. Et une lampe-torche apparut, Mais il avait beau mettre le bouton « On », elle ne fonctionnait pas...
-Eh bien...Bravo le Créateur, ironisa Yohan.
Il fit apparaître une pile et l'inséra dans la lampe, libérant une lumière éclatante.


Ils avancèrent dans la forêt, Fînn, tenant la lampe, avançait en première. Suivi de Yohan et de Valentin. Sïl se cachait entre les deux garçons. Une main se posa sur l'épaule de la jeune fille. Elle se retourna soudainement en poussant un petit cri de peur, giflant l'adolescent aux cheveux noirs, ayant voulu faire une blague.
-Crétin ! Me fais pas peur comme ça !
-Euh...les interrompit Fînn.
La princesse sortit sa lame, de vieilles connaissances étaient devant eux.



Chapitre 23 : Les Badkarac


Deux personnes qu'ils avaient rencontré : L'un dans le monde natal de Valentin et de Yohan, l'autre dans la cité d'acier.
L'enfant aux cheveux bleus et aux pupilles noires et l'homme au pendentif de crâne, des pupilles d'une couleur identique à son partenaire et au cheveux blancs.
-C'est le gosse de la dernière fois ! S'écria V, prêt à écrire quelque chose.
-Et Sévnour...Murmura sèchement Yohan.
-Oh...Fit ce dernier, surpris, Je ne pensais pas que tu te souviendrais pas de mon nom, humain...
Il donna un coup de pied dans les cote d'un chat au pelage doré et s'approcha du groupe, suivit de l'enfant.
-Je te rappelle que tu es aussi un humain ! Répondit Sïl.
-Peut-être, mais au moins j'ai compris que tout ce qui nous attend, c'est la mort...Kont ! Débarrasses-toi d'eux.
-Ou...Oui ! Fit il, hypnotisé.
Il prépara des disques sombres dans sa main, et il les balança sur le groupe. Tout le monde esquiva, sauf V. Qui avait écrit quelque chose.
-Quoi ?! Firent les deux hommes en blouson.
Il écrivit de nouveau quelque chose. L'attaque revint sur son envoyeur. Il disparut entièrement.
-Bien joué Valen..V ! S'écria Fînn.
-Un de moins, sourit le Créateur. Maintenant, tu..
-J'ignorais que tu pouvais faire ça ! Fit la voix de l'enfant derrière lui.
Il posa sa main sur V. puis le téléporta.
-Non!! S'écria la reine en fonçant sur l'enfant. D'un coup rapide, la lame failli trancher sa cible...


...Si ce dernier n'avait pas fait disparaître l'épée.
-Où est Valentin !! S'énerva Fînn.
-Je l'ai envoyé dans un lieu que je ne connais moi même pas l’existence...Expliqua l'enfant.
-Je ...suis là...Fit V en apparaissant derrière Yohan.
Il se trouvait allongé au sol, épuisé.
-Comment tu es arrivé ici ? Demanda Kont.
-C'est vrai, continua Yohan, ton livre et ton stylo sont restés ici.
-J'ai seulement écrit un mot sur le sable du monde où j'ai été envoyé...Je suis épuisé.
Il s'évanouit. Kont commençait à s'approcher, pendant que Sévnour les observaient.
-Hyaa !! S'écria soudainement Sïl en frappant de toute ses forces avec un bout de brique à l'arrière du crâne de l'enfant.
Ce dernier, n'ayant pas senti la présence de la jeune fille, s'évanouit sur le coup.
-Et un de moins ! S'écria-t-elle, fière.
Sïl et Yohan se tournèrent vers le deuxième type, pendant que Fînn commença à aider V de se relever.
-Tu es bloqué...Fit Yohan en sortant ses dagues longues.
-Tu crois ça ? Le défia leur ennemis. Vous entendrez bientôt parler des Badkarac...Kont, on rentre !
Le corps de l'enfant, bien que laissant couler une traînée de sang, se téléporta aux cotés de son partenaire, avant de le faire disparaître...


-Bon, résumons, Commença V, je pense qu'il y a un lien entre ceux qui veulent nous tuer et ceux qui veulent conquérir Dalisag...On connait les pouvoirs de deux d'entre eux et la voix de leur chef...Quoi d'autres ?
-On a perdu une épée..Fit Fînn en observant le fourreau vide de sa lame.
-T'inquiètes ! Sourit V. Je m'en occupe.
Il écrivit sur son cahier...Et une faux apparut.
-Je trouve que ça tirait mieux : Avec tes cheveux ténébreux et tes magnifiques yeux sanglants, le terme de faucheuse te sonnerai à merveille.
Un silence se posa sur le camp de fortune, fait de quelques tantes créées par V, qui avait aussi inventé de nouveaux vêtements, plus reposant.
-Tu trouves que j'ai de beau yeux ? Demanda la princesse, rougissant.
-J'ai toujours aimé le rouge, lui sourit-t-il.
Cette dernière, observant sa nouvelle arme, accepta le cadeau.
-Le repas est prêt ! S'écria Yohan.



Chapitre 24 : Le chat


Les deux adolescents arrivèrent près du feu où Yohan préparait le repas avec les instruments de cuisine que V lui avait crée. Sïl arrive quelques secondes après, un petit chat doré entre ses mains.
-C'est pas le chat qui se faisait maltraiter par les mecs en blouson ? Devina Valentin.
-Oui, fit la jeune fille. Je l'ai pansé, mais il a besoin de repos...Tu as jamais vu une fille en pyjama ?!
La fille de la cité d'acier s'était énervée, Valentin reluquait la tenue blanche de la jeune fille.
-N'importe quoi, se défendit-t-il, y'a rien à voir en plus.
-Crétin !! Hurla-t-elle en le giflant violemment.
Elle renversa dans son action le plat préparé par Yohan. Elle s'excusa envers lui. Le petit chat grimpa sur les genoux du Créateur.


-Il faudrait lui trouver un nom...Commenta-t-il.
-Tu as une idée, demanda Fînn, qui s'était (discrètement) approchée de lui
-J'ai pensé à Golden, pour sa couleur de peau..Mais si vous avez des idées, dites-les.
-Tu vas pas l'amener avec nous quand même..Il appartient peut-être à quelque un...Imagina la jeune fille en blanc.
-Alors pourquoi on a vu personne depuis qu’on est là ?
Le groupe resta silencieux. Le chat se mit a ronronner entre les jambes de V.
-Bon, on est d'accord pour Golden.


Pendant la nuit, un mystérieux aventurier poilu sortit de la tente des filles. Elle s'approcha de la tente du Créateur. Elle réussit à faire un petit trou avec ses griffes. Puis entra à l’intérieur. Elle marcha à pas de velours pour ne pas le réveiller. Elle s'approcha de la bouche de V...


...Et l'embrasa, réveillant le jeune homme. Le chat fut éclairée par une lumière impressionnante. Si impressionnante que V dût se cacher derrière son sac de couchage. Une fois retiré, une ravissante jeune femme du même âge que l'adolescent. Aux cheveux doré et aux pupilles jaunes allongées comme celle d'un chat. Elle était complètement nue. Elle se jeta sur son « sauveur ».
-Merci !! s'écria-t-elle, le serrant fort.
Pourquoi c'est toujours à moi que ça arrive...Soupira V, Et en plus, sa poitrine fait presque celle de Fînn.
-Qu'est qui se pas...Commença Sïl.
Elle se mit à rougir en observant la scène. La femme chat stoppa son étreinte et se gratta l'oreille comme le ferai un chat. Des vêtements apparut sur elle.
-Met-les...Fit V en détournant le regard.


En plein milieu de la nuit, le feu se ralluma, le groupe se rassembla pour observer cette jeune femme, accrochée au bras de V.
-Merci de m'avoir sauvée, s'écria-t-elle. Si vous ne seriez pas venues, je serai sûrement morte.
-Et comment ça se fait que tu étais un chat ? Demanda Yohan.
Elle lâcha le bras de l'adolescent, pour rejoindre le second à quatre pattes.
-Il y a deux mois, un type bizarre a manipulé les chefs du village de toucher la pierre maudite de Chatrunax, notre déesse. Mais en faisant cela, tout le monde fut changer en chat. Nous avons dû vivre comme ça...Jusqu'à qu'il revient en nous éliminant tous...Mais vous êtes venues à temps...
Elle voulu revenir autour du bras du Créateur, mais Fînn avait pris la place.
-Et pourquoi tu es allée dans la tente de Vale...V ? Demanda Sïl.
-La Déesse met apparu durant une nuit. Il fallait que j'embrasse quelqu'un. J'ai choisit ce mignon petit garçon pour sa grande gentillesse.
La remarque fit rougir le jeune homme.
-Et tu te souviens de ton vrai nom ? Se risqua V.
La jeune fille s'approcha sensuellement de lui, avant de se coller à lui.
-Tu peux m’appeler comme tu veux, mais mon ancien nom était Renn.
-Quelle traînée...commenta Sïl.
-C'est pas de ma faute si tu es une planche à pain, sourit la femme chat.
-Calmez-vous ! S'écria le Créateur...Bon, je parie que mademoiselle Renn veut se venger de ce type. Si ça nous fait un ennemis en commun, nou...
-Pas question qu'elle se joigne à nous !! Hurla la jeune fille aux yeux verts. Elle ne nous servira à rien.
-Je sais me battre...L’interrompit la jeune femme.
-à oui ?!
-Je me débrouille à l'arc.
Un arc apparut devant elle. Un arc fait de métal doré accompagné de flèches de la même matière.
-Oh ! S'extasia-t-elle.
V faillit s'évanouir : créer des choses précieuses fatigue beaucoup plus vite.
-Alors, voy...Commença Sïl.
La flèche avait traversée vingt mètres avant de se loger dans un minuscule trou dans un arbre. Surprenant tout le monde.
-Grr...tu es douée, félicita la jeune fille en fulminant intérieurement.
Renn s'était jetée sur V, le serrant fort contre son corps. Pendant que Fînn la fusillait du regard.



Chapitre 25 : Un peu de repos.


Le lendemain, après avoir rangé les tentes dans le Havsac, les adolescents traversèrent la Pierre cristalline, retournant dans le Dark. Ils arrivèrent à une autre Pierre rougeâtre. Ils rentrèrent dedans.


Ils arrivèrent dans une plage dorée, au ciel chaud et dégagé. Une mer azur s'étendant à l'infini. Des centaines de personnes, le long de cette immense plage, s'amusaient dans l'eau, a créer des sculptures sableuses ou encore à lézarder au soleil.
-Ah !! C'est bon de voir un peu de soleil, s'exclama Sïl en s'étirant.
-On devrait se reposer, pensa Fînn, Et c'est vrai qu'un peu de soleil ne nous ferait pas de mal.
Après s'être déchaussés, le groupe avança sur le sable chaud. Après avoir trouvé une bonne place et qu'une serviette soit apparut dessus, les trois filles se tournèrent vers le Créateur.
-Tu pourrais, s'il te plaît, Commença timidement Sïl avant de se faire couper par V.
-Vous voulez des maillots de bains, c'est ça ? Devina-t-il.
Elles acquiescèrent, sauf Fînn.
-On ne voudrait pas te fatiguer.
-Oh.. Ça me dérange pas si c'est pour de charmantes damoiselles, sourit-t-il.
Il écrivit les mots « Maillots de bains ». Trois bikinis, allant à la perfection aux formes des jeunes filles apparut.
-Ouah ! S'extasia Renn en observant son haut. On dirait que tu connaissait par cœur mon tour de poitrine.
La remarque fit rougir le jeune homme. Puis il se tourna vers la jeune fille au yeux vert.
-Alors Sïl, tu ne me traites pas de « Pervers » car je t'ai donné un bikini alors que j'aurai pu te donner une combinaison.
-Tu ne perd rien pour attendre, sourit-telle.
Les filles partirent se changer dans une cabine non loin de leur place. Fînn s'approcha de lui et l'embrassa sur la joue.
-Merci, fit elle avant de partir rejoindre les autres filles.


-Eh bien, on peut dire que t'as beaucoup d'effets sur les filles, Commenta Yohan. Et dire qu'avant tu étais un vrai timide.
-Tu veux un maillot toi aussi ? Fit son ami en rangeant ses vêtements dans le Havsac.


Après avoir enfilé un maillot rouge, Valentin aperçut les jeunes filles revenir. Un maillot blanc pour Sïl, un jaune pour Renn et un rouge pour la reine. Elle partirent mettre les pieds dans l'eau. La jeune fille de la cité d'acier semblait commencer à discuter avec Renn. Même Yohan les rejoignit. Le Créateur resta longtemps à réfléchir, se rappelant de toutes les aventures qui leurs sont arrivées depuis le début.
-Hey ! Fit Renn en lui attrapant le bras. Restes pas tout seul. Viens t'amuser avec nous !
-...D'accord.


Le soir, après une bonne journée de rigolade, les adolescents entrèrent (encore) dans une forêt adjacente à la plage. Vu le nombre de personne dans se monde, des tours de gardes furent instaurés. V fût le premier. Il s'était mis le long d'un arbre. Il écrivait des mots comme « feu d'artifice » ou « biscuit ». Un moment, une main se posa sur son épaule. Avant de faire un arrêt cardiaque, il aperçut Renn, en tenue de nuit, se grattant l'oreille comme un chat. Elle le serra contre elle.
-Euh...Tu ne veux pas dormir dans ta tente ? Demanda-t-il.
-Je préfère rester avec toi, lui murmura-t-elle à l'oreille.
Les deux autres filles dormaient ensembles : Depuis son départ de la cité d'acier, Sïl ne supportait plus dormir seule.
-Je peux te poser un question ?
-Vas-y...Répondit la femme chat en posant sa tête sur les cuisses du Créateur.
-Euh...Pourquoi tu restes toujours avec moi ? Pas mal de garçons sont plus mignons que moi, Comme ceux qui se baignaient, ou encore Yohan.
-Car, comparé à eux, tu as eu le courage de m'aider contre ces types en noirs, en plus, tu es l'un des premiers à vouloir t'occuper de moi. Avec la petite Sïl, (Elle observa l'adolescent avec ses pupilles dilatées de chat) Tu penses que j'ai été méchante avec elle ?
-Elle a dû tout oublié...
-En parlant d'oublier...
Elle se leva et regarda intensément les yeux marrons du Créateur.
-On as sentit, bizarrement, quelqu'un nous mettre la main aux fesses..
V s’empourpra, elle avait raison.
-Alors, petit coquin, ça te plaît de poser tes mains baladeuses sur les filles ?
-Mais...euh...c'était juste un pari avec Yohan. Qui voudrait pas le faire avec des filles aussi mignonnes que vous ? Même Sïl commence à avoir son postérieur qui gonfle... à contrario de sa poitrine pensa V.
-« Pervers », Fit Renn en imitant Sïl. Je sais que tu aimes qu'on te dises ça...Mais je connais un truc encore mieux.
Elle poussa un petit miaulement avant de commencer à enlever le bas de V.
-Oh ! Je vois que tu es déjà prêt, constata la femme chat en souriant.
-Renn...La plaisanterie a assez duré.
Il sentit les lèvres de la jeune femme enlacer son appendice. Tout aurai bien se passer, si Fînn n'avait pas vue la scène. Le Créateur et la reine se regardèrent longtemps, puis elle s'en alla. Versant une petite larme.
-Fînn !! S'écria V.
Il écrivit le mot « Fatigue ». La femme chat sentit ses paupières devenir lourdes et lâcha son emprise. Valentin essaya de rattraper la femme aux cheveux noires.
-Désolée...Murmura Renn avant de s'endormir.



Chapitre 26 : La prison gelée.


Le lendemain, les relations furent chaotiques : Fînn ne voulait plus parler à V, ni même le voir.
-Calme-toi Fînn, la réconforta Sïl, C'est qu'un crétin, il ne comprend pas la chance qu'il a. Il préfère rester avec cette traînée.
-Mais...Je...L'aimait. Murmura-t-elle.
-Euh...C'est quoi le problème ? Demanda Yohan a son ami.
-Rien. Répondit-t-il sèchement.
Renn s'approcha de l'adolescent au yeux verts-bleus et lui raconta toute la mésaventures. Le groupe arriva devant la Pierre cristalline rougeâtre. Après avoir libéré la boule verte du Guide, ils s'y engouffrèrent dans une flash lumineux.


Ils apparurent dans un monde plat, entièrement fait de glace. La Pierre était encerclée de barbelées, où l'unique chemin menait à un énorme bâtiment gelée, de plusieurs mètres de haut et de long. Un symbole représentant un fantôme noir était dessiné au centre de la structure, La reine de Dalisag poussa un cris d'épouvantes :
-C'est...Un territoire de l'Ombre.
-L’Ombre ? La faction des méchants ? Se rappela Yohan.
-On devrait partir, conseilla fortement V. Quelle idée de marquer ces coordonnées aussi !
Le groupe aurait bien voulu fuir. Mais un objet piquant, se logeant dans leurs cous, les fit tomber dans la neige froide, endormit.


Lorsqu'ils se réveillèrent, ils se trouvèrent dans des cellules glacées séparées. Yohan et Valentin était ensemble. Les trois filles se trouvaient devant eux. Un garde entra par l'unique porte de la pièce. Il portait une épaisse armure sombre, recouvrant entièrement son corps.
-Bonjour, Et bienvenue à Prisonice ! Je vous rassure tout de suite, Vous ne quitterez jamais cet endroit, sauf si vous prouver votre appartenance à l'Ombre.
Le manque de réponse prouva qu'ils n'avaient rien avoir avec.
-Je pourrais libérer ses charmantes demoiselle, si elles veulent se montrer...Convaincantes.
-Vas-y Renn, lui murmura sèchement Sïl, Je parie que tu attends ça depuis longtemps.
Elle ne répondit pas et alla s’asseoir sur l'un des « lits » glacés de la prison.
-Arrêtes d'emmerder ces jeunes filles ! S'écria un homme dans une autre des cellules.


Il y avait deux autres cellules habité. L'une, d'où venait la voix, se trouvait un homme musclé, d'une vingtaine d'années portant une armure métallique argentée à moitié brisée. Il avait des cheveux mi-long bleus et de magnifiques (d'après Sïl) pupilles argentés.
L'autre cellule était elle occupait par un type fin d'une vingtaine d'années aussi, les cheveux noires en pagailles et des pupilles de la même couleur. Il se tenait le bras gauche, qui refusait de bouger.
-J'ai l'impression de l'avoir déjà vu quelque part...Commenta V.


-Alors, on est enfin sortit de son silence ?! Sourit le garde, narquois. Alors ? Ça fait quoi de se faire trahir par son « ami d'enfance ». Tu me jappes dessus pour impressionner les damoiselles. Mais ça ne servira à rien.
Il se tourna ensuite vers l'homme mal coiffé.
-Et toi, tu as fini d'essayer de détruire cette cage ? Cette glace est si résistance qu'aucun métal connu ne pourrait le détruire. Et ça ne sert à rien de me dire que tu es avec nous, vu que tu faisait partit de l'escorte du nouveau roi de Dalisag, qui à prévu de se lier à la lumière. Tu peux toujours rêver de te faire libérer !
-Attend...réfléchit Fînn...Ce type est l'un de nos ennemis !!
-J'en est rien à faire. Fit le garde en refermant la porte.


-Bon, on fait quoi maintenant ? Demanda V.
-On attend notre heure, petit. Fit l'homme en armure brisée.
Le Créateur observa la cellule sa cellule : Deux planches servant de lit, des toilettes à la vue de tous les habitants de la salle et rien d'autre. Il scruta le moindre recoins de la salle. Les armes et les objets avaient été confisquées. Il fallait les retrouver. Son regard se posa sur l'objet parfait pour sortir d'ici.






Chapitre 27 : Séjour au pénitencier des glaces.


-Hey, monsieur ! S'écria le Créateur.
-Appelles moi Lorem. Fit l'homme en armure.
-Tu peux me passer ton morceau de craie s'il te plaît.
L'homme attrapa la craie et lui balança. V la rattrapa difficilement. Les adolescents comprirent ce qu'il voulait faire...
-Attends ! Fit Yohan en posa sa main sur l'épaule. Si tu écris, notre ennemi connaîtra le danger qu'on pourrait leur faire...
Le Créateur se tourna vers l'homme se tenant le bras, il restait assit sans bouger.
-...Tu as raison, jouons la sécurité.
Il redonna la craie à l'homme musclé, puis lui posa quelques questions :
-Tu as fais quoi pour aller en taule ?
-On m'a trahit.
-Comment ça ?
-Un type, mon ami d'enfance, m'a offert comme « lettre de grâce » pour rejoindre L'Ombre. Nous, les Alaes, sommes un peuple ayant fait une alliance avec la Lumière.
-Quel salaud...Commenta Sïl.
-Exactement, jeune damoiselle...
L'homme regardait la jeune fille intensément, et elle aussi.
-C'est le coup de foudre...Commenta Renn en souriant.
Les deux personnes détournèrent le regard, rougissant.
-Même si nous ne sommes encore des adolescents, J'ai personnellement atteint un grade assez élevé pour mon âge. Ce fut pareil pour mon... « Ami ».
-Comment ça ? Demanda la jeune fille.
-Je vous le montrerai demain, mademoiselle... ?
-Sïl !
-Et vous, comment êtes vous arrivés là ?
Un silence de mort s'installa.
-Si on te le dit, tu promets de ne pas rire ? Fit V.
-Euh...Vas-y.
-On est arrivés ici par hasard et on s’est fait enfermés ici.
Après quelques secondes, Lorem éclata d'un rire puissant.
-Eh bien, c'est vraiment pas de chance !
-EXTINCTION DES FEUX !! Hurla un garde derrière la porte.


Après avoir longuement choisit sur quelle planche de glace ils allaient dormir, le groupe passa une nuit gelée. Mais elle sembla bien courte : Le groupe et Lorem furent libérés provisoirement. Ils furent amenés par plusieurs gardes noirs armés vers un vestiaire. Un homme avec une armure plus fine, mais toujours complète, les attendaient. Des centaines de cintres retenant des vêtements bleus avec des numéros dessus. Il s'approcha des nouveaux arrivants, puis sortit un mètre rubans.
-Ne bougez pas. Fit il calmement.
A la vitesse de la lumière, il mesura les mensurations de tout le monde. Il avança vers les tenues accrochées et en choisit six. Il les balança aux prisonniers.
-Vous pouvez vous changer dans ses vestiaires. Déposer vos vêtements dans cette boite. Merci.


Les tenues bleus allaient à la perfection de tout le monde...Sauf pour les deux femmes aux formes généreuse.
-Monsieur ! Réclama le Créateur avec beaucoup de respect, vos tenues ne sont pas à la bonne taille pour ses demoiselles.
-Qui t'as demandé de parler ?! S'énerva un garde en lui donnant un coup de gourdin.
-Ce n'est pas de ma faute si ses femmes ont autant été gâtée par la nature. Je n'est pas de vêtements pour leurs mensurations.
Yohan aida son ami a se relever. Les gardes les guidèrent le long du couloir gelé, il grimpèrent un petit escalier pour déboucher dans une sorte de salle commune. Des tables étaient présentes dans cette immense salle rectangulaire, surveillée par une dizaine de gardes armés de sarbacane. Sur ces tables se trouvaient ceux qui faisaient la lois dans le pénitencier. Des types costauds, accompagnés de femme ayant ouvert fortement leurs décolletés.
-Pourquoi tous les méchants sont de gros pervers? Soupira Sïl pendant que les gardes refermait la porte.


Les nouveaux venues furent observés par les autres prisonniers.
-Hey, mes mignonnes, siffla celui qui semblait être le chef de la bande, venez avec nous, on va bien s'amuser. Toi aussi petite !
-Pervers...Commenta cette dernière.
-Ne vous inquiétez pas, mademoiselle Sïl, fit Lorem en se mettant devant elle, je vous protégerai.
-On t'a demandé un truc, le nouveau ? S'énerva le chef. Tu sais, il ne faut pas déranger Garchar quand il trouve de nouvelles dames de compagnie.
Le chef, haut de deux mètres, musclé de partout, regardaient l'homme de ses yeux azur. Il commença à craquer ses doigts.
-CALMEZ-VOUS ! Hurla un des gardes.
Des ailes apparurent derrière Lorem. Des ailes au plumes vertes. Il défiait le colosse du regard.
-Ranges tes ailes, fit un autre gardes, plus calmement en sortant son arbalète.
Après un long silence, Garchar, s'écria.
-Tu n'as pas froid aux yeux. Je vais te laisser en vie pour cette fois.
Il avança près du groupe d'adolescents. Il s’arrêta devant Fînn.
-Tu devrais enlever cette tenue, elle écrase tes attributs.
-Eh ! Calmes-toi avec elle, s'interposa V.
Il se pris un coup de poing si puissant qu'il fut projeté contre le mur. Du sang coulait de sa bouche. Sang qui recracha sur le sol.
-Allez...laisses-toi faire. Fit le colosse en approchant ses mains du corps de Fînn.
Personne ne pouvait intervenir : les gardes étaient bloqués par la foule de détenues devenue folle et les partenaires de Valentin étaient bloquées par les « lieutenants » de Garchar. Dans un dernier élan avant de s'évanouir. Il posa son doigt sur son sang...






Chapitre 28 : La libération.


...Et commença à écrire avec. Les mots « arrêt cardiaque » apparurent sur le sol. Soudain, le colosse se tint le cœur, avant de s'effondrer, mort. L'esprit de V vacilla. Il se rappela des paroles de Maschinen : tout ce qui influence sur la vie ou la mort demandait énormément d'énergie. Les personnes ayant créer un Personnage restaient environ trois jours dans le coma.


Quelques jours après, le Créateur se réveilla dans sa cellule, rassurant tout le monde.
-Oh fuck*, fit V en se réveillant difficilement, j'ai dormi combien de temps ?
-Un peu plus d'un jour, se remémora Yohan. De plus, vu que les gardiens ont aperçu ton message, ils savent que tu es un Créateur.
-Je croyais que ce n’était qu'une légende...commenta Lorem.
-Et bien non, sourit difficilement V. Au faite : T'es un ange ?
-Tous les Alaes peuvent déployer des ailes. Cependant, la couleur est influencée par notre puissance : Il existe cinq couleurs différentes : Blanche, verte, bleue, rouge et noire.
-Je vois...Fit V...Vous pensez qu'on devrait partir ?
-On te l'a dit, on pourrai si l'autre type n'était pas notre...Commença Sïl avant de s'abstenir.
-Hein ? Vous parlez de moi ?! Stressa l'homme mal coiffé, Vous voulez quoi ? Me tuer ?! C'est ça ?! Vous voulez me tuer ?!
Une énorme alarme se fit entendre dans tout le bâtiment.
-Intrusion !! Hurla un garde, derrière la porte. Il a coupé les barbelées et nos caméra ne fonctionnent plus.
-Euh.....Quoi ? S'exclama Renn. Même un petit chat ne pourrait passer.


Au bout d'un moment, l'alarme s’arrêta net. Le mur opposé à la porte se fissura.
-Quoi ?!? firent le groupe.
-Comment on peut couper ce mur ? S'écria Yohan. Même le diamant ne pourrait pas...
Un homme, barbu, au cheveux blancs court et aux pupilles vertes brillantes. Il portait une armure noires ressemblant aux samouraïs. V tilta :
-Et ! Vous êtes le mec que j'ai vu au magasin de vêtements à Ecremmoc... Et le mec là-bas était avec vous !
-Ah oui...Je me souviens de toi, fit le vieillard. Désolé, mais ma vieille mémoire me joue de vilain tour parfois....Henshu, allons-y !
D'un geste lent, il coupa les barreaux comme si ils n'existaient pas.
-Merci Wimura. Fit l'homme en se grattant la joue.
-Eh ! Vous voulez pas nous faire sortir aussi ? Supplia V.


le samouraï éclata de rire :
-Vous croyez qu'on va aider ceux qui veulent récupérer le royaume de Dalisag ? Les jeunes sont vraiment débiles quelques fois.
Les deux ennemis passèrent pas le trou dans le mur. V demanda la craie au guerrier ailés. Il écrivit le mot « Clé » sur le mur. Une clef où le panneton changeait de forme pour tout les types de serrure. Il ouvrit toute les portes de la pièce. Renn se jeta sur lui pour le remercier.
-Bon, retrouvons nos affaires maintenant.
-Elles se trouvent chez le type aux vêtements, expliqua Lorem.
Tout le monde commença à partir vers leur objectif. Fînn arrêta Valentin et l'embrassa.
-Je suis contente que tu sois en vie...Et merci.


Le groupe avança dans le couloir, esquivant les gardes, ils arrivèrent devant la bonne porte. Ils entrèrent. Il n'y avait personne, le lieu était vide. Les adolescents retrouvèrent leurs affaires et les mirent dans le Havsac. Sïl entendit un drôle du murmure, elle s'approcha des vestiaires, on pouvait entendre la voix du gardien aux vêtements.
-Faites qu'ils ne viennent pas ici...Faites qu'ils ne viennent pas ici...
Le groupe l'ignora et sortirent dehors. La Pierre était gardée par plusieurs soldats.
-Vous ! Rentrez dans vos cellules. Soldat ! En joue...
Plusieurs soldat sortirent des arcs, des fusils ou d'autres machines sophistiquées.
-Accrochez-vous à moi !! Hurla V, prêt à écrire.
-Feu !!
Les balles fusèrent vers les adolescents....
...Qui n'était plus là. V eu le temps d'écrire « téléportation » dans son livre.


*Fuck : Dans cette situation, « putain ».








Chapitre 29 : la plaine


-Hey !? On est où ? S'écria Sïl. Il fait tout noir. On voit rien !
-Attend, j'écris un truc, fit Valentin.
Il se baissa au sol, et essaya d'écrire, bien que les ténèbres soit présent, « Lumière ». Une fois le mot écrit, La zone, sur un petit kilomètres, s'éclaira, montrant un décor au ciel entièrement noir, avec un sol sableux, désert et entièrement plat.
-Bon...on s'en est sortit...Soupira Yohan.
L'esprit du Créateur vacilla : la téléportation l'avait bien fatigué mentalement.
-Il s'est encore évanouit...Commenta Sïl.
-Sans lui, on serai encore en prison, ou pire...Le défendit Renn.
Elle s'abaissa et lui frotta l'oreille avec le dos de sa main, comme une chat.
-C'est normal, expliqua Sïl à Lorem.
Fînn s'abaissa aussi et commença a utiliser son peigne sur V.
-...Ça aussi...Soupira Yohan.
-Tu serais pas un peu jaloux ? Sourit la jeune fille de la cité acier.
-Pas du tout ! On devrait se changer peut-être...


Quand l'adolescent se réveilla, il se trouvait dans une tente, ses vêtements à coté de lui. Il les enfila avant de sortir. Le feu était déjà prêt. Sïl et Renn se trouvait devant. Elles essayaient, d'après les techniques de Yohan, de faire le repas. Fînn et Yohan s’entraînaient à l'épée face à Lorem, qui se contentait d'esquiver les attaques avec la vitesse procurer par ses ailes.
-Eh...V. Fit la jeune fille en levant la main, attirant son attention.
L'adolescent s'approcha de la jeune fille, Renn posa sa tête sur l'épaule de V.
-Désolée pour ce que je t'ai dit, s'excusa-t-elle, Renn m'a avouer qu'elle n'a pas demandé ton avis pour...Pour faire sa perverse.
-C'est ton mot préféré, rigola l'adolescent.
-C'est pas de ma faute si c'est ce que tu es, rebondit la jeune fille.
Le petit groupe de trois éclata de rire, attirant l'attention des personnes qui s’entraînaient. Ils furent soulagés de voir leur ami saint et sauf.


Après un repas (un peu brûlé), le temps des explication s'imposa. Les adolescents racontèrent leur aventure pour sauver le royaume de Dalisag. Lorem, se sentant reconnaissant, décida d'aider les adolescents. Pendant le repas, Sïl et Lorem se dévoraient du regard, autant que leurs nourritures.
-Euh...Je pourrais voir tes ailes ? Demanda timidement la jeune fille, toujours curieuse de découvrir de nouvelle chose.
L'ange à l'armure abîmée les déploya. La jeune fille commença à frotter le plumage verts. Ce dernier libéra un soupire de plaisir.
-Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-elle.
-Eh bien...Quand les Alaes mâles se font caresser les ailes, c'est comme...(Il s’empourpra)..Comme..
-C'est bon, j'ai compris, répondit l'adolescent salace d'un rictus malicieux. Petit veinard....par contre, c'est pas un peu malsain qu'une jeune damoiselle de quinze ans et un type d'environ vingt ans...
-Car, chez nous, l'âge adulte s’atteint à vingt-cinq ans, se défendit l'ange.
-C'est quand même malsain.
-Tais-toi, monsieur pervers, le stoppa Sïl.
La troupe d'adolescent éclata de rire.


-Je me demande comment on partira d'ici...S’inquiéta Fînn, Il n'y a aucune Pierre cristalline.
-Ne t'inquiète pas, mon chaton ! S'écria Renn en l'attrapant. Le petit V nous ré-téléportera quelque part.
-On devrait rentrer à Ecremmoc,conseilla le Créateur, on a fait le tour des destination du géant de l'orphelinat......Euh..Fînn ?
Il montra les dernières coordonnées écrite sur le papier, une petite phrase y était écrite.
« N'allez surtout pas ici ! ».
La honte monta au visage de Fînn.
-On a risqué nos vies pour rien quoi...Soupira l'adolescent au yeux verts-bleus.
-Non, se défendit Sïl, On aurait pas rencontré Lorem sinon.
-Contente pour toi, mademoiselle l'adolescente qui commence à avoir les hormones qui lui travaille, Sourit V, allongé par terre, la main retenant son visage.
-Et c'est toi qui parles, monsieur pervers ?
Les personnes en dehors du conflit éclatèrent de rire. Quelques minutes plus tard, il était temps de partir au lit.







Chapitre 30 : Le nouveau roi de Dalisag.


-Bon, prêts ?
-Oui !
V commença à écrire le mot « téléportation » pendant que tout le monde s'accrocha à lui. Une fois le mot fini, Ils disparurent.


Ils arrivèrent en plein milieu de la place du marché d'Ecremmoc, devant la Pierre cristalline. Le Créateur fut retenu par ses compagnons pour ne pas que son esprit vacillant l'écrase au sol.
-Si on allait réparer ton armure, Lorem ? Proposa Yohan. On devrait t'acheter une arme aussi.
-Tu sais, je n'ai pas besoin de prendre une arme . Je t'expliquerai plus tard.
-On pourras faire les boutiques s'il vous plaiiit !? Supplia Renn en faisant un tête super mignonne.
-Tu peux me demander à moi, tu sais. Soupira V.
-T'es vêtements ne me mette pas en valeur !
-Je te ferai un débardeur où on verra quatre-vingt-quinze pour cent de ton corps si tu veux. Sourit l’adolescent lubrique.
-Tu mérites vraiment ton nom de monsieur pervers, soupira Sïl.


V aurait voulu répondre à cette taquinerie, mais un bruit de trompette se fit entendre, il menait du bâtiment le plus imposant de la ville : le palais de la Lumière. L'un des quartier général de cette faction. Les adolescents décidèrent d'aller voir ce qui se tramait. Ce qu'ils virent les surprirent :
Un groupe de soldats, dont l'un portait l’étendard du royaume de la reine, une étoile à quatre branches dorée, étaient mené par quatre personnes dont deux qui retinrent sont attention :
Celui qui menait la troupe, et qui semblait être le chef, portait les vêtements royaux, parsemée d'or et de noir. Des cheveux noires court et des yeux rouges, comme Fînn. Il avait au niveau du bassin le fourreau d'une épée.
Le second, un peu plus âgées, avait de court cheveux gris et des yeux noirs. Fînn le reconnut, il s’agissait du conseiller de Dalisag.
-Vous pensez qui est dans le coup ? Pensa V.
-Non...Ça fait plusieurs années qu'il est avec nous. Il ne ferai jamais ça...
Le troisième fut reconnu par beaucoup de monde. L’enfant au cheveux bleus et au yeux noirs. Kont.
-C'est sûr ! Le type en tenue de roi, c'est le mec qui nous a attaqué dans notre monde ! Se rappela V.
Ils se tournèrent vers Lorem, il semblait figé.
-..Il est là. Fit il en pointant du doigt le quatrième homme.
Ce type portait un extravagant manteau noir et argenté. De cheveux mi-long noires et des pupilles sanglantes. Il avait ses deux canines supérieur qui ressortait de sa bouche.
-Mon ancien ami...Expliqua l'ange.
-C'est un vampire ? Observa Sïl.
-Non, c'est une malformation dentaire de naissance...Mais il a osé.
-De quoi ? Demanda Yohan...
-Chut, ils parlent ! Montra Fînn, concentrée.


-Scythe, commença l'usurpateur de trône, maintenant que notre royaume fait intégralement parti de la Lumière, je te nommes soldat d'élite.
L'homme au manteau extravagant s'inclina pendant que le nouveau roi sortit son épée.
-Je t'offre cette épée qui ma longtemps servit.
-Merci Seigneur, fit il en souriant.
Il attrapa le pommeau de la lame. Elle éclata en plusieurs fragments. Fragments qui se changèrent en plume blanche.
Il a fait quoi ? Demanda V à Lorem.
-Il s'est « approprié » l'arme. Je t'expliquerai plus tard.
-Messire, s'incrusta le conseiller, nous devrions rentrer.
-Bien. Kont, ouvre un portail.
-D'accord Hode.


Tout le bataillon entra dans le portail. Suivit du roi et du conseiller. Le nouveau soldat aperçut quelque chose. Quelque chose qui lui fit apparaître un rictus de satisfaction.
-Tu peux fermer le portail, je vous rejoindrez bientôt. Expliqua Scythe.
-...Si tu veux. Fit le gamin avant de disparaître.
L'homme aux yeux rouges se tourna dans la direction du groupe.
-Je ne savait pas que tu espionnais les gens, Lorem.
-On s'est fait choper ! Murmura V. On fait quoi ?


Lorem sortit du groupe, même si tout le monde lui ordonna de revenir.
-Je vois que tu as encore un code de l'honneur, sourit son ancien ami.
-Comparé à toi, Higala.
-Tu te trompe de nom, mon ami, je suis Scythe, L'ange de la mort.
-Tu sais comme moi que tu n'est qu'un imitateur.
Lorem sortit ses ailes vertes, surprenant les passants qui commencèrent à s'enfuir. Il tendit la main sur le coté et une épée courbé apparut dans un éclat lumineux, faisant tomber quelques plumes au sol.
-Toujours vert à ce que je vois, sourit Scythe.
Une aile rougeâtre sortit de son épaule droite. Il fit apparaître l'épée offerte par le roi de la même manière que Lorem. La lame commencée à briller.






Chapitre 31:Scythe


-En faite, son pote, c'est Sephiroth de Final Fantasy VII, s'exclama Valentin, ressortant toujours ses références cinéphile ou vidéo-ludique.
-C'est vrai qu'il a pas mal la classe...commenta Yohan.
-Mais ils sont fous ! Soupira Sïl.


Lorem fonça sur son ami et lui donna un rapide coup de taille, que se dernier para facilement. Se dernier répliqua en retirant sa lame, faisant un arc de cercle pour lui frapper le dos. L'ange vert s'envola. Scythe pointa sa lame vers son ennemis et un rayon lumineux s'en échappa. Sous l'effet de surprise, Lorem ne pût esquiver le faisceau qui lui transperça l'une de ses ailes. Il se posa au sol.
-Quel beau cadeau...Commenta l'ange rouge en contemplant l'épée, toujours lumineuse.
Il esquiva de justesse l'attaque rapide de Lorem. Cependant, un morceau de son blouson en fit les frais.
-Voici ce qui arrive quand on parle en plein milieu d'une bataille. Le sermonna l'ange vert.
-C'est ce qui fait la différence entre nous : j'ai la classe et la force, et toi, tu n'as que la force.
-Sauf que je peux voler, le provoqua-t-il. Alors, ça fait quoi d'avoir qu'une aile ?
-D'accord...Je voulais être sympa pour nos retrouvailles, mais je vais te montrer la puissance des Alaes rouges.


L'aile sanglante de Scythe s'ouvrit au maximum, et des plumes foncèrent sur son ami.
-Stalker feather, S'écria-t-il en même temps.
-Attends...pensa V, Il donne des noms à ses techniques, comme dans les mangas.
Les plumes transpercèrent son ami. Il tomba.
-Tu ne peux pas rivaliser contre l'ange de la mort. Ne reviens que si tu souhaites perdre la vie.
Scythe rangea son arme et rétracta son aile. Il partit en direction de la Pierre cristalline.


Lorem se réveilla dans le lit d'une auberge. Il descendit de l'étage quand il se sentit mieux. Ses compagnons l'attendait.
-Lorem ! S'écria Sïl, tu vas bien ?
-Ça pourrai aller mieux.
-Alors, c'était lui ton « ami » ? Demanda V.
-Oui, mais il a complètement changé. Physiquement et mentalement.
-Et comment ça se fait ?
-Eh bien...Il y a une pratique faite par beaucoup d'adolescents. Ça s'appelle le cosplay...
-Le cosplay !? Le coupèrent Valentin et Yohan.
-Vous connaissez ?
-Ouais, ça se pratique aussi dans notre monde : C'est quand une personne se déguise en personnage de jeu ou de manga.
-Exactement. Higala a pris exemple sur un manga qui a fait fureur dans notre monde : Scythe. L'histoire d'un...
-Et il l'imite à quel point ? Le coupaV.
-À la perfection. Mentalement comme physiquement.
-C'est quoi un manga ? Demanda Sïl.
-Une bande dessinée si tu veux, lui expliqua Yohan.


-Et pourquoi il n'a qu'une aile ?
-Il y a longtemps, lors d'une bataille quand nous sommes entrés dans l'armée, Higala s'est fait sectionner son aile gauche.
-Aïe...compatit Renn.
-De plus, plus un Alaes est haut en couleur, plus il gagne de pouvoir. Au vert, il peut faire apparaître son arme, comme nous l'avons fait. Au bleu, l'aile devient plus résistante et permet de nous défendre. Au rouge, les plumes deviennent, si son maître le veut, plus aiguisées...Cependant, je ne sais pas ce qui se passe au noir.


Après un bon repas une réparation rapide de l'armure et un petit tour au boutique de vêtements, nos héros étaient fin prêt pour continuer leur périple. Mais un problème se posa à eux devant la Pierre.
-Euh...On va où ? Demanda V.
Sa question laissa les autres perplexes.
-Je n'y avais pas pensée, rougit le reine. Si un seul des usurpateurs peut tous nous éliminer, ça ne sert à rien de partir à Dalisag. Nous devons trouver plus d'aide.
-J'ai l'impression que notre aventure s'allonge comme dans les épisodes des mangas rajoutés à la TV pour renflouer les caisses du réalisateur, commenta Yohan.
-Tu y penses aussi ? Acquiesça V.
-Vous parlez de quoi... ? Soupira Sïl.
-Sinon, le mignon petit V pourrait nous téléporter. Proposa Renn en serrant l'adolescent dans ses bras.
-Ça pourrait se tenter, mais je risque de flancher juste après...
-On tente ? Demanda Fînn.


Apres que tout le monde accepta, tous se tinrent au Créateur. Il commença à écrire le mot « téléportation » dans son livre. Ils disparurent.








Chapitre 32 : Etarip


Les adolescents atterrir sur le pont d'une grande frégate de bois. Un pont sale, des voiles avec quelques trous et une odeur de moisis. Cependant, le drapeau fit frémir une partie du groupe : un drapeau noir où un pistolet pointait la tempe d'un crâne, déjà transpercé par une sabre.
-Un drapeau pirate...S'écria Valentin avant de s'évanouir, dû à la téléportation.
Les pirates qui les observaient étaient le stéréotypes parfait des pirates : Bourru, costaud. Même si quelques femmes pirates se trouvait à son bord.
-On nous attaque!Hurla l'un des boucaniers, sortant un pistolet d'un étui accroché à son torse.
Plusieurs pirates l'imitèrent. Les adolescents répondirent en sortant leurs armes.
-Baissez-vos armes, les amis. Ordonna calmement un marin semblant plus futé que les autres.


Il avait une barbe noire et des yeux marron. Ses cheveux étaient cachés par un bandana noires. Il portait un T-shirt blanc avec des traits bleus sale et un pantalon de soie abîmé.
Après que le groupe d'adolescent baissèrent eux aussi leurs armes, il continua :
-Excusez nous d'avoir été aussi rustre. Je suis Lanun, le second de ce groupe de pirate. Vous avez dû vous dire que, en tant que pirates, nous allons vous égorgez et vous videz de votre sang pour le boire dans votre crâne, mais ce n'est pas le cas sur la « destinée », notre navire.
L'explication jeta un froid sur tous les adolescents.
-Nous sommes seulement des aventuriers recherchant le royaume de Dalisag, expliqua Fînn.
-Je pourrais savoir comment vous êtes arrivé ici ?
-Nous nous sommes téléportés sur votre navire grâce au pouvoir de notre ami, continua la reine en montrant le corps endormi de V. Le voyage l'a fatigué.
-...Est-ce un Créateur ? S'enquit le pirate.
-Comment l'avez vous deviné ? Fit Yohan.


Les pirates sortirent leurs armes et pointèrent de nouveau le groupe. Certains pirate ordonnèrent à d'autre d’appeler le capitaine.
-Je suis désolé, expliqua Lanun. Mais votre ami ne pourra pas quitté le navire vivant. Le capitaine a eu un léger « différent » avec un Créateur...(Il sortit de son fourreau une lame rouillé). Donnez-le nous.
Les adolescents sortirent leurs armes respectives. Sïl aida V à se relever.
-Hein ? Qu'est-ce qui se passe. Fit il en sortant de son sommeil.
Quand il aperçut les pistolets pointés sur eux, le sommeil fut un lointain souvenir. La jeune fille au yeux vert lui fit une rapide explication de la situation.
-Où est-il ?! S'écria une voix féminine.


Une jeune femme, de dix-sept ans, aux yeux bleus comme l'océan et au cheveux rouges arriva. Et portait un manteau de corsaire rouge qui tenait sur ses épaules. Un bustier de la même couleur et une mini-jupe bleu.
-Depuis qu'on est partit, on a rencontré quasi que des filles de notre âge, soupira intérieurement le Créateur, Elles sont tous très mignonnes. Ça fait trop manga pour les vieux ados pervers...Mais je me plaint pas.
Un petit sourire se dessina en pensant à sa remarque, mais quand l'un des deux sabres accrochés au bassin de la pirate se stoppa devant son coup, il se figea.
-Capitaine Etarip ! S'écria un jeune pirate, ne le tuer pas ici : je viens de nettoyer le pont.
-...Il avait le même age que lui, commenta-t-elle en versant une petite larme. Nous devons éliminer tous les Créateurs et les empêcher de continuer leurs actes odieux.
D'un mouvement rapide, elle recula sa lame et l’amena vers le cou de Valentin...


Heureusement, Yohan avait dévié l'attaque, qui fonça dans le vide. La pirate le fusilla du regard.
-Il a défié le capitaine en duel, commentèrent les pirates.
-Tu sais, mais en défiant mon attaque, tu as signé ton arrêt de mort. Je te défie en combat singulier,(elle sortit sa seconde arme) Si tu réussit a me désarmé, de n'importe quelle manière, je ne tuerai pas ton « ami ».
-Ça va aller vite, ricana un pirate, le capitaine est aussi forte que belle.
-Vas-y Yohan, sourit V, je sais que tu vas la battre.


Le pont fut dégagée pour l'affrontement. Les deux adversaires se jaugèrent du regard. Lorsque le second tira dans les aires, le capitaine fonça sur Yohan, donnant un violent coup verticale avec ses deux lames que l'adolescent para avec plus ou moins de difficulté. Ce dernier fit glisser l'une de ses dagues longues en essayant de frapper les côtes de la jeune femme. Elle lui frappa le genou droit, le faisant tomber dans un petit bruit de craquement en lui faisant sortir un soupir de souffrance. Il fit une roulade pour éviter les lames de la jeune fille.
-Heureusement qu'il faut seulement désarmer son adversaire,Ironisa intérieurement le Créateur.
Yohan se releva avec difficultés, il se tenait avec l'une des armes.
-Ahah ! S'écria la pirate sur un ton de défie, tu tiens à peine debout, tu..
L'adolescent aux yeux verts-bleus frappa si rapidement pendant que son adversaire commença son monologue qu'elle ne pût éviter l'attaque violente qui la désarma. Tous fut surpris de l'issue du combat.
-Voila quelqu'un qui a bien suivit mon enseignement, sourit Lorem, fier.








Chapitre 33 : Le triste passé


Etatip n'en revenait pas : elle avait perdu. Le goût amer de la défaite s'installa en elle. Pire, elle devait laisser le Créateur en vie.


-Tu vas bien ? Demanda Sïl au garçon.
-Je sens plus mon pied...Fit il.
-Tu t'es bien battu, le félicita l'ange...Par contre, je me demande comment on va pouvoir te réparer ton os.
-V pourrait utiliser ses pouvoirs, proposa Renn.
-Influencer la vie et la mort d'un Personnage est très mal vu, expliqua ce dernier. Et le temps de récupération est long.


-Yohan, c'est ça ?
Le groupe se tourna vers le capitaine.
-Suis moi.
L'adolescent fut aidé par les marins, qui l'aidèrent à avancer. Il entrèrent tous les deux dans la cabine du capitaine. Un bruit sec informa tout le monde que la porte fut verrouillée.
Les marins observaient le groupe, quelques un retournèrent à leur poste.
-C'est une belle frégate, commenta V.
-Tu t'y connais en bateau? Fit Sïl.
-Ouais...Mais c'est un navire, pas un bateau. C'est pas pareil...
-Comme tu veux, soupira-t-elle.


Pendant ce temps, dans la cabine du capitaine, où se trouvait quelques pièces d'or, des sièges somptueux et un bureau en épicéa, la jeune femme avait fait asseoir Yohan sur un siège. Elle lui avait donné une potion bleuâtre qui venait des conquête des pirates. Elle s'assit devant lui, elle commença a enlever sa cape, dévoilant son corps. Ce qui fit rougir l'adolescent.
-ton ami le Créateur, comment est-t-il ?
-Euh...Il est pervers, timide, zarb...Mais sinon, il est super sympa.
-...Pervers, tu dis...
Elle versa une larme.
-Un problème ?
-Il y a quelques années, à mes quinze ans, mes parents m’ont vendu à un Créateur du même age que moi. Un de ces richard à papa. Il a fait une offre que mes pauvres parents n'ont pût refuser...Je vécu l'enfer pendant un an.
Elle se jeta dans les bras de Yohan, versant toutes les larmes de son corps.
-Pendant un an, ce...Monstre m'a abusé, me traitant comme une esclave...Il m'avait expliqué qu'il était mon Créateur. Il m'a crée seulement pour assouvir ses plaisirs...
-Tu ne pouvais pas t'enfuir ? Demanda Yohan en la serrant dans ses bras.
-Non, la porte était fermé et seul ce pervers pouvait l'ouvrir...Mais un jour, ayant eu marre de ses acte, il décida de créer un nouveau Personnage...Mais pendant son repos récupérateur, la lame froide d'un couteau lui ouvrit la gorges. Depuis, j'ai décidé de me venger de tous les Créateurs.
-...Je peux te dire que Valentin n'est pas comme ça....Enfin, j'espère. Il est juste un peu salace sur les bords.
-C'est vrai ?
-Je te le promet ! Je te protégerai jusqu'à ma mort !


Le capitaine veut tous vous parler ! Informa Lanun.
Le groupe entra dans la cabine. Bien que le nombre de personnes soit importante, il restait encore beaucoup de place. Etarip ne portait que son bustier et son bas. Ce qui fit rougir le Créateur.
-Vous avez fait quoi, tous les deux ? Demanda-t-il
-Des trucs.
-Vous avez faits des galipettes, hein ?
-Tais-toi, monsieur pervers. S'interposa Sïl.
-J'ai décidé de vous amener à l’île la plus proche pour que vous puissiez continuer votre aventure, décida le capitaine.
-Mais j'ai décidé de rester avec elle ! S'exclama Yohan, surprenant tout le monde. J'ai fait une promesse.
-Dit plutôt que c'est le coup de foudre, sourit Renn.
Les deux adolescents se mirent à rougir. V était sur que ces petits coquins se sont « amusés ».


Des hurlements de douleur se firent entendre dehors. Un marin frappa violemment à la porte. Etarip eu juste le temps de l'ouvrir pour voir sa tête disparaître, laissant le tronc seul, tomber en se vidant de son sang dans une odeur nauséabonde.








Chapitre 34 : La fuite


Le pont était inondé du sang et des cadavres de tous les marins. Deux personnes y étaient responsables.
-Encore eux ! S'énerva V. on nous Stalke* ma parole !
L'enfant en manteau noir et l'homme mal coiffé les observaient. Les adolescents sortirent leurs armes.
-Ils veulent nous tuer ? Stressa l'homme au yeux pupilles noires en se grattant sa joue de ses doigt recouvert de sang. C'est ça ? Hein Kont ? Hein ?!
-Je sais pas pour moi, fit l'enfant aux cheveux bleus, mais pour toi Henshu, peut-être.(Il lui tendit une petite bille noire). Utilise là quand tu aura fini. On se retrouve à Dalisag.
L'enfant disparut, laissant son ami seul. Etarip avait récupéré sa cape de corsaire, elle en sortit deux pistolets. Renn visait avec son arc la cible.
-Hey....Calmez vous...Fit Henshu en se grattant de plus en plus vite.
-Il est vraiment dangereux ? Demanda la pirate en baissant ses armes.
-Je ne l'ai jamais vu combattre, commenta V.
Il reçu un regard dédaigneux de la jeune femme. Yohan lui expliqua rapidement sa haine envers les Créateur. Les filles du groupe essayèrent de consoler la jeune pirate, elles l'invitèrent même à venir.
-Il est vrai que tes compagnons on périt. Rajouta Lorem. Je ne m'y connais pas trop en navigation, mais un navire de cette envergure n'avancerai pas avec une seule personne.


Le Créateur s'était approché de Etarip.
-Je comprends ton dégoût pour les Créateurs, et c'est vrai que c'est ignoble ce qui t'es arrivée..Mais je te promet de ne pas commettre de tels acte... Et nous avons un ennemis en commun (il jeta un regard vers l'homme en noir, qui eu pour effets de le faire se gratter la joue plus vite). Tu veux te joindre à nous ?
-Hum, fit elle sèchement. C'est d'accord. Mais si la moindre idées perverse te vient à l'esprit, le plomb sera la dernière chose que tu goûteras.
-Qui prépares la tombe ? Sourit Sïl.
Tout le monde leva la main, surprenant le capitaine pirate. Ce qui fini en rigolade...
-Vous vous foutez de moi ? S'énerva Henshu.
Il s'était tellement gratté la joue qui se l'était ouverte, faisant couler du sang partout. D'un hurlement rageur, ses bras se changèrent en lames. Il fonça comme une flèche sur le groupe. V téléporta Sïl et Renn à l'abri, laissant les épéistes du groupe contre lui.


L'homme fonça sur les adolescents, et, telle une tornade, frappa les lames de tout le groupe. Il visait les point vitaux : le cœur, le cou ou encore les bras. Il frappait tellement fort que les armes commençaient à se fissurer, même pour Henshu. Rester en mouvement était obligatoire pour la survie, sinon, les jambes risquaient de se séparer du corps.
-Il est trop rapide, impossible d'enlever la garde ! S'énerva Lorem.
Sa danse mortelle se stoppa pour esquiver les flèches dorées de Renn. Son carquois, venant tout juste d'être crée, était remplie de flèches. Sïl retenait V, le carquois l'avait bizarrement fatigué.
-C'est pas juste !! S'énerva leur ennemis....On se reverra !!


Il attrapa la pierre noirâtre et la serra fortement avant de disparaître. Quelques secondes après, les lames de Yohan et de Etarip se brisèrent. Celle de Lorem avait beaucoup souffert. Mais la faux de Fînn n'avait presque rien. V et les deux autres filles retournèrent avec les autres. La pirate fit quelques pas, s'approcha d'un des cadavres de son équipage et le jeta à la mer.
-Jetez leurs corps, ordonna-t-elle. Une tempête va se lever.
Les autres s’exécutèrent sans rien dire. Après une longue prière envers l'équipage, le groupe préparèrent le reste des opérations. De dangereux nuages sombres arrivèrent.
-On devrait se téléporter, fit V, mais cela impliquerai d'abandonner le navire.
-Et comment veux tu faire ? Demanda Etarip.
-Tu poses ta main sur moi par exemple.
-Mmmh...Lui répondit-t-elle.
Elle posa sa main sur son épaule, les autres l'imitèrent. Le Créateur écrivit le mot dans son livre et ils disparurent.








Chapitre 35 : Le manoir


La jeune pirate faillit s'évanouir après sa première téléportation, mais elle tint le coup. V les avait téléporté dans une petite clairière nocturne. L'herbe était mouillé, une forêt encerclée cette zone qu'une colline surplombait au centre.
-C'est étrange, mais on fait que d'arriver dans des forêt, commenta Sïl.
-Ouais...Fit simplement Yohan.
-Au faite, s'enquit Fînn, ta jambe ne te fait plus souffrir ?
-La potion que Eta ma donné ma soigné rapidement.
La jeune pirate rougit a son petit diminutif.
-C'est beau l'amour, commenta Joyeusement Renn.


V donna donna des armes pour remplacer celle qui étaient endommagées. Yohan reçu deux lames dorées, Etarip reçu deux sabres argentés et Lorem reçu un immense sabre japonais au motif à vaguelettes dorées.
-Merci, le remercia-t-il.
-De rien mon vieux, répondit il...J'aime bien cet endroit. Je pense vivre ici une fois cette aventure fini.
Il commença à écrire quelque chose dans son livre.
-Euh...V, s'exclama Fînn.


Un énorme bruit se fit entendre. Sur la colline apparut un énorme manoir de bois sombre. Haut de dix mètres, avec plusieurs fenêtres ou encore de balcon. Un magnifique grillage métallique sombre gardait la colline. Un petit escalier de pierre menait de ce grillage à la demeure. Même une Pierre cristalline se trouvait devant le portail. V s'évanouit quelques secondes après avoir contemplé son œuvre.
-Qu'est-ce qui lui arrive ? S’inquiéta Etarip.
-C'est normal, la rassura Sïl, Il a trop forcé sur son pouvoir.
Après avoir fait disparaître sa nouvelle arme dans un éclat de plume, Lorem attrapa le Créateur et le conduisit à l'intérieur.
-Je me demande ce qu'il a encore inventé...Fit Sïl en le suivant.


Tous les adolescents rentrèrent dans le manoir. Il arrivèrent dans une immense salle à manger, avec une énorme table en bois sombre. Des canapés, tableau de paysage et un escalier menant vers le haut et le bas de la demeure.
-C'est immense ! S'écria Renn.
L'ange déposa l'adolescent sur le canapé le plus proche. Il retourna voir le groupe qui été assit autour de la table.
-Bon, commença Yohan. Il est temps d’arrêter de faire n’importe quoi, nous devons sauver Dalisag. Quelqu'un à une idée ?
-Je ne pense pas que sept adolescents pourront conquérir un royaume entier, réfléchit Lorem. Nous devrions informer la Lumière de la supercherie.
-Fînn devrait expliquer cela, en tant que reine...continua Sïl.
-Qu-quoi ?! S'écria Etarip, retenant de s'étouffer avec un verre d'eau, Vous êtes une reine ?
-Oui. Répondit-t-elle simplement.
-Sans vouloir être pessimiste, si Fînn n'a quasi-jamais quitté son monde, comment il vont la croire ? Demanda Yohan.
-Ne t'inquiètes pas, la technologie de la Lumière est très développée. Le rassura Lorem.


Au bout d'un moment, la reine de Dalisag se leva.
-Je vais m’entraîner ? Fit elle simplement.
Après un bref silence de surprise, tout le groupe décida de la rejoindre. Ils sortirent dehors.


Après quelques heures seulement, le Créateur se releva. Il observa le manoir avant d'apercevoir un mot sur la table.
« On s’entraîne dehors. Fînn »
Surpris, l'adolescent ouvrit la grande porte. C'était vrai. Yohan et Etarip s'entraient entre eux. Fînn et Lorem s'affrontaient eux aussi. Renn tirait sur une cible peinte sur un arbre. Toutes les flèches dorées avaient atteint le centre.
-Où es Sïl ? Fit il en fouillant la zone.
-Juste derrière toi. Dit elle discrètement, une dague devant la gorge.
-Eh ! Me fait pas peur comme ça ! S'énerva-t-il.
-On peux dire que mon entraînement est parfait. J'ai fait le coup à tout le monde, et ils ont tous fait un arrêt cardiaque, blagua-t-elle.
-Valentin ! S'écria Fînn en lui faisant des signes, heureuse.


Le groupe résuma leur plan d'action. V l'accepta aussi, mais il proposa de se reposer cette nuit dans le manoir. Proposition qui fut accepté.








Chapitre 36 : Le mariage


-Eh Val ?
-Ouaip Yohan ?
-Tu te rappelles de notre vie d'avant, en tant que lycéen ?
-Ouais. Mais je préfère dix-mille fois cette vie là : L'aventure, les filles...
-Au faite, j'ai une petite question, à rapport avec Eta.
-Si tu veux t'amuser avec elle ? Y'a une chambre au premier étage.
-Mais non crétin. Elle disait souvent qu'elle était née seulement pour le plaisir de son Créateur.
-C'est vrai que Maschinen m'en avait parlé. Je vais faire simple. Tu penses à ton personnage : son physique, caractère et tout le tralala. Cette pensée peut être représentée par une graine d'arbre. Une fois planté, elle se développe dans deux sens : les racines, donc ses parents, son histoire et cetera. Et les branches, ici représente le futur....Tu as à peu près compris ?
-Mouais...Faut avoir fait bac plus vingt-deux de philo pour te comprendre.
Après un bref éclat de rire, V décida d'aller prendre un bain. Il descendit donc au sous-sol. Des murs en bois y était installés. Il y avait deux vestiaires, un pour chaque sexe. Après s'être dévêtu, il entra dans l'eau chaude du bain thermal installé pour les garçons. La fin de leur aventure était proche, et vivre ici seul risque de vite l'ennuyer...
-V ?
Quand le Créateur sortit de sa rêverie, il aperçut Fînn dans l'eau, devant lui, nue.
-Qu'est-ce que tu fais là ? S’empourpra-t-il. Et qu'est-ce que tu fais toute nue ?
-Est-ce que tu m'aimes ?
-Qu-Quoi ?!
Elle s'approcha de lui, collant leur peau l'une contre l'autre.
-Est-ce que tu m'aimes ? Répéta-t-elle...
-...
-...Pardon, j'ai été stupide. Tu as dois bien aimé Sïl, vous vous taquinez souvent et tu t'entends bien avec elle. Il y a Renn aussi qui t'apprécie beaucoup. Quand à moi, je suis tro...
V avait posé ses lèvres sur celle de la reine. Il restèrent plusieurs secondes à s'embrasser.
-Tu es vraiment gentille, très mignonne, la complimenta V...Tu mérites mieux que moi.
-Sauf que c'est toi que j'aime...Une fois tout cela fini, voudras tu m'épouser ?
-Euh....Si je t'épouse, je deviendrais roi...Et ça, je ne veux pas trop...
-Ah...fit-elle, déçu.
-C'est d'accord. Fit il finalement...Même si je deviendrais le roi le plus inutile de ton pays.
Fînn était aux anges. L'homme qu'elle aimé avait décidé de l'épouser...Elle baissa les yeux dans l'eau claire...V resserra ses jambes.
-Tu regardes quoi, petite coquine ? Sourit-t-il.
-Euh...rien, s’empourpra-t-elle... Je peux dormir avec toi ce soir.
-Euh...Si tu veux...Faudra que je calme mes pulsions...Et mes mains baladeuses.


Les deux amoureux discutaient encore, surveillés par deux jeunes filles curieuse.
-Je pensais pas que Fînn était si perverse, commenta Sïl.
-Heureusement qu'on l'a obligé à aller le voir, continua Renn. Timide comme elle est...Comme le mignon petit V. (Elle se tourna vers sa complice) Tu seras la prochaine.
-Quoi ? S'écria-t-elle en s’empourprant.
-J'ai remarquée que ta poitrine a commencé à pousser. Elle est encore petite, mais sa devrait aller.
-Euh...On vous entend...Fit V, faisant fuir les deux filles.


Cette nuit, tout le monde eu du mal à dormir. Certains pensée aux ennemis qu'ils allaient affronter. D'autres aux lieux inconnu. Quand à deux autres personnes, elles s'affrontaient dans un rude combat sous les draps, faisant craquer le lit et faisant pousser des cris mêlant douleur et joie.








Chapitre 37 : Le cirque de la joie




Le lendemain, tout le monde était crevé. Enfin, presque tous.
-Val, quand tu t'amuses, fait moins de bruit la prochaine fois. Fit Yohan.
-Jaloux, sourit se dernier. Bon, prêt à partir ?
N'obtenant aucune réponse, il pris ça pour un « non ». Ce fut une petite heure plus tard qu'ils furent près à partir.
-On y va ? Fit V.
Tout le monde le toucha, ils se téléportèrent de nouveau.


Le groupe arriva dans un petit village fait de bois. Quelques collines étaient visibles, un petit ruisseau et une Pierre cristalline verte au centre du village.
-Euh...On est où ? Demanda Ecarip.
-Aucune idée, répondit V.
-Tu te fous de qui ? S'écria Yohan.
-Attends ! J'ai pensé a nous téléporter près d'un de nos ennemis...Après je sais pas si ça fonctionne.
-Tu te sens bien ? Demanda Fînn.
-Après toutes ces téléportation, j'ai l'habitude.
-Euh...C'est qui ? Demanda Sïl en pointant du doigt un clown.


Ce dernier s'approcha, son gros nez rouge, sa peinture plein le visage et sa tenue grotesque.
-Salut les enfants ! S'écria-t-il en bougeant dans tous les sens. Vous voulez vous détendre un peu ?
-Mon ami l'a déjà fait hier soir, commenta Yohan, ce qui fit sourire le groupe.
-Le cirque de la joie est en ville ! Continua le clown, n'ayant rien écouté, L'entrée pour vous est de seulement quatre Divines!!Au revoir !
Après que l'homme soit partit. Sïl demanda :
-C'est quoi un cirque ?
-C'est des personnes assez douées qui font des numéros soit spectaculaires soit drôles. Résuma le Créateur.
-J'aimerai bien le voir, fit Fînn.
-Dire qu'on devait se concentrer sur notre mission. Soupira Ecatip.
-On ne peut rien refuser à une reine, sourit V.
-Ça sent bon ! Renifla Renn.
Elle s'approcha de l'odeur qui menait à un vendeur de barbe à papa.
-Alors, ma jeun' dam', S'écria le vendeur. Vou' v'lez une barbe à papa ? Vou' pouvez choisir vot' parfum favoris, ce sera cinquante Héroïques.
-C'est quoi une Héroïque ? Demanda V à sa futur femme.
-C'est une monnaie inférieur aux Divines : cent Héroïques valent une Divines.
-Comme les centimes quoi...


La femme chat revint avec quatre barbes à papa.
-Pour les amoureux, fit elle en souriant.
Elle les donna à Fînn et V, Sïl et Lorem, et enfin Yohan et Etarip. Le « cadeau » fit rougir les deux autres amoureux.
-Je...je ne l'aime pas ! Se défendit Etarip en rougissant quand même, C'est seulement mon garde du corps.
-C'est vrai qu'il le surveille beaucoup, sourit V.
-Mmmh ! C'est super bon ! S'écria Sïl qui venait de goûter le nuage rose.
-Tu peux prendre ma part si tu veux, fit Lorem.
-Et toi Fînn, tu aimes ? Demanda V.
-Oui, c'est très bon.
-Bon, on va s'installer ? Proposa Renn.


Les adolescents avancèrent jusque devant le chapiteau rouge. Un clown avec deux clochettes s'amusait à les secouer de droite à gauche, puis dans le sens inverse.
-Il commence à me saouler se clown avec ses clochettes. Fit V.
-T'inquiètes pas, répondit le clown, une fois le spectacle fini, tu ne les entendras plus quand j'aurai coupé tes oreilles.
Le clown avait de la peinture blanche, une larme rouge était dessiné sous son œil gauche. Ses pupilles jaunes observaient le groupe. Il portait un costume mi-blanc, mi-noir avec des symboles qu'on pouvait voir sur les jeux de cartes.
-Un problème ? Fit sèchement le Créateur.
Le clown allait répondre, mais il fut stoppé par son ami clown, celui qui avait invité les adolescents.
-Woln, c'est bientôt l'heure. On y va.
Les deux personnes partirent, même si Woln surveillé toujours l'adolescent, en secouant ses grelots.
-Drôle de type, commenta Yohan.


Les adolescents s'assirent sur les bancs marrons circulaires, encerclant la piste sableuse. Le spectacle allait commencer. Un homme, en smoking noir avec un chapeau haut-de-forme de la même couleur, apparut soudainement au centre de la piste, surprenants les enfants et les gens peu habitués à la magie.
-Bonjour, et bienvenue au cirque de la joie ! Notre petite communauté va vous présenter des choses épiques, magiques et même phénoménale ! Nous allons tout de suite commencer par un numéro de lancer de couteau ! J'appelle Messer et Woln !
L'homme disparut dans un écran de fumée, libérant des colombes blanches et noires. Les deux artistes arrivèrent. Le premier était assez costaud, torse nu, chauve et avec un ruban sur les yeux. Le second était une personne que le groupe reconnu directement : le clown psychopathe avec ses grelots. Ce dernier observa le public. Son regard jaune s’arrêta sur l'adolescent de la file d'attente, il sourit. Il se mit devant une planche de bois, à cinq mètres de l'aveugle.
-C'est pas un peu dangereux ? Commenta Fînn.
-Ils doivent être habitués...Enfin, j'espère pour eux, fit V.
Sïl s'était accroché au bras de Lorem, elle fermait les yeux à moitié. L'homme avec son bandeau prépara son couteau, il le lança en plein dans la tête du clown. Ce dernier, comme si l'arme venait au ralenti, l'esquiva avec beaucoup d'aisance. Il fit de même pour les cinq autres couteaux. Après de brefs applaudissements, Woln attrapa l'un des couteaux et le lança à cinq centimètres de la tête de V. Surprenant tout le monde.
-Tu vas bien ?! S'inquiéta la reine.
-J'ai juste fait un arrêt cardiaque, mais ça va...
Plusieurs personnes venant des coulisses arrivèrent et attrapèrent le clown. Il le traînèrent de force dans les coulisses.
-Il est là...Murmura l'ange vert en pointant du doigt une personne de l'autre côté du chapiteau.








Chapitre 38 : La goutte sanglante de trop


L'homme les observait, de ses yeux rouges, un sourire de joie dévoilant ses deux canines vampiriques.
-C'est ton ancien ami, hein ? S'assura le Créateur.
-Oui.
Scythe se leva, et d'un puissant saut, il atterrit au centre de la piste. Il sortit son aile sanglante, émerveillant les plus jeunes. Deux artistes costauds arrivèrent à sa rencontre.
-Veuillez remonter dans les grad....
La lame lumineuse s'était enfoncée dans le ventre de se dernier. Des cris de paniques s’échappèrent de tout le monde. D'un geste rapide, il sectionna le bras du deuxième artiste, qui fini par s'écrouler au sol.
-Vous périrez tous, vous ne pouvez pas échapper à l'ange de la mort ! S'écria-t-il avant d'étirer son aile au maximum...
-Cette réplique...Murmura Lorem.
Il tilta soudainement.
-Couchez vous !!
Tout le groupe s'exécuta.
-Death's Rain!S'écria l'ange rouge.


Des centaines de plumes s’envolèrent dans l'enceinte du chapiteau. Elle foncèrent rapidement dans les têtes, yeux ou cœurs des spectateurs. Tout le monde était mort,sauf les adolescents. Une partie de ce groupe vomit sous l'atrocité de ces morts.
-Lorem, fit son ancien ami. Tu ne pourras pas m’arrenter, ni aucun des membres des Badkarac. (Il pointa sa lame vers leur direction, sa lumière s'intensifia), votre vie s’arrête ici ! Luminous peak.


Un trait de lumière jaillit de la pointe de l'épée, fonçant sur le groupe. V réussit à téléporter le groupe. La lumière continua son chemin, traversa la toile de l'édifice, qui s'embrasa.
-Vous n'échapperez pas à l'ange de la mort, fulmina-t-il en approchant de la sortie.
En s'y approchant, il sentit une chose froide dans son bras : La lame d'un couteau s'y trouvait. La plaie saignée. En se retournant, Scythe aperçut le coupable : un clown au visage blanc et au pupilles jaunes.
-Tu sais qui je suis, maudit bouffon ? S'énerva l'ange.
-Un crétin que je vais tuer pour fêter ma libération de ses abrutis du cirque.
Scythe pointa sa lame sur son ennemis et tira de nombreux rayons. Rayons qui n'atteignirent jamais leur cible. Le clown esquivait aisément les attaques et s'approchait rapidement de l'ange rouge. L'homme aux dents de vampire réussit de justesse à mettre son aile devant lui pour bloquer le couteau du clown. Bien que la lame se soit logé dans les plumes, aucune goutte ne coula. En replaçant son aile derrière lui, la lame se brisa.
-Dommage, fit le clown. Je ne pourrais pas de couper ton aile.
Il pris soudainement la direction de la sortit.
-Ne me tourne pas le dos ! Hurla Scythe en lui fonçant dessus.
Le clown esquiva la lame qui devait le décapiter. Il frappa violemment dans les côte de l'ange. Il s’affaissa de douleur. Woln ne finit même pas son travail et sortit.


-Cette fois, c'en est trop ! S'énerva Lorem. La plaisanterie à assez duré.
Son aile sortit soudainement et les plumes vertes tombèrent. Des bleus prirent leurs places.
-Je vais en finir avec lui...
-Attend, L’arrêta Sïl. Quelqu'un sort.
Ils aperçurent le clown sortirent. Il toucha la Pierre et disparut.
-Euh....Ok, fit V.
Quelques secondes après, Scythe sortit, sa main sur sa blessure. Il pris lui aussi la Pierre.
-Parfait. Fit le Créateur. Vu qu'il est blessé, il va sûrement rejoindre ses alliés. Suivons-le !
Les adolescents foncèrent eux aussi sur la Pierre et entrèrent dans le Dark. Ils suivirent la sphère blanche devant eux jusqu'à une autre stèle en onyx. Ils la touchèrent.






Chapitre 39 : La ville de l'Ombre.


Les adolescents apparurent dans une ville sombre. La nuit était là, la pluie aussi. Les immenses immeubles ténébreux bloquaient la faible lueur de la lune. Les rues étaient pavé de pierre. Le groupe décida de se mettre à l'abri. Scythe avait disparut.
-C'est glauque par ici...Commenta le Créateur.
Un homme vêtu d'une tenue chic sombre arriva, l'adolescent demanda où ils étaient. D'un air dédaigneux, il lui répondit :
-Vous vous trouvez à Cittascura, la magnifique cité de l'Ombre. Comme si de vulgaire enfants des rues comme vous pourrais savoir ça.
Il continua son chemin, abandonnant son interlocuteur.


Quand V raconta où ils se trouvèrent, le groupe frissonna.
-Y'a rien à craindre, fit simplement le Créateur. Tant qu'on fait pas parti de la Lumière, ça va...(Il se mit à bailler). Si on allait se coucher ?
-C'est vrai qu'il commence à se faire tard, constata Fînn.
Ils décidèrent de partir prendre une chambre. Après avoir trouver un hôtel, Fînn interpella V juste devant l'entrée.
-Euh, Valentin. J'ai quelques chose à te dire sur notre « relation ».
-Ne me dit pas que le préservatif à cassé et que tu es enceinte ! Frissonna-t-il.
-On à peut-être pas envie de savoir ce que tu fais avec ta copine, s'incrusta Sïl.
-Non, le rassura-t-elle. Mais il y a une coutume à Dalisag. « La nuit de la tentation »...
-Un nom bien pervers, s'incrusta de nouveau la jeune fille.
-Nous ne devons pas nous voir pendant une nuit entière.
-Dit-moi Fînn, Ils sont pas un peu sadique dans ton peuple. Soupira V.
-T'inquiètes pas ! S'écria joyeusement Renn en le serrant dans ses bras. Tu pourras t'amuser autant que tu veux avec elle les autres nuits.
-Bon, interrompit Yohan, on prend combien de chambre ?
-Deux chambres ! Proposa Renn, les filles et les garçons.
-Sauf que Yohan préférerai être avec Eta, sourit V.
Les deux adolescents rougirent.
-Qui est pour deux chambres ? Rappela V.
Les filles (même Etarip) levèrent la main.
-quatre contre trois, sourit Sïl. Bon, entrons, il commence à faire froid ici.


L'intérieur de l’hôtel est bien éclairé. Un magnifique lustre illuminait la pièce. Un long couloir avec des portes sur les cotés se présenta à eux. Un panneau leur expliqua que la réception se trouvait au fond. Ils arrivèrent devant un bar en bois. En appuyant sur la sonnette à côté, un homme à la fine moustache, aux yeux gris, un teint blafard et une chevelure coiffé à la perfection arriva devant eux.
-Bienvenue dans mon hôtel. Fit l'homme. Vous voulez une chambre ?
-Nous souhaiterions en avoir deux, assez spacieuse. Demanda poliment Lorem.
L'homme observa le groupe, puis continua :
-Ça vous fera cinq Divines. (Après avoir pris l'argent, il tendit deux clefs de cuivre au adolescents). Montez à l'étage : Ce sont les chambres cent-douze et cent-treize. Vous avez des bagages ?
-Non, répondit Sïl en montrant leur Havsac.


Dans la salle cent-douze, les trois adolescents avaient préparé leurs affaires, choisit leurs lits et fait leurs toilettes.
-J'ai une question Lorem, fit un moment V.
-Oui ?
-Tu es vraiment amoureux de Sïl. Parce que entre quinze et vingt ans....Y'a une grande différence.
-Eh bien...Peut-être qu'elle m'aime bien, mais je la considérerai comme une amie...Et toi, c'est comment de...D'être avec une reine ?
-Hé hé...On peux dire qu'on est sur la même longueur d'ondes au lit, fit il en souriant...On est accompagnés de quatre très charmantes damoiselles. C'est quand même sympa. (Il se tourna vers son ancien camarade scolaire). Sinon, avec ta pirate rouquine, ça avance ?
-Je sens qu'elle commence à bien s'entendre avec moi...Fit-il.
-Si elle est aussi doué à l'épée qu'en amour, tu auras même plus la force de te relever, sourit le Créateur lubrique. Je me demande ce que font les filles.


Pendant ce temps, dans la chambre des filles, une discutions quasiment identiques avait lieu.
-Je me demande ce que font les garçons...pensa Fïnn.
-Aucune idée, répondit Sïl en se changeant.
Renn attrapa la jeune fille de la cité d'acier.
-Ils sont vraiment grossit ! S'exclama la femme chat en pressant le poitrine de Sïl. Si ça continue, tes petites pommes vont devenir de belles pastèques dans quelques années.
-Aïe, fit elle. Lâches-moi, petite perverse.
La petite bataille fit rire les filles, Sauf Etarip, qui restait en retrait. Observant son manque de réponse, Renn s'approcha d'elle et fit la même chose qu'à Sïl.
-C'est vraiment de beau melon, sourit elle.
-Mais...Lâches moi ! S’empourpra la pirate.
-Je pense que Yohan va bien s'amuser avec toi, continua Renn.
-Qu-qu'est-ce que tu insinues ! Répondit Etarip en s’empourprant encore plus.
-Arrêtes de faire semblant de comprendre, je sais que tu l'apprécies.


Après une veille assez longues, les groupes finirent pas s'endormir. Le lendemain, ils se réunirent pendant un petit déjeuner. Après s'être préparé, le groupe décida de partir le plus rapidement possible...Mais où ?










Chapitre 40 : Lumen


-On va où alors ? Demanda le Créateur.
-On pars à Lumen, la capitale de la lumière ! Répondit la reine aux yeux rouges, sûre d'elle.
-Y'a une pièce cristalline dans le coin ? Demanda Sïl.
-Valentin peut nous téléporter, répondit-elle en se tournant vers son amant.
-Je vais essayer....Mais aller dans un endroit que j'ai jamais vu, je sais pas si...
-Tu vas y arriver ! L'interrompit Fînn.
-Elle est vraiment motivée, Commenta intérieurement V, J'espère qu'elle le sera autant ce soir...
-Pourquoi tu souris ? Demanda Sïl.
-Euh...Rien. Bon, je vais tenter. Tous en position !
Le groupe toucha le Créateur avant de disparaître. Du haut d'un toit, Scythe les observait.
-Ils vont à Lumen. Parfait, ça fera d'une pierre deux coup.


Les adolescents apparurent sur une route pavé en pierre blanche, de beaux jardins se trouvaient sur leurs cotés. Il se trouvait à l'intérieur d'une muraille fait d'une pierre ressemblant à du marbre. Un palais de la même couleur, environ cinq fois plus grand que le palais de la Lumière d'Ecremmoc, mais presque identique à lui. Dès qu'ils apparurent, les adolescents furent accueillit par les lances et les hallebardes des gardes de la Lumière.
-Qui êtes vous ! S'écria l'un des soldats.
-Je suis Fînn « Alpha » Nigk, reine du royaume de Dalisag.
Après un bref silence, les gardes éclatèrent de rire.
-Le seul dirigeant de ce royaume est le grande Hode. Mais puisque vous nous avez fait bien rire, nous vous demanderons gentiment de....
-Que se passe-t-il ? S'écria une voix lasse. Vos rires ont perturbé mon moment préféré.


Les adolescents se retournèrent : Un homme aux cheveux mi-longs roses, aux yeux violets et avec une tenue très colorée se trouvait derrière eux. Il semblait avoir des écouteurs dans ses oreilles. L'homme observait le groupe d'adolescents et de gardes, bougeant comme si il était en transe et appuyant son index et son majeur sur son pouce (sûrement) au rythme de sa musique.
-Monsieur Bellezza ! S'écria un des soldats en se mettant au garde à vous, singé par ses frères d'armes. Ses individus essayent de pénétrer dans le palais.
L'homme s'approcha des adolescents comme si il dansait. Il s'approcha de Fînn observa son visage et son corps.
-Vous êtes une ravissante jeune femme, (il attrapa sa main et l'embrassa) Je parie que vous avez déjà trouvé un charmant jeune homme...
-Oui, fit timidement le Créateur.
Bellezza observa l'adolescent. En lâchant la main de la reine, elle poussa un petit cri: du sang coulait de son doigt. L'homme aux cheveux roses plaça une goutte de son sang dans une petite machine semblable à un oeuf. Il s'approcha de l'adolescent et l'observa lui aussi.
-Je me demande comment une femme ravissante a pu te choisir. Il y a trois possibilités: Soit, le mariage a été prévu dès ton enfance. Soit elle s'est intéressé à la "beauté intérieure". Ou sinon, tu dois être sacrément équipé sous tes vêtements.
-Euh....On a qu'à dire la deuxième proposition....Même si la troisième est vraie aussi.
-Pervers, fit (comme à son habitude) Sïl.
Une petite sonnerie se fit entendre. Bellezza sortit l'œuf et lut le texte apparut:
-Fînn Nigk, princesse du royaume de Dalisag.
-Je suis devenu reine après la mort de mon père, raconta-t-elle.
-Ted, murmura l'un des soldats, je crois qu'on leurs doit des excuses.
Le groupe de soldats se mit au garde à vous, et les invita à rentrée.
-Venez, fit l'homme aux cheveux roses, la réunion va débuter.
-Une réunion ? s'interrogea Yohan.
-Nous avons découvert le lieu des futurs attaques de l'Ombre, nous allons informer nos alliés pour préparez leurs armées à les contenir.
-Nous avons aussi quelque chose d'important, expliqua Fînn : Le nouveau souverain de mon royaume n'est qu'un usurpateur qui fait parti de l'Ombre.
-C'est vrai ? Fit Bellezza en tournant sur lui même. Il n'y a pas de temps à perdre...
L'homme avait croisé du regard la femme chat. Il s'approcha de la jeune femme, puis l'observa entièrement, faisant sourire Renn.
-Seriez-vous la réincarnation d'une déesse ? Demanda-t-il en l'observant de ses yeux violets.
-Euh...Non, répondit-elle, surprise par la question.
-Ah...Votre sublime beauté m'a enduit en erreur. Je n'ai jamais rencontré de femme aussi belle que vous. Je ressens même un aura félin autour de vous.
-Hi hi..Fit elle en rougissant un peu, merci mon mignon.
-Voudriez-vous me parler de vous ? Demanda le danseur en tendant sa main.
-Si vous voulez, accepta Renn en attrapant sa main.












Chapitre 41: La vérité



Le groupe, guidé par Bellezza, entra dans le palais. Un long couloir se présenta devant eux. Ils avancèrent sur un long tapis rouge. Les tableaux et les gardes les surveillaient. Ils arrivèrent devant un escalier en colimaçon immaculé qu'ils empruntèrent.
-C'est haut...commenta Etarip.
Après quelques minutes d'escalade, le groupe arriva dans un couloir quasiment identique au premier.
-La réunion est juste là. Expliqua Bellezza en pointant sa main sur une grande porte blanche.
-Seigneur Drack, votre monde se trouve juste à côté de Glaq, vous devriez envoyez des ressources pour préparer sa défense.
-Général Arsij, Je vous rappelle que c'est moi qui décide de ce que fait mon royaume, si vous avez d'autres bonnes idées, faites les vous même.
La tension commençait à monter lors du conseil, jusqu'à que le seigneur Bellezza ouvre la porte, accompagné d'une troupe d'adolescent.
-C'est maintenant que tu arrives, Bellezza ? Commenta un homme en armure verte. Et qui son ses enfants?
-Excusez mon retard, fit l'homme aux écouteurs en s'inclinant. Je suis en compagnie de cette charmante damoiselle qui n'est d'autres que...
-Je suis Fînn "Alpha" Nigk, princesse de Dalisag. Celui qui se fait passer pour le monarque de mon royaume n'est qu'un usurpateur !
Un long silence s'installa, les ambassadeurs et les rois observèrent le seigneur aux cheveux roses, qui affirma la vérité grâce à son appareil.
-...Donc, Hode est un agent infiltré de l'Ombre, résuma un des membres de la réunion. Le chacal ! Il nous a bien berné.
-Nous avons besoin de votre aide pour éliminer cet usurpateur. Supplia la reine, si vous nous aidez, je promet de former une alliance entre Dalisag et la Lumière.
-Mmmh...fit un homme assez âgés portant l'armure de la faction, qui est pour éliminer Hode et redonner le pouvoir à la reine Fînn ?
Après un silence, une majorité de personnes levèrent la main, faisant sourire les adolescents...
-Je suis contre.
Une très grande partie de l'auditoire avait reconnu la voix. C'était Hode, accompagné de toute sa compagnie. Il se trouvait à l'entrée de la pièce, il avait un pot de fleur blanc dans la main.
-Alors, Fînn, continua-t-il, Je n'aurai jamais pensé que tu me causerais autant de soucis...
Les gardes s'étaient approchés du groupes. Ils furent éliminé par l'ange sanglant et le vieux samouraï.  Les projectiles envoyés par les gardes ou les membres du conseil disparurent et apparurent de nouveau devant leurs crânes. Les odeurs des cadavres commença à monter aux narines des survivants.
-Vous ne pouvez rien face au Badkarac, sourit l'usurpateur.
Fînn observa le groupe de Hode. Son regard croisa celui du conseiller.
-Vous nous avez trahit, n'est-ce pas ? Demanda-t-elle, dégoûtée.
-Non princesse, fit il, Depuis que je suis le conseiller de Dalisag, je faisais parti des Badkarac...
-Quel enfoiré...Commenta Yohan.
Hode se tourna vers ses compagnons.
-Les gars, retournez à Dalisag. Je vais enfin me débarrasser d'eux définitivement.
-Comme vous le voulez, messire. Fit Lies en s'inclinant, suivit par les autres membres.
L'enfant fit apparaître un portail.
-Kont, rajouta le chef, donnes-moi une perle.
L'enfant serra sa main, et une perle noire apparut. Il la balança à son chef avant de prendre le portail qui disparut juste après.
-Il veut seulement nous retarder ! Compris un soldat en armure brillante. Nous devons vite partir pour Dalisag, il...
Tous les autres personnes sauf les adolescents disparurent, téléporté par V.
-On est sept contre toi, rappela V, tu crois pouvoir gagner ?
-Tu es donc un Créateur toi aussi...Sourit Hode. Quand à ta question....
Il lâcha le pot qui se brisa dans un fracas de verre. Un aura orangé s'entoura autour de son poing. Il frappa l'une des portes de la pièce, se brisant en mille morceaux, surprenant le groupe. Il tendit la main, ouverte. Les fragments blancs de la porte se mélangèrent et formèrent un grand marteau qu'il attrapa.
-Bien évidemment !









Chapitre 42 : La destruction du palais



-Par qui je commence ? Sourit Hode, prêt à l'attaque.
Fînn s'avança, elle demanda à ses compagnons de la laisser se battre seule. La reine avait récupéré sa faux dans le Havsac.
-Ah...La reine déchu. S'exclama l'homme aux yeux rouges en souriant, Voyons voir comment vous avez progressé.
L'usurpateur sauta devant lui en brisant une partie de la table. Son marteau s'entoura de nouveau d'un aura orangé. Il esquiva le coup horizontale de Fînn en sautant en arrière. En retouchant le sol blanc, des fissures apparurent, augmentant son aura.
-Fais gaffe Fînn ! Tilta V, Plus il détruit, plus il devient fort.
-Hé hé...Je suis percé à jour, sourit de nouveau Hode.
Avec son marteau, le faux roi de Dalisag brisa violemment l'une des potes de la salle, la structure du palais commença à perdre sa stabilité.
-L'Ombre nous attaque ! Hurla un soldat à l'extérieur.
-V, téléportes-moi en bas. Demanda Lorem.
-Téléportes-nous ! Repris Yohan.
Tous les adolescents étaient prêt à défendre l'extérieur du palais de la Lumière. Le Créateur écrivit sur son livre et le groupe disparut. Il ne restait de V, Fînn et Hode.
L'usurpateur fonça sur son adversaire. Quand la faux para l'attaque de Hode, une violente onde de choc s'y libéra, faisant tomber l'arme de Fînn sur le sol.
-Ton arme est solide, remarqua le Créateur au marteau, ça doit être sûrement l’œuvre d'un Créateur.
La princesse récupéra son arme et fonça de nouveau à l'attaque. En tapant du pied, Hode créa un mur qui bloqua l'avancée de la reine. Le mur se brisa et se forma en trois tridents qui foncèrent sur Fînn. Elle esquiva les deux premiers, mais le troisième se dirigea rapidement vers son cœur. Le projectile exposa avant de la transpercer.
-N'interfères pas dans notre duel, fit sèchement Hode envers le jeune Créateur.
Pendant  ce temps, à l'extérieur du palais, les soldats et les adolescents défendirent du mieux qu'ils purent la cours. Les lames s'entrechoquèrent, transpercèrent, ou découpèrent les soldats des deux factions. Les balles et les flèches traversèrent le champ de bataille, se stoppant quelques fois sur les guerriers, les éliminant.
Les adolescents se battaient du mieux qu'ils purent, mais les armures sombres étaient sacrément solide.
-Leurs cou sont leurs point faible ! S'écria Lorem en parant une hache avec ses ailes bleus.
Les flèches de Renn atteignirent leurs cibles, la pointe dorée traversait entièrement le cou des soldats de l'Ombre. après quelques secondes, les projectiles disparurent pour réapparaître quelques instant après dans le carquois de la femme chat.
Sïl avançait furtivement sur le champ de bataille, aussi discrète qu'une ombre. Elle planta sa dague dans la nuque dans soldat peu vigilant. Une fois son assassinat accomplit, elle disparut dans la foule de combattant, telle une ombre.
Yohan et Etarip affrontaient dos à dos des groupes venant pour les éliminer. Ils parèrent, attaquèrent et tuèrent leurs adversaires d'une façon quasiment synchronisée.
-Ils se débrouillent bien les jeunots...Commenta un garde en retrait.
-Quelle est la situation, soldat ? Demanda Bellezza en arrivant.
Il avait mis une armure en cuir, il attendait la réponse du soldat en bougeant ses bras et appuyant sur ses pouces comme à son habitude.
-Les trouves ennemis sont nombreuses, mais nous les repoussons. Les compagnon de la reine Fînn sont très efficaces.
-Mmmh...Fit l'homme aux yeux violets, Je vais rejoindre cette danse mortelle. restez ici, vous seriez le dernier rempart.
-Bien monsieur !
L'homme s'approcha du combat, ses écouteurs toujours sur lui, il faisait des grands mouvements de ses bras. Les soldats de l'Ombre le reconnurent. Une dizaine de soldats arrivèrent sur lui, leurs armes à la main.
-Voyons voir la beauté de votre mort, sourit Bellezza.
Deux soldats armés de hache foncèrent sur lui. Il les esquiva aisément. Il continua sa danse vers les autres soldats, qui ratèrent toutes leurs attaques. Après avoir traversé le groupe de soldat en armure noire, il s'inclina, tourné vers ses ennemis. Soudain, leurs jugulaire se sectionnèrent, répandant du sang sur la route blanche. Les adolescents furent surpris de la facilité que leur "ami" eu à les éliminer.
Un terrible tremblement eu lieu dans le palais. Les tours tombaient, les vitres se brisaient, tout s'écroula au sol. Les soldats de l'Ombre émirent des cris de victoires.
-L'enfoiré....
V était apparut autour de ses amis, Fînn à ses côtés.





Chapitre 43 : Golem et attaque



Le palais s'était complètement effondré. Le Créateur eu le temps de se téléporter à l'extérieur avant que la structure s'affaisse sur eux.
-Qu'est-ce qui s'est passé à l'intérieur ? Demanda Yohan.
-L'autre type s'est amusé à tout détruire, devenant de plus en plus puissant. La structure s'est effondrée et hop.
-Il a dû se faire écraser, imagina Etarip.
Une violente onde de choc se fit entendre. Des morceaux des ruines du palais explosèrent, un homme sortit des décombres : Hode, entouré d'un énorme aura orange. Il éclata d'un rire diabolique digne d'un méchant de film, il fit des moulinets avec son arme.
-Vous êtes devenu forte, Fînn, mais vous ne pourriez rien face à nous.
-Mais avec nous, vous ne faites pas le poids ! S'écria V.
-Hé hé...C'est ce qu'on va voir.
Hode souleva son marteau et frappa d'une puissance titanesque le sol. Après quelques secondes, un précipice circulaire commença à se former. Le Créateur aux yeux rouges utilisa serra fortement la pierre noire et disparut. Le trou augmenta de circonférence et fit tomber les ruines et les cadavres. Après avoir atteint les dix mètres de diamètres, le trou arrêta de grossir.
-Le palais de la Lumière est complètement détruit, Commenta Lorem, Il faudra des années pour le reconstruire.
-Il est temps d'en finir avec eux, dit V. On part tous à Dal...
Une énorme secousse arriva, elle émanait du trou.
-J'ai un mauvais pressentiment... S'exprima Sïl en se cachant derrière l'ange bleu.
Au bout d'un moment, une main gigantesque blanche sortit du trou, puis une seconde, sans doigt, ressemblant à un marteau. Un énorme golem de quinze mètres sortit du trou. Il a été crée à partir des ruines du palais. Son visage se trouvait au centre de son corps rectangulaire. Des bouts de verre représentaient ses yeux.
-Oh fuck, il est immense ! S'écria V.
Le monstre recula son bras en forme de marteau, il se prépara à frapper. Le Créateur réussit à téléporter ses compagnons, évitant l'attaque du colosse blanc.
-Il va falloir le combattre ensemble, S'exclama Valentin.
Les soldats de la Lumière commençaient déjà à bombarder le monstre de flèches, balles et de boulets de canon. Cependant, le golem été aussi solide que le marbre du palais, seule les explosions l’abîmaient.
-Il est trop solide, on ne va même pas l'effleurer ! Soupira Sïl.
Le géant poussa un énorme cri de douleur, obligeant tout le monde à se boucher les oreilles, sous peine de perdre l'audition.
-Qu'est-ce qui lui arrive ? Demanda Etarip, une fois le hurlement fini.
-Il s'est pris une flèche dans son œil, expliqua Renn en souriant.
Elle exhiba son arc, puis elle récupéra une autre flèche, prête à tirer de nouveau.
-Bien joué Renn ! La félicita V. Maintenant, on continue !
Lorem sortit ses ailes et fonça sur le colosse, il frappa de toutes ses forces les membres du golem. Son corps commençait à recevoir quelques fissures, mais l'arme de Lorem aussi.
Yohan, Etarip et Fînn commencèrent à  attaquer les énormes jambes du titan.
-Tu sais te servir d'une arme à feu ? Demanda V.
-J'ai essayée une fois à la fête foraine, raconta la jeune fille aux cheveux bruns, mais j'ai ratée tous mes tirs.
Une arme apparut dans ses mains : un fusil de précision en métal blanc, une lunette au-dessus du canon.
-La cible est  assez imposante, tu devrais y arriver facilement.
La jeune fille s'allongea au sol, elle mit son œil devant la lunette. Elle visa l'un des yeux du golem. Elle appuya sur la détente et rata de quelques mètres sa cible.
-J'y arriverai pas ! Se plaignit-elle.
-Réessayes. La motiva V.
La jeune fille prit une grande respiration, et recommença comme la dernière fois. La balle atteignit sa cible, faisant échapper un autre cri de douleur au géant, devenu aveugle.
-Merci ! Fit Sïl en serrant son ami dans les bras.
-Euh...De rien...Mais maintenant, essayons de le faire tomber dans son trou.
V se téléporta à côté de tous ses amis et les ramena loin du monstre, marchant et frappant à l'aveuglette. Le Créateur expliqua son plan : Hurler devant le trou pour l'attirer.
-C'est un peu simple, commenta la femme pirate.
-Le golem a pas l'air très malin, ça peut passer.
Le groupe se sépara pour informer les survivants du combat pour expliquer la stratégie. Tout le monde se mit à hurler pour attirer le monstre, qui marcha vers le trou avant de tomber et de se briser en deux. Le plan avait fonctionné à merveille.
Après quelques heures de repos, les ambassadeurs ayant survécu rejoignirent le groupe d'adolescent. Bellezza s'inclina est commença à parler, toujours en gardant ses tocs.
-Nous vous remercions pour nous avoir aidé lors de cette magnifique bataille. Nous avons décidé de vous aider à assiéger Dalisag.
-Nous vous remercions, répondit Fînn en s'inclinant à son tour.
Bellezza s'approcha de la femme chat, s'inclina, lui attrapa la main et commença à l'embrasser.
-Mademoiselle Renn, voudriez vous devenir ma femme ?
Les adolescents furent surpris de cette demande si rapide, ils se tournèrent vers leur amie.
-Euh...Fit elle avant de prendre un sourire mignon. Oui.
-Vous m'envoyez ravi.
-Bon, s'interposa V. Pourquoi de pas partir maintenant ?
-Vous avez une stratégie, jeune homme ? S'enquit un garde portant l'emblème de la Lumière, un phénix blanc.
-Vous attirez l'attention des troupes ennemis pendant que nous nous occupons de Hode et de sa clique.
-C'est plutôt simple...Répondit le soldat .
-Fînn, repris le Créateur, où se trouve votre Pierre cristalline ?
-Devant l'entrée de la capitale. C'est là que se trouve le château.
-Parfait ! Sourit V en écrivant "Pierre cristalline" dans son livre.
-C'est de la magie ! Commentèrent quelques gardes.
-Vous êtes donc un Créateur, compris l'homme aux cheveux roses, Je serai honoré de me battre pour vous.
-Euh...Merci.
Après s'être paré à l'attaque, les soldats empruntèrent la Pierre, pendant que les adolescents se téléportèrent.



Les adolescents arrivèrent devant la Pierre cristalline rouge de Dalisag. Ils furent horrifiés par ce qu'ils aperçurent :
Un bataillon de soldat de l'Ombre brûlaient les bâtiments, les pillaient ou encore persécutaient les habitant. D'un élan de rage, la reine de Dalisag sortit sa faux et fonça sauver un groupe de citoyen. Elle les élimina sans trop de difficulté.
-Merci madem...Commença l'un des citoyens sauvé avant de se rendre compte de l'identité de sa sauveuse, Princesse Fînn ?!
-Qu'est-ce qui est arrivé ?
-Ce chien de Hode, il s'est allié avec l'Ombre, il voulait tout détruire sans aucune raison.
-Où se trouves-t-il ? Fit V en les rejoignant.
-Là-bas ! Montra Renn en pointant son doigt en haut du palais.
L'usurpateur les observait depuis un balcon. Il fut surpris, puis un sourire apparut sur son visage. Renn eu le temps de bander son arc et lui envoyer une flèche dorée. Hode, ayant aperçut le projectile mortelle se rapprocher de lui, sortit son marteau et brisa, d'un coup puissant, la flèche. Il emprunta la porte et rentra dans le château.
-Il est temps d'en finir...Fit sèchement la reine.
-C'est avec vous qu'on va en finir, railla un soldat de l'Ombre.
Une quinzaine de soldats en armure sombre les encerclaient, leurs armes sortit. Heureusement pour eux, les troupes de la Lumière arrivèrent à leur rescousse. Une mêlée démarra.
-On les retient, expliqua Bellezza en sectionnant une jugulaire, partez au château !
-Merci Bell ! S'écria Renn avant de partir vers le palais de Dalisag. 
-La Lumière vaincra !! Hurla un soldat.
-Illuminons nos ennemis !! S'écrièrent les autres soldat, complétant leur cri guerrier.
Pendant que la faction blanche attaquait les fortifications de l'Ombre, les adolescents traversèrent la ville, affrontant leurs ennemis dans l'obligation. ils arrivèrent enfin à l'entrée du palais, devant une grande porte en bois.
-Ça pue le piège, fit Yohan.
-Vous êtes prêt les amis ? Demanda V.
-Oui !! Répondirent-t-ils ensemble.
La reine ouvrit la porte, un long couloir mal éclairé se présenta à eux.
-Euh.....Fit Fînn, ce n'était pas comme ça avant.
-Sûrement l'autre type au marteau qui à refait la déco, commenta Etarip.
-On dirai que c'est éclairé là-bas. Dit Lorem en pointant le bout du couloir.
-Allons-y ! S'exclama le Créateur.









Chapitre 44: Volonté de vivre et pessimisme
Le groupe entra dans la pièce au fond du couloir. Une pièce rectangulaire grise, très éclairée par un lustre centrale. Une autre porte blanche se trouvait devant eux. La pièce était complètement vide, à une exception : six soldats, deux de la Lumière, deux autres de l'Ombre et les autres du royaume de Dalisag. Ils étaient assit en ligne, attachés par des cordes et bâillonnés. Les adolescents s'empressèrent de les libérer, même les soldat en armure sombre.
-Fuyez princesse ! S'écria un soldat de Dalisag. C'est un piège !!
La porte d'où venait le groupe se ferma violemment. Ils cherchèrent la cause de cette fermeture. Ils la trouvèrent : Deux personnes qu'ils reconnurent se trouvaient devant la prochaine porte.
Le premier était l'enfant au cheveux bleus. Quand au second, il s'agissait de Sévnour, portant toujours son pendentif de crâne autour du cou.
-Sèvnour...Fit sèchement Yohan en sortant ses dagues longues.
-Tu as bien compris le plan, Demanda ce dernier à son alliés, ignorant son adversaires.
-Ouais...,Répondit-t-il indécis, Il faut...Euh...Euh...Je sais plus.
-Pfff, les humains sont si stupide. On doit mettre hors d'état de nuire le Créateur.
-Aaah...Tilta Kont.
Il se téléporta. Il apparut devant V. ils disparurent. dix secondes après, l'enfant réapparut.
-Voilà !
-Valentin ! S'écria Fînn. Où l'as tu envoyé ?
-Cela nous vous regarde pas, humaine, repris le pessimiste. Vous allez le rejoindre vous aussi bientôt... Kont, tu peux partir.
-Tu es sûr ?
Le nihiliste lui jeta un regard froid. L'enfant disparu.
-Dans quelques heures, ce monde sera complètement détruit. Merci de nous avoir amené les survivants de la Lumière. Une fois le monde détruit, l'Ombre dominera les mondes.
-Quoi ?! Firent les adolescents.
-Et vous allez rester ici bien sagement pour attendre la fin de votre stupide espèce...
Tout les personnes dans la salle s'assirent au sol, comme hypnotisé.
Sauf Yohan. Il fonça sur Sévnour, qui esquiva.
-Maudit humain, je n'avais pas fini.
Tout le monde releva.
-Continuez ! Ordonna l'adolescent aux yeux bleus-verts, je m'occupe de lui, trouvez Hode.
-Bien ! Répondit Fînn.
Le groupe partit vers la deuxième porte, Yohan attaquait l'homme au pendentif sans répit, l'empêchant de les hypnotiser.
Cependant, les six gardes restaient immobiles.
-C'est quoi leur problème ?
-Attaquez. Fit simplement Sévnour.
Les soldats sortirent de leur hypnose et foncèrent sur l'adolescent. L'adolescent les esquiva. Leurs coup de poings le ratèrent.
-Hé hé...Sourit l'homme au pendentif, La seule utilité des humains est de me servir... Tuez le.
-Il faut que je les assomme, Pensa Yohan.
L'adolescent se lança à l'attaque des soldats, il esquiva l'un des hommes en armure blanche et le frappa violemment le crâne, le faisant tomber dans les pommes. Deux autres arrivèrent, il les évita, assomma l'un d'eux et l'envoya sur son allié. Le temps que ce dernier le relâche, il fût assommé à son tour.
-Ce que tu fais est inutile,  Railla L'homme aux yeux noirs, comme ton existence.
Il se tourna vers les soldats évanouie, puis il leurs dit "levez-vous" pour les faire sortir de leur inconscience.
-C'est pas vrai...Fatigua Yohan. Il faut que je me débarrasse de toi !
-Je t'attends.
L'arme à la main, l'adolescent fonça sur son ennemis, resté complètement immobile. Il prépara un coup horizontale, au niveau de la gorge. Il attaqua..
Une vilaine blessure, laissant couler une fontaine de sang, se trouvait sur la gorges d'un soldat de Dalisag, se trouvant où été Sévnour. Le cadavre tomba au sol, mouillant d'une flaque rouge le sol. L'odeur du cadavres commença à se propager dans la pièce.
-Ne t'inquiètes pas, Sourit le nihiliste, mon pouvoir ne permet pas de le ramener à la vie.
-Enfoiré...
à chaque fois que l'adolescent essayait de frapper son ennemi, Des soldats se mettaient devant. Sévnour avait sortit une dague blanche avec un crâne dessus, entre la lame et le pommeau.
-Il est temps d'en finir avec ta misérable vie, fit ce dernier.
Les gardes hypnotisés attrapèrent Yohan, le rendant immobile. Ses armes tombèrent au sol. D'un sourire satisfait, l'homme au pendentif s'approcha de lui.
-Alors, misérable humain, toi et tes amis, vous croyiez vaincre les Badkarac ?
-Vraiment, quel nom de merde.
Sévnour lui planta la lame dans le torse, faisant échapper un cri de douleur.
-Tu t'es accroché à la vie pour rien.
Il s'amusa a tourner le couteau dans la plaie (Au sens propre). Il approcha sa tête de celle de Yohan.
-Une dernière volonté, humain ?
L'adolescent lui répondit d'un violent coup de boule. Sévnour tituba et tomba dans les vapes. Cela eu pour effet de lever l'hypnose sur les gardes. Il observèrent la scène. Le dernier soldat de Dalisag s'approcha du corps sans vie de son ami.
-Que c'est-t-il passé ? Demanda l'un des soldats de la Lumière.
Après avoir relaté le combat et avoir reçu des soins magiques par l'un des soldat blanc, un soldat en armure sombre lui demanda :
-C'est lui qui nous manipulait ?
-Oui.
Le soldat s'approcha du corps et lui brisa violemment le cou avec son pied. Un puissant craquement sonore se fit entendre.
-Nous ne vous remercierons jamais assez, s'inclina le soldat de Dalisag. Vous devriez rejoindre vos compagnons.
-Vous avez raison. Merci pour la blessure !
-De rien petit !
-Bon, j'arrête l'armée, décida l'un des soldats en armure noire pendant que Yohan empruntait la prochaine porte.









Chapitre 45: L'Esfert menteur
Il y a quelques années, dans un village forestier, vivait un homme du nom de Sévnour. Cet homme aux courts cheveux blancs et aux pupilles sombres avait un véritable pouvoir de manipulation. Il connaissait la dangerosité de ses pouvoirs, c'est pour cela qu'il ne s'en servait jamais.
La forêt entourant son village était peuplée de petit monstre humanoïde appelé "Esfert". Peuple pacifique, mais cependant blagueur et flippant.
Un jour, durant une balade en forêt, Sévnour aperçut un humanoïde au milieu de la route. Ce dernier, à la différence des autres, était entièrement doré. Il observa l'homme de son œil central.
-Bonjour humain ! Fit il.
-Que me veux-tu ? Demanda froidement l'homme aux yeux noirs, et pourquoi es-tu d'une couleur différentes des autres de ton espèce ?
-Car je suis leur dieu.
-N'importe quoi...
-Tu veux voir  ?
En souriant, l'Esfert pointa du doigt un endroit de la route où la foudre tomba quelques secondes après. Sévnour releva un sourcil. Le dieu répéta l'opération plusieurs fois.
-Convaincu ? Demanda l'humanoïde.
-Que me veux tu ? Redemanda froidement l'homme.
-Je veux juste vous rendre supérieur.
La réponse intrigua Sévnour.
-Comment ça ?
-Il suffit que les habitants de ton village touche un de mes congénères.
-...Et c'est tout ?
-Bien sur !
L'homme aux cheveux gris rentra au village. L'Esfert jaune l'observa, souriant. Deux autres humanoïdes apparurent à côté de lui.
-Alors, fit l'un d'eux, il a gober ton numéro ?
-Bien sûr, ce n'est qu'un humain... Au faite, bien joué pour les faux éclairs.
-On fait quoi maintenant ?
-On attend que l'humain envoie tous les habitants à leur fin.
Quand Sévnour rentra au village, il raconta l'histoire de Esfert. Les villageois décidèrent de partir le lendemain. Le jour prévu, le village fut envahit d'Esfert. Tout le monde s'amusa à toucher les humanoïde. Tous sauf Sévnour. En touchant les petites créatures blanches, une lumière s'illumina sur la main des villageois.
Ils moururent quelques secondes après, surprenant l'homme aux cheveux blancs. En quelques secondes, la population du village arriva à un.
-C'était un piège...Compris-t-il, versant une larme.
-Pas tous à fait, sourit l'Esfert doré. Il s'agissait d'un test pour vérifier leurs supériorité. Ils ont tous échoué...Sauf toi.
-Je suis....Supérieur ?
-Oui. Et grâce à cette supériorité, Tu devrais éliminer tout les êtres inférieurs de part les mondes.
-...Vous avez raison... Je pars éliminer les humains, être stupide peuplant le monde.
Après avoir préparé ses affaires, Sévnour décida de traverser la Pierre cristalline. Son voyage commença.
-...Quel humain stupide, sourit l'Esfert en le voyant disparaître.
Quelques années après, lors de ses voyages, Sévnour rencontra un humain résistant à ses pouvoirs hypnotique : Un Créateur. Il voulait devenir une personne importante, quelque soit la manière. Sévnour le rejoignit pour voir si cet humain arriverai a réaliser une telle chimère.












Chapitre 46: Quatre lames
-Vous êtes sûr que Yohan va réussir à le battre ? Demanda Sïl, traversant un autre couloir.
-Si il n'y arrives pas, personne ne pourras, répondit Renn.
-J'ai confiance en lui, continua Lorem. Il va le battre, j'en suis sur.
-Il y a encore une porte, les stoppa Renn.
Le groupe ouvrit la porte. Une salle circulaire couleur brique se trouva derrière. Juste devant eux se trouvait encore une porte...
Et une vieille connaissance.
-Qui...Qui est là ? Demanda ce dernier en se frottant sa joue rouge.
Une flaque de sang importante se trouvait à ses pieds : elle venait de sa joue grattée jusqu'au  sang.
- C'est quoi son nom déjà ? Fit Renn.
-...Je vais pouvoir venger mon équipage.
Quelques chose avait changé dans la voix d'Etarip, elle avait sortit un pistolet de l'intérieur de sa cape rouge. Son tire manqua sa cible.
-Qu-quoi ? Sursauta Henshu, se grattant encore plus rapidement la joue, Vous avez battu Sévnour?! Où alors il nous a trahit ... Et vous voulez me tuer maintenant ?...
Il s'arrêta de gratter sa joue : Un trou s'y trouvait.
-Il viens de se transpercer la joue là....Remarqua Renn.
-C'est gore quand même... Répondit la jeune fille au cheveux marrons, dégoûtée.
Un bruit de chuintement de lame les stoppèrent. La femme à la chevelure écarlate avait sortit ses deux deux sabre.
-Tu...Tu es la pirate ?! S'aperçut L'homme au cheveux mal coiffés. Tu es venue... Me tuer ?!?
-Continuez, Se prépara Etarip, je vais tenter de le retenir.
Henshu commençait  à avoir du mal à respirer, il observa le reste du groupe avançait doucement vers la porte suivante. Après que la porte se ferma, il s'écria :
-...Si il passe...Hode va croire que j'ai abandonnée...Et il va...Me tuer...
L'homme se tint le crâne, poussant un hurlement mêlant la peur et la folie. Etarip se mit en garde, elle savait qu'il allait attaquer. D'un geste bref, les bras d'Henshu se changèrent en épées, il fonça rapidement sur l'adolescente, qui para de justesse.
-Si il me touche une seule fois, c'est fini. Résuma la pirate.
L'homme au yeux noirs martela sur les lames de Etarip. Soudain, il frappa au côte avec son genou. Malgré la douleur, l'adolescente esquiva, risquant de se faire découper.
Le combat dura longtemps, Etarip ne pouvait que parer. ses lames, comme celle d'Henshu, commencèrent à éprouver de la fatigue. Elle fit glisser les bras de l'homme le long de une de ses sabres et dévia son attaque. Elle le frappa au tronc, entaillant profondément Henshu qui poussa un hurlement horrible.
-Je ne...Veux pas mourir....essaya de dire Henshu en retransformant ses lames en mains. Il s'agenouilla, tenant sa vilaine entaille. Il eu soudain comme une illumination, qui dura quelques secondes.
-Jeune...Fille. Continua-t-il en crachant du sang... Élimines...Ce qui m'ont manipulé.
-Comment ça ?
-Tuez...Les Badkarac....
Etarip tomba dans l'incompréhension.
-Maman.....Pardonnes-moi.
Il tomba en arrière, vidé de son sang. Une larme avait coulé sur ses yeux.
-Tu l'as vaincu ? Bien joué.
La jeune femme se retourna, Yohan été arrivé. Elle se jeta dans ses bras.
-Bon, on va rejoindre les autres ?
-Oui....Fit elle en l'embrassant sur la joue.









Chapitre 47: Le projet "Sworda"
-Son rythme cardiaque est normal, ses muscles sont opérationnel...C'est une véritable réussite, docteur Aliquam !
Tous les scientifiques applaudirent la femme en blouse blanche. Ses yeux couleur métal observèrent le corps se trouvant dans la cuve inondée de liquide bleuâtre. Elle gratta ses longs cheveux sombres, gênée par les compliments de ses partenaires.
-Vous avez trouvé une idée de nom pour le projet "Sworda" ? Demanda un homme aux cheveux jaunes et portant des lunettes.
-...Henshu. Répondit-elle.
-Comme le nom de votre défunt fils ? Il est vrai que il s'agit du corps de ce dernier, expliqua-t-il en observant l'expérience.
-Mademoiselle Aliquam, monsieur Jurt ! S'écria un scientifique. Le corps à bougé !
Ils observèrent le corps. Il ouvrit des yeux sombres. Il observa le groupe de savant. Et commençant à manquer d'air, il essaya de frapper la vitre. Au bout de quelques minutes, ses mains se changèrent en lames et il réussit à briser la vitre. Il tomba au sol, le liquide bleu s'étala sur le sol blanc.
-Parfait ! S'enthousiasma Jurt, le projet est parfait. Mademoiselle Aliquam, je vous laisse vous occuper de notre...Perfection.
La scientifique observa le corps endormi de Henshu. Après que son mari se soit enfui avec une autre femme plus jeune, Aliquam dû s'occuper de son fils seule. Mais un jour, étant parti dans la rue, son fils fut tuée par un attentat orchestré par l'Ombre.
Déprimée, le tenta pendant longtemps, laissant le corps de son fils dans une chambre froide qu'elle utilisait pour ses expériences scientifiques, comme lui redonner la vie. Possédant un énorme potentiel dans la science, elle fut recrutée pour un projet secret: Créer un soldat mi-humain mi-arme pour empêcher que la même tragédie se reproduise. Le projet "Sworda". Elle avait utilisé le corps de son fils, âgé de dix-neuf ans, pour pouvoir tenter de le ressusciter.
-Où...Où suis-je?
Henshu s'était levé, il observa la chambre de Aliquam : Des éprouvettes, des schémas et même une photographie de la femme avec un enfant lui ressemblant.
-Henshu ! S'écria la scientifique en le serrant dans ses bras.
-Je m'appelle Henshu ? Qui êtes-vous ?
-Je suis...Ta mère, répondit-t-elle en versant une larme.
-Ma...Maman ?
Son regard métallique observa les yeux ténébreux de son "fils".
-Où sommes nous ?
-Tu es en sécurité, dans un abri où aucun danger ne peux arriver.
-Pourquoi mes mains se change en épées ?
-J'ai modifier ton corps. Tu pourras défendre les personnes que tu apprécieras et que tu aimeras contre les dangers omniprésent dans les mondes.
-Maman....?
-Oui ?
-J'ai....Peur...
-Il est normal d'avoir peur, le consola-t-elle en le serrant dans ses bras.
Pendant se temps, dans une salle de réunion où Jurt avait rassemblait une grande partie des scientifiques.
-Les amis ! Commença le chef du groupe, Grâce au succès du premier Sworda, nous savons que nous pouvons recommencer. Une fois qu'une armée de ces choses seront créer, nous pourrons les vendre au plus offrant.
-Mais....Ce n'était pas le but du projet ! Intervient un scientifique. Nous devions les utiliser pour protéger les populations.
-Oui...Mais si nous les utilisons dans les mondes pauvres, nos recherches nous aurons coûté plus que ce que nous gagnerons. L'argent et maître dans ce bas monde, comme on le dit souvent.
-Mais mademoiselle  Aliquam est d'accord ?
-Motus et bouche cousu. Je veux que les prochain Sworda soit créer sans qu'elle en est conscience. La connaissant, elle risque de tout raconter à la Lumière.
Pendant un an, Henshu développa ses techniques de combat, sa culture et tout ce qui peux lui être utile. Sa mère le chérissait beaucoup, elle était même un peu trop sur-protectrice : Depuis la mort de son fils, elle voyait le danger partout. Une paranoïa bénigne s'empara du Sworda.
Depuis quelques jours, la scientifique avait eu vent de "réunions secrète" et de "nouveau projet". Elle suivit un scientifique dans les couloirs du bâtiment. Elle déboucha dans une salle sombre qui la traumatisa: Des centaines d'enfants étaient enfermés dans des liquides bleuâtres. Elle assomma, avec un objet métallique traînant par là, le scientifique et abaissa un levier qui vida le liquide de tous les sujets de test. Une puissante alarme se déclencha. Elle sprinta vers la porte de sa chambre...
Mais elle se fit abattre juste avant de pouvoir entrer.
-Mademoiselle Aliquam, fit sèchement Jurt, un pistolet à la main. Je savais que vous ne supporteriez pas voir de nouveau Sworda...Vous êtes trop bonne, c'est votre plus grand défaut. Il pointa son pistolet vers la tempe de la femme.
Henshu ouvrit la porte, alerté par l'alarme et le coup de feu. Il aperçut sa mère, à terre, saignant. Le regard se croisa une dernière fois avant que le crâne de sa mère soit troué.
-Maman !! Pleura le Sworda.
-Merde. Fit Jurt en apercevant Henshu.
Ce dernier poussa un hurlement qui se fit entendre dans toutes la structure. Il changea ses mains en lames. Il fonça à la vitesse de l'éclair et charcuta entièrement l'homme qui avait tué sa mère. Il ne resta que des bouts de chair, d'os et une mare de sang une fois fini. Mais le danger était encore là !
Après avoir massacrés tous les scientifiques du bâtiment, Henshu sortit hors du bâtiment, dans un désert de glace. Il trouva la Pierre cristalline que sa mère adoptive lui avait parlé et l'emprunta.
Durant ses voyages, il massacra toutes les personnes lui inspirant la crainte, criminelle comme innocent . Mais un jour, un groupe de personne l'invitèrent à se joindre à eux pour réaliser leurs rêves. Il découvrit quelques jours après les avoir rejoint ce qu'était des "amis".






Chapitre 48 : Le combat sans fin
Le reste du groupe monta un escalier en colimaçon. Ils espéraient de les trois absents allaient bien.
Ils débouchèrent dans une salle mal éclairé. Seul des torches se trouvaient à côté des portes. La pièce étaient quasiment plongée dans la pénombre.
-C'est bizarre, mais toutes ces salles se ressemblent plus ou moins. Remarqua Sïl.
-Fînn ! S'écria une voix faible.
Un homme sortit de la pénombre. Il était maigre, des cheveux jaunes attachés en queue de cheval et des pupilles grises. Il portait une tenue entièrement noire. La reine s'empressa de serrer dans ses bras cette personne. Son frère.
-Druk...Tu as réussit à fuir la prison ?
-Oui...Un garde m'a aidé à fuir. Je suis content de voir que tu vas bien. Ce sont tes nouveaux amis ?
La jeune femme aux yeux rouges acquiesça , elle les présenta et expliqua à son frère que d'autres compagnons s'occupe de leurs ennemis.
-Il se font appeler les Badkarac, fit Druk. Leur chef se trouve dans la prochaine salle, suivez-moi.
-Tu es sûr que ça va ? Tu dois être fatigué après ta détention.
-Ne t'inquiètes pas : Je peux quand même aider ma petite sœur.
La reine de Dalisag observa froidement son frère.
-Un problème ? Demanda Lorem.
-Ce n'est pas mon frère, expliqua-t-elle en sortant sa faux.
Druk la regarda, surpris. Puis après quelques secondes, il tilta. Il se mit à rire.
-Eh bien...J'avais oublié que tu été née avant moi...Enfin,(Son physique changea complètement, même le son de sa voix) ton frère.
C'était l'ancien conseiller de Dalisag, ses courts cheveux gris et aux pupilles noires.
-Alors, vous nous avez trahi ? Fit Fînn, dégoûtée.
-Pas vraiment, ma chère : Je faisait déjà parti des Badkarac avant de devenir conseiller. Je suis désolé pour vous...(Il sortit un couteau) Mais vous allez mourir.
-Bon, vue les gros calibres que nous risquons d'affronter, je m'occupe de lui.
Tous se tournèrent surpris vers Sïl, surpris.
-Tu es sûr de ne pas avoir besoin d'aide ? s'enquit Fînn.
-Bof. Il ne doit pas être si fort, il ne sait que changer de tête.
Le groupe tourna la tête vers leur ennemi. Il rageait intérieurement. Le groupe le snoba complètement en continuant leur chemin. La jeune fille dégaina sa dague.
-Au faite, s'exclama l'homme en s'inclinant devant la jeune fille, je m'appelle Lies. Et je suis, sans me vanter, le plus fort des Badkarac, j'ai...
Quand il releva la tête, Sïl avait disparut. Il la chercha du regard, sans le moindre succès. La jeune fille s'était cachée dans la pénombre présente dans toute la pièce. Et combiné avec sa discrétion, elle été invisible à Lies. Elle se glissa derrière lui et lui planta sa lame dans le dos, au niveau du corps. Il poussa un râle de surprise avant que Sïl retire sa dague et faisant tomber le corps de Lies au sol, dans une mare de sang.
-Mouais...Fit elle en rangeant son arme. C'était du pipeau.
Elle tourna les talons, jusqu'à que quelque chose de froid les toucha. Un poussa un hurlement terrible : son tendon d'Achille gauche fut sectionné. Elle tomba au sol. Elle aperçut le corps de son ennemis se relever. Il avait pris la forme du prince.
-Dommage, soupira-t-il. Tu as tué ma forme favorite. Je m'y été attachée.
-C'est...Quoi ce bazar ? Peina à dire la jeune fille blessé, essayant de reculer de Lies qui s'approchait de plus en plus.
-Je suis immortel, expliqua-t-il en sortant son couteau. Je peux prendre la forme de quelqu'un que j'ai vu. Et crois moi, j'en ai vu des personnes. Tu ne pourras jamais me tuer...
Lies s'était tellement perdu dans son monologue qu'il n'avais pas vu que Sïl avait fui. Cependant, sa respiration moins silencieuse dû à la blessure et la traînée de sang lui permis à la voir en essayant de retourner dans les salles déjà visitées. Cependant, la porte était fermée.
-Tu ne pourras pas t'enfuir, jeune fille.
Il s'approcha d'elle,  et essaya de la transpercer. Mais la jeune fille esquiva et lui coupa à lui aussi son tendon. Il poussa un cri de douleur en s'effondrant.
Lies se releva quelques secondes après, en ayant encore changé de physique.
-Pas mal, mais complètement inutile.
Sïl se releva avec difficulté, toujours blessée à son pied. Elle coupa un morceau de ses vêtements pour faire un bandage avec. Elle tint fermement sa dague et la balança dans la gorge de son adversaire. Il s'effondra de nouveau au sol. répandant de nouveau du sang.
-J'espère que c'est fini... Pensa intérieurement la jeune fille aux cheveux bruns.
-Tu sais, en quatre-cent-quarante ans d'existence, J'en ai rencontré des personnes.
Lies s'était de nouveau relevé, il avait pris la forme de Fînn. Il eu le temps de retirer l'arme de son corps avant de la balancer dans la pénombre.
-Qui t'as permis...De prendre cette forme ?! S'énerva Sïl, souffrant encore de sa blessure.
-Je voulais savoir comme elle faisait pour rester droite avec ses énormes poids...
Il changea de nouveau de forme, avant de prendre celle de son adversaire.
-C'est beaucoup plus simple avec ton petit corps plat. continua-t-il en souriant.
-Pervers...Fit elle avant de disparaître dans la pénombre.
-Tu ne pourras pas fuir indéfiniment, je me suis assez amusé avec toi.
Sïl récupéra son arme...
-Je ne pourrais jamais le battre...Soupira-t-elle.
Ressayes.
Ce mot remonta à la mémoire de la jeune fille, celui de Valentin lors du combat contre le golem.
-Pourquoi il faut que je penses à lui dans un moment pareil ?
Elle observa son arme. De nombreuses fissures s'y trouvaient. Il ne restait plus que quelques coups avant que la lame se brise. Soudain, elle eu un éclair de génie. Elle entendit la respiration de son ennemis. Elle esquiva son attaque.
-Tu as peut-être imité mon apparence, mais pas ma discrétion. Prépare-toi à mourir.
-Ah oui ? Ricana Lies. En plus que quatre siècles, on me l'a souvent dit, mais ce n'est jamais arrivé.
Dans un cri motivant, Sïl sauta sur son ennemi et lui planta la lame dans le cœur. Puis, d'un coup sec, elle brisa la lame dans son corps. Il tomba au sol. Il changea rapidement de plusieurs formes mais le fragment logé dans son cœur tué directement toutes ses formes.
-C'est...Impossible... Essaya-t-il de dire entre plusieurs métamorphoses.
Au bout d'un moment, Yohan et Etarip arrivèrent. Ils aperçurent Sïl, observant les métamorphoses de leur ennemi. Une fois que tout les visages furent morts, Lies tomba en cendre. La jeune fille remarqua enfin  ses amis.
-Alors les amoureux, vous en avez....Mis du...
Elle tomba dans les pommes. Elle avait perdu une quantité assez importante de sang. Un petit bruit de dégoût s'échappa des ados quand ils aperçurent le tendon coupé. La pirate fouilla l'intérieur de sa cape rouge et en sortit une potion beige.
-C'est ma dernière potion, espérons que les autres vont bien.
-C'est efficace ?
-Vu le prix, oui. Tu en as bu toi aussi une, lors de notre petit combat.
En effet, le tendon commençait à se recoller comme par magie, Sïl se réveilla quelques secondes après.
-Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda cette dernière.
-On t'expliquera plus tard, Il faut aller voir les autres.
-Euh...D'accord !








Chapitre 49: Le plan
Il y a très longtemps, environ quatre-cent ans avant les aventures de Yohan et Valentin, vivait un jeune mercenaire aux cheveux jaunes et au pupilles grises. Il possédait un pouvoir rare : Celui de copier le physique des personnes qu'il croissait.  Cet homme était devenu très riche rapidement grâce un stratagème roublard: Il gagnait de l'argent grâce aux petits travaux des groupes aux desseins malhonnêtes et une fois celle-ci fini, il les éliminait pour récupérer les primes sur leurs têtes.
Cependant le stratagème de Lies avait une faille : aidé par la Lumière, le nombre de crime diminua dangereusement. Heureusement pour lui qu'un événement bouleversa tous les mondes : La création d'une nouvelle faction, L'Ombre. L'homme aux multiples visages pût de nouveau continuer son plan. Mais plus les années passaient, plus Lies commençait à ressentir de la fatigue. Il avait fait beaucoup de choses durant sa vie éternelle, et il avait aussi connu beaucoup de choses : L'amour, l'argent, la traîtrise...Mais il lui manquait seulement une chose pour compléter son tableau de chasse :
Le pouvoir.
Un jour, en prenant un repas dans un restaurant chic, sa tranquillité fut stoppée par l'arrivé brutale d'un groupe qui avait explosé la porte. Certains client se cachèrent sous les tables, d'autres essayèrent de rester stoïque à cette intrusion.
-Que c'est-t-il passé ? S'énerva un garde.
Un homme aux cheveux sombres et aux pupilles rouges pris la parole:
-Et bien, votre porte automatique a refusé de s'ouvrir, et quand nous avons demandez aux videurs à l'entrée, ils se sont entre-tués.
-Et ça te fait sourire ?! Repris le garde, toujours énervé.
-Oui, car ça va être à votre tour.
Cette phrase fit exploser la limite de rage du soldat qui se jeta sur lui.  L'un des compagnons de l'homme, un vieil homme aux cheveux blancs et aux pupilles verte se mit sur son chemin. Il sortit une épée et, d'un geste lent,  bloqua le coup de poing de l'homme du fil de sa lame. La main droite de l'homme se sépara en deux symétriquement en deux. Une fois que la lame se trouva au milieu de l'avant-bras, le soldat la retira, risquant de perdre plus. Il poussa un cri de douleur en tenant son bras massacré. D'autres soldats arrivèrent, bien qu'ils eurent sortit leurs armes, le troisième type aux pupilles sombres et à la chevelure blanche se mit devant eux. Il parla de la "stupidité de l'existence humaine" pendant quelques minutes, ce qui eut pour effet de donner l'envie aux renforts d'en finir avec leur vie.
Lies resta hébété : tous les soldats furent éliminés sans grande peine. Soudain, une idée lui vint à l'esprit : Rejoindre se groupe de criminels, attendre que leur danger potentiel soit reconnu pour récolter, comme à son habitude, la prime.
Il s'approcha du groupe qui s'était installé sur une table. Il buvait un verre de vin qu'un serveur effrayé leur offrit.
-Un problème, humain ? Demanda froidement l'homme aux yeux sombres.
-Je n'avais jamais vu de personne si puissante dans ma vie. Et  je pari que vous préparez un mauvais coup. (Il s'inclina) J'aimerai vous proposez mes services.
-Nous n'avons pas besoin d'aide d'un humain comme toi. Tu devrais t'ouvrir la gorge pour nous avoir dérangé.
Comme manipulé, Lies s'empara d'un couteau se trouvant sur la table et se le planta dans la gorge. Une petite cascade sanglante s'en échappa avant qu'il ne s'écrase contre la table. Les peu de client restants retinrent un haut-le-cœur.
-Tu n'y ai pas allé un peu fort Sévnour ? Sourit le chef.
-Ce n'est qu'un humain Hode, il aurait périt un jour où l'autre.
-J'ai peur qu'avec un jeune nihiliste comme toi que notre futur peuple ne fasse pas long feu.
-Votre futur peuple ?
Les trois personnes regardèrent le cadavre se relever doucement. Ce qui les intrigua encore plus fut le fait que son physique avait changé : Ses yeux devinrent bleus et de longs cheveux bruns poussèrent jusqu'au bas du cou.
-Hé hé...Tu pourrais nous être utile, s'exclama Hode en se levant et lui serrant la main. Je m'appelle Hode, celui qui t'a tué, c'est Sévnour et lui, c'est Wimura.
-Je m'appelle Lies. Alors qu'est-ce que cette histoire de "futur peuple" ?
-Et bien, nous avons trouvé un royaume naïf, où le roi commence à perdre le contrôle de ses sujets. J'ai imaginé un plan qui se résume en quelques points: D'abord, déclenché une émeute, ou pire. Ensuite, assassiner le roi et tous les descendant possible. Et enfin, me hisser au titre de roi.
-Et qu'est-ce que j'y gagne ?
-Ne t'inquiètes pas, vu ce que j'ai prévu, tu auras un rôle important.
Pendant plusieurs mois, le groupe avait fait des missions de reconnaissances pour que leur plan fonctionne parfaitement. Ils avaient enlevé le conseiller et Lies l'avait remplacé grâce à son don. Les autres avaient déclenché une guerre civile. Pendant que l'immortel devenait respecté, les autres recrutaient de nouveaux membres pour peaufiner leur plan. Ils assassinèrent même la reine, pour que la guerre continue. Leur plan aurait pu être parfait...
Si un groupe d'adolescent ne les avaient pas dérangé.






Chapitre 50 : Combat angélique
-Combien il reste de membres des Badka-truc ? Demanda la femme chat dans l'immense dédale de couloir.
-Alors...Réfléchit Lorem,  On a déjà vu le type qui manipule les gens, l'homme qui a des épées aux main et le conseiller...Il nous reste le petit qui se téléporte, le vieil homme, Hode et Higala....enfin, Scythe.
Fînn était resté silencieuse, elle se demandait comment allait V. Le groupe avança toujours dans des couloirs identiques les uns des autres. Ils ouvrirent une porte avec d'étranges symboles dessus. Il se retrouvèrent sur une plate-forme extérieur de bois. La porte qu'il venait d'emprunter se trouvait dans un coin, n'étant raccroché à aucun murs. Une porte identique se trouvait à l'opposé. La plate-forme semblait voler au dessus des nuages, vu le magnifique soleil et la difficulté des filles à respirer.
-La haute altitude n'a pas l'air d'être votre fort, mesdemoiselles.
-En effet Lorem, repris une voix qu'il reconnu directement, Nous sommes nés en haut d'un immense arbre, presque aussi haute que cette zone que Kont à crée pour notre combat.
Scythe se trouvait devant la deuxième porte, il souriait.
-Scythe...Fit sèchement la reine de Dalisag.
-Je vois que vous avez laissé vos alliés affronter les Badkarac, vous concentrant uniquement sur l'élimination de Hode, il faut dire que c'est malin. Mais maintenant, vous allez m'affronter.
Les adolescents sortirent leurs armes respectives, prêt au combat.
-...Enfin, c'est ce qui devait arriver.
L'ange à une aile ouvrit la porte, menant à un autre couloir, il posa ses doigts sur ses yeux et enleva les pupilles rouges, montrant des yeux azur.
-Higala...? Fit son ancien ami en faisant disparaître son arme, surpris.
-J'ai dû tuer des gens innocents pour montrer ma soumission. Je suis désolé. (Il se tourna vers la femme aux yeux rouges et s'inclina) Milady, allez récupérer votre trône. Je veux avoir une "discutions" avec Lorem.
Après que les deux femmes eurent emprunté la porte, Higala s'exclama :
-Dire que ça fait seize ans qu'on se connais, on a participé à de nombreuses batailles...Puis je t'ai trahi. (Il remit ses lentilles rouges) Il y a une question que je me pose depuis quelques temps.
-Laquelle ?
Scythe sortit son aile rouge et son épée lumineuse.
-Le plus fort d'entre nous deux dans un combat à mort.
-...T'es vraiment bizarre.
Il sortit lui aussi ses ailes bleus, qui surprirent son ami, et fit apparaître son arme.
Lorem fonça rapidement sur son adversaire. Des enchaînements d'esquive, d'attaque ou de parade se déroula.
-Je vois que tu as bien appris à te servir de tes ailes comme bouclier, le félicita Scythe, mais tu ne pourras jamais vaincre l'ange de la mort !
D'un violent coup d'aile sanglante, Lorem fut repoussé de quelques mètres. Son ancien ami tourna rapidement sur lui même, son aile sortit au maximum. Il tourna si rapidement qu'il devint une toupie rouge.
-Scythe's Twister !!
Si Lorem ne s'était pas envolé, son corps aurai était coupé en deux : L'aile de Higala était devenu aussi coupant que l'acier et associée à la cette vitesse impressionnante, même les ailes n'auraient pas pu le protéger.
-Bien joué, sourit l'ange rouge lorsque il arrêta de tourner, mais tu ne pourras pas fuir éternellement.
Il pointa la pointe de son épée vers Lorem. Cette dernière libéra un rayon dans sa direction. L'ange volant esquiva les trois tirs qui continuèrent leur route vers le ciel. Un claquement de langue de son ennemis montra que ses esquives l'agaçait. Il leva sa lame au ciel, libérant plusieurs rayons qui traquèrent Lorem jusqu'à faire mouche.
Il tomba au sol, blessé.
-Heureusement que ton armure t'a bien protégé. Sinon, tu serais mort.
Lorem se releva avec difficulté. Il se prépara à attaquer.
-Je vois que tu as de l'énergie à revendre, sourit l'ange de la mort, mais est temps d'en finir !
Il tint fermement sa lame lumineuse qui s'étira en direction de son ancien ami. Ce dernier mis ses deux ailes pour se protéger.
Mais ce ne fût pas suffisant.
La lumière traversa les ailes, l'armure et le corps de Lorem au niveau des reins pour sortir de l'autre coté. Il poussa un douloureux cri. En ricanant, Scythe secoua sa lame, entaillant encore plus la chair de son ancien ami. Dans un dernier effort, il couru vers sa cible. Son ennemi stoppa son rire quand il fut transpercé par Lorem. Une fois que la lumière de l'épée s'estompa, les deux anges s'écroulèrent au sol, l'un à coté de l'autre.
-Je n'aurai jamais imaginé que tu m'aurai battu.
-Nous avons vécu les même choses pendant seize ans, nous nous connaissions depuis toujours.
-Et nous allons mourir ensemble...
Quelques minutes après la mort des deux guerriers, le groupe de derrière arriva sur la plate forme. Sïl courut vers le corps de Lorem pendant que les deux autres observèrent la scène.
-Il faut partir...Fit Etarip au bout d'un moment, on ne peut plus rien pour lui...
Sïl se releva sans rien dire, des larmes coulant sur son visage, beaucoup moins discrète que celles des autres adolescent.




Chapitre 51: Le goût de la trahison
Il y a longtemps, dans un monde où un peuple possédant des ailes vivaient en haut d'un arbre, naquit deux enfants. Ils se rencontrèrent quelques années après, lors de leur scolarité. L'un de ces deux enfants avait les yeux argentés et une chevelure bleu. Il répondait au nom de Lorem.
L'autre était plus fin que son ami. Il avait des yeux couleur azur et des cheveux sombre. Ses deux canines, dû à une malformation, étaient vraiment plus grande que la normal. Il s'appelait Higala.
Ils avaient des caractères différents : Lorem était plutôt réservé et sérieux, à l'opposé de son ami.
Les amis été tombés amoureux d'un nouveau art venant d'un monde lointain : Des personnages dessinés bougeant et parlant, des dessins animés.
Il est vrai qu'une grande partie de la population céleste faisait partit de l'armée, dirigée par la Lumière.
Quand ils eurent quinze ans, Lorem et Higala rejoignirent l'armée. Pendant quelques années, ils rencontrèrent des amis, en perdirent, tuèrent des gens, en sauvèrent...
Lors d'une bataille, l'adolescent aux yeux azur se fit sectionner l'une de ses ailes. Depuis, il ne pouvait plus voler. Bien que les généraux de l'armée angélique lui permirent de revenir à la vie normale, Higala déclina leur offre : Il voulait continuer à se sentir utile au front et il ne voulait pas abandonner lâchement son ami pour une "petite égratignure" .
Les amis montèrent en grade, leurs ailes changèrent de couleur,  mais cela n'empêcha pas l'horrible trahison qui était prévu.
Dans la tente des dirigeants de l'armée, une réunion avait lieu.
-Général, vous m'avez demandé ?
-Oui sergent-chef Higala, nous avons une mission importante à vous confier.
L'adolescent observa les trois chefs, puis il demanda quelle était cette mission.
-Nous avons eu vent qu'un groupe d'anarchiste on pour projet de renverser un royaume pour en prendre le contrôle. Ils travailleraient pour l'Ombre.
-Vous voulez que je les élimine ?
-Eh bien... Nous aimerions que vous vérifié cette information. Nous vous offrons carte blanche. Si on vous demande ce que vous devez faire, vous n'avez jamais eu de mission et nous avons rien à voir avec vous.
-Chef, oui chef ! S'écria Higala en s'inclinant et en partant.
Après quelques secondes, l'un des commandant demanda au général :
-Sauf votre respect, pourquoi avoir choisit Higala ? Nous avons des soldats plus expérimenté et aux ailes rouges.
-Commandant...Le sergent-chef Higala à...Comment dire...Un "aura" qui me donne l'impression qu'il deviendra très fort. Je parie qu'il pourrait même avoir des ailes noires.
-Il est vrai qu'il est arrivé sergent-chef et qu'il a eu ses ailes bleus rapidement, rappella le troisième, Mais les ailes noires ne sont qu'une légende : Jamais personne n'y ai arrivé.
-Ce ne sera qu'une question de temps alors...Sourit le général.
Pendant deux jours, l'ange aux dents de vampire imagina des centaines et des centaines de techniques. Il a était très influencé par /Scythe/, une série animée qu'il était un énorme fan. Cependant, tous ses plans le menait à un même point : La trahison. Pour réussir son coup, il devait commettre un acte impardonnable, risquant de se prendre les Alaes ou même toute la Lumière à dos.
Un jour, il décida d'enfin commencer. Il décida même de "changer de personnalité". Higala emporta avec lui des pupilles et un manteau ressemblant quasiment à celui du héros de sa série favorites.
Le reste  de l'histoire est connu : Higala trahit son ami d'enfance, l'envoya en prison pour rejoindre l'Ombre, puis les Badkarac. Il commis d'odieux crimes pour se rapprocher d'eux...
Pour mieux les détruire. 




Chapitre 52: Le chat et la souris
-Tu t'inquiètes pour V, n'est-ce pas ? S'enquit Renn.
-Un peu...Il devrait être revenu depuis beaucoup de temps...Je ne sais même pas où il est.
Les deux filles continuèrent leur chemin jusqu'à la salle suivante. Une salle demi-sphérique, fait dans un métal sombre. Comme toutes les autres salles, la porte se trouvait devant eux.
-Il y a personne...Remarqua Fînn en continuant à chercher.
Après avoir fait quelques pas, un enfant apparut au centre de la pièce, devant elle. Elle fit un saut en arrière en sortant sa faux, connaissant le danger de leur ennemi.
-Je suis désolé pour vous, mais j'ai une mission à accomplir, je dois vous...Euh..
Il sortit de l'une de ses poches un morceau de papier. Il observa rapidement le contenu puis le rangea de nouveau.
-Je dois vous éliminer.
Kont observa le groupe, il avait remarqué que quelque chose clochait.
-Un problème ? Demanda la femme chat en attrapant son arc.
-J'ai l'impression qui manque quelque chose.
-Tu veux plutôt dire quelqu'un.
L'enfant aux cheveux bleus tilta : La princesse de Dalisag avait disparut.
-Elle a emprunté la porte pendant que tu lisais ton papier.
Après un bref silence, Kont repris :
-Je dois t'éliminer toi aussi.
-C'est ce qu'on va voir.
Renn envoya une flèche dans la direction de son ennemi. Il esquiva le projectile en se téléportant autre part. La jeune femme enchaîna les tirs, mais aucun n'atteignirent leur cible. Les flèches utilisées disparaissaient pour revenir dans le carquois.
-Tu es rapide mon mignon, sourit elle. Nous allons voir qui du chat ou de la souris gagnera.
L'enfant apparut devant elle, à quelques mètres.
-Tires sur moi, je ne vais rien faire.
-Ça pue le piège, Soupira Renn intérieurement.
Elle tira son projectiles sur son ennemi. Ce dernier étira sa main à l'avant, la flèche entra un peu portail s'y trouvant. Renn eu à peine le temps d'esquiver sa propre flèche qui réapparut derrière elle, lui entaillant la joue. Le tir repartit dans un autre portail, puis retourna sur Renn. Cette dernière, bien que souffrant de sa marque laissant une petite coulée de sang, devait resté en mouvement pour survivre. Heureusement qu'elle possédait un instinct félin. Au bout d'une dizaine d'esquive, la flèche toucha le sol avant de réapparaître dans le carquois de l'archère.
-L'arc n'a aucun effet sur lui, réfléchit la jeune femme, Je dois trouver une autre technique.
Elle accrocha son arme sur elle et saisit une flèche. Elle fonça rapidement en direction de Kont, mais même ses attaques rapides ne le touchèrent pas : Il se téléportait sans cesse. Au bout d'un moment, il s'écria :
-Je dois t'éliminer.
-Tu l'as déjà dit je crois. Le nargua-t-elle.
La raillerie fit mouche, énervé, l'enfant matérialisa une dague à la lame arrondie. Elle semblait immatérielle, comme le vent. Renn fonça sur l'enfant. Elle essaya de le frapper mais au moment ou la flèche dorée toucha la dagues, elle disparut.
-Tout ce qui se fait toucher par cette dague est envoyé dans un lieu que j'ai moi-même conçu.
-Tu as créer un monde ?! S'exclama la femme chat surprise, tu as fait comment ?
Il lui planta la lame dans la poitrine en lui répondant "Je sais pas". Elle disparut au même moment.
-..T-Tain...Souffrit la jeune femme en posant sa main sur sa blessure, ça fait mal. Heureusement que ma poitrine est assez imposante, sinon, il aurait touché mon cœur...
Elle observa rapidement l'endroit où elle se trouvait : un endroit ténébreux, sans fins. Soudain, un portail circulaire blanc apparut, puis un deuxième, puis un autre, encore et encore. Renn en fut encerclée. En levant la tête, elle en aperçut d'autres, formant un dôme. Kont apparut devant la femme chat, une dizaine d'aiguilles, de flèches ou encore de lame dans les mains.
-Euh...Tu vas te battre avec toutes ses armes ? Lui demanda Renn en observant la pile d'objet dans ses mains.
Il fit apparaître un autre portail à ses pieds, il lança toutes les armes dedans avant de disparaître.
Tous les projectiles réapparurent dans plusieurs des portails. L'esquive parfaite était impossible, Renn se blessa à plusieurs reprise, bien bien de rien mortel. Les projectiles repartaient dans le portail devant, pour retourner si la jeune femme blessée. Au bout de plusieurs secondes d'esquives, tout les projectiles se retrouvèrent au sol. Renn était entaillée de partout. Elle tomba au sol. Kont réapparut, il s'approcha devant elle, sa dague à la main. Il resta quelques secondes immobiles, il cherchait quelque chose à dire, mais rien ne lui vint à l'esprit. Il serra fortement son arme et transperça le dos de Renn.
Enfin, c'est que qui devait arrivé si cette dernière n'aurait pas esquivé et de lui mettre une des lames sur le sol dans les poumons. Les deux adversaires réapparurent dans la pièce originelle de leur combat.
-Comment...As-tu...Survécu ? Demanda difficilement l'enfant aux cheveux bleus.
-Tu sais que les chats on neuf vies, sourit elle difficilement en tenant ses blessures.
-Je ne le savais... pas. Mais ce n'est pas ce n'est pas grave....
Après avoir craché un peu de sang, il continua :
-Je suis seulement triste de ne pas avoir connu une seule chose.....L'amour.
Il rendit l'âme juste après. La jeune femme s'assit au sol, ses blessures la faisait souffrir. Elle risquait de mourir si un miracle ne la sauvait pas.
Heureusement qu'un rouleau de bandage apparut devant elle. La femme chat observa autour d'elle avant d'apercevoir une personne continuer à avancer dans le château, sa cape flottant au rythme de ses pas.
-Renn ! S'écria Sïl en arrivant devant elle. Tu vas bien ?
-Ça pourrait être mieux, sourit elle.
Yohan et Etarip arrivèrent juste après.
-Où est Lorem ? Demanda la jeune femme blessée pendant que Sïl l'aidait à penser ses blessures.
En observant le visage sombre de ses amis et le manque de réponse, elle compris.
-Fînn a continuée seule ? Fit Yohan.
-Pas tout à fait...




Chapitre 53: L'ignorant
Il y a quelques temps, dans un monde ressemblant énormément à celui des adolescents, vivait un jeune enfant, d'environ quatorze ans, aux cheveux bleus et aux pupilles sombres. Il vivait interne dans son collège, ses parents ayant "disparut" à sa naissance. Même en vivant dans une école, Kont, nommé en l'honneur du fondateur de l'école, avait quelques problèmes de compréhension ou encore de mémoire. Certains médecins se tournèrent vers un problème héréditaire, d'autres vers une malformation.
Le petit Kont se faisait souvent ridiculiser par ses camarades, le traitant de "crétin", "débile", ou encore "d'abruti". Cela ne lui faisait rien, du moins physiquement, et il encaissé à chaque fois. Mais un jour, alors qu'il se baladait dans un parc adjacent à son collège, une chose étrange arriva. Alors qu'il posa sa main sur un chêne, ce dernier disparut.
-Qu'est-ce qui se passe ? S'écria Kont, surpris.
Il s'approcha d'un autre arbre, mais rien n'arriva. Il regarda de nouveau l'emplacement de l'ancien arbre.
-Si c'est moi qui est fait ça, comment j'ai fait ?
Il essaya de se souvenir ce qu'il a fait ou pensé pour faire disparaître l'arbre. Il fit bouillir son cerveau pour récupérer la moindre idée de sa mémoire défaillante. Au bout d'une minute de méditation, Il s'en rappela : Kont pensait à voyager autre part. Il aperçut un arbre à coté de lui (Oui, c'est bien celui où il a tenté de faire disparaître il y a une minute) Et posa sa main dessus, en pensant à partir quelque par. L'arbre disparut.
-Oh...C'est de la magie... Il faudrait que je rentre à l'école..
Une idée apparut dans sa tête : Penser à voyager au collège en essayant de se toucher lui même. Il s'exécuta, il posa sa main sur lui et disparut.
Il réapparut au centre de la cour. Ses camarades, qui jouait au football, faillirent faire un infarctus.
-Hé, l'abruti, S'exclama l'un des garçons, Comment tu as fait ça ?
-Euh...Je sais pas. Répondit Kont.
-Peuh..Crétin.
Tout les autres enfants partirent se coucher. Mais pendant la nuit, Kont décida de se téléporter à l'extérieur pour tester ses nouveaux pouvoirs.
Après quelques heures d’entraînement, l'enfant créa une "porte" de forme ovale bleuâtre. Quand il mit sa main dedans, quelque chose lui attrapa. Kont réussit à échapper à l'emprise. Faire disparaître le portail ne lui vint pas à l'idée. Il aperçut quelque chose qui commença à sortir du portail. Une personne, puis une autre, et enfin une troisième en sortirent.
-C'est toi qui a crée ce portail ? Demanda celui qui avait les yeux rouges.
-Euh....Je crois, répondit l'enfant.
-Ces jeunes, ils ne savent vraiment rien, critiqua le deuxième, plus âgé.
Les trois nouveaux arrivant observèrent le parc, bien qu'il fasse nuit, les lampadaires éclairaient suffisamment celui-ci. Le portail qu'ils avaient emprunté disparut.
-Tu sais où se trouve une Pierre cristalline ? Demanda l'homme aux pupilles rouges.
-Euh...Quoi ? Répondit Kont.
-Hode, Je crois que nous sommes dans un monde non relié. Imagina le troisième homme avec un pendentif de crâne autour du cou.
-Je crois bien Sévnour, Je pense que la seule méthode de rentrer est de demander à cet enfant.
-Si on doit compter sur ce stupide humain, on risque de patienter longtemps.
-Tu sais Sévnour, ça fait seulement quelques mois que Lies est devenu conseiller, Il nous faudra plus de temps pour pouvoir mettre notre plan a exécution. Résuma le vieil homme. Les jeunes sont si pressés de nos jours.
-Wimura a raison, fit Hode. De plus, si ce garçon à crée un portail entre les mondes, ils nous seraient indispensable...(Il se tourna vers l'enfant) Comment tu t'appelles ?
-Euh...Kont.
-Il connais son prénom, c'est un bon début. Tu peux créer un autre portail ?
-Oui....enfin, je crois.
-Si tu réussis, nous t'inviterons avec nous. Tu as quelque quelque chose qui t'intéresses?
-...Je veux savoir.
La réponse surpris les trois hommes, l'homme aux yeux rouges sourit et accepta. Kont réussit à reproduire le portail, puis l'emprunta en compagnie des trois autres. Pendant longtemps, il s’entraîna, perfectionnant sa technique et sa connaissances (enfin...Jusqu'à qu'il oublie).






Chapitre 54 : Le retour du Créateur
Depuis que son aventure a débuté, Fînn avait rencontré des amis, prêt à l'aider pour récupérer son royaume. Ils avaient tous leurs caractères différents, leurs envies ou leurs peur. Mais ils se sont quand même alliés pour l'aider. Ils sont tous affrontés un par un les usurpateurs de son royaume. En montant les escaliers, elle espérait que rien ne leur étaient arrivés.
-Quel est l'intérêt de créer un palais linéaire ? Critiqua la reine en continuant son chemin. Combien de temps il faudra pour tout remettre comme avant.
Elle arriva devant une autre porte, identique à toutes les autres. Dans la salle carré colorée comme le reste du château se trouvait le vieil homme en armure de samouraï, aux pupilles vertes, aux cheveux blancs et à la barbe blanche. Il sortit son épée.
-Eh bien, jeune fille, je suis au regret de vous empêcher de passer.
Fînn sortit sa faux, prête à combattre.
-Je m'en occupe, Fînn.
En se retournant, la reine de Dalisag aperçut Valentin, son livre à la main, portant toujours sa cape dans le dos. Elle l'enlaça dans ses bras.
-Où étais-tu ? Tu vas bien ?
-Non. Répondit-il froidement.
Le Créateur s'est fait téléporter dans un endroit désert, sableux. Des ruines de bâtiment ressortaient du sol. l'adolescent les connaissait bien : Les bâtiments de sa ville. Il n'y avait plus personne de vivant. Il ne pouvait pas abandonner, il avait trouvé des amis qui tenait à lui, il devait les revoir. V chercha un livre et un stylo pour remplacer ceux qui étaient restés à l'entrée du palais. Bien qu'il eu trouvé ses affaires rapidement, l'adolescent médita longtemps sur toutes les personnes qu'il avait rencontré, les lieux visité ou encore leur mission qui touchait à sa fin.
-Valentin, où étais-tu ? Répéta sa futur femme.
Il la regarda dans ses yeux rouges, s'ouvrant de surprise.
-...Chez moi...
La larme qui tomba de son œil l'avait surprise. Ils se regardèrent longtemps, ignorant la guerre qui faisait rage dehors, ignorant leur ennemi qui les observait sans rien dire, ayant même rangé son arme, ignorant le risque de la destruction futur du royaume.
Ils s'embrasèrent. Très longtemps.
-Ces jeunes, commenta Wimura, Ils ne pensent qu'à batifoler...
Après quelques minutes, leurs lèvres se séparèrent.
-Va sauver ton royaume, je m'occupe de ce type....Et fait souffrir Hode.
-Valentin...Tu te sens bien ?
Le Créateur n'était pas du genre à vouloir la mort. Il n'y avait que le prisonnier qu'il avait tué pour la sauver. Il le répondit pas, se contentant d'écrire quelque  chose.
Fînn apparut devant la sortie. Après avoir rapidement compris ce qui venait d'arriver, elle emprunta la porte.
-Il est temps d'en finir. Fit froidement V, prêt à écrire.
-Tu es pressé, jeune homme.
Il sortit son épée. Il se mit en position de combat.
-Mais tu ne pourras pas battre mon épée.
V écrivit, un mur bleuâtre, du diamant, apparut et fonça sur son ennemis. Avant que projectile s'approcha de Wimura, ce dernier, d'un mouvement rapide, le coupa aisément. Il aperçut l'adolescent en train d'avoir du mal à respirer, du à la création du mur fait en matière précieuse.
-Déjà fatigué ? S'étonna le samouraï, De mon temps, les jeunes étaient plus endurant.
-Non...Fit il en récupérant son souffle, C'était juste pour tester l'efficacité de ton épée.
-Ah ! Sourit le vieillard en exhibant son arme, Je vois que mon arme est spéciale : Elle peut tout couper, quelque soit la matière, rien ne lui résiste...
-C'est vrai que cette arme est efficace...Contre les Personnage.
-Comment ça ?
-Je suis, comparé à toi, un Créateur. Je peux te battre sans le moindre problème.
-Ah oui ?
-Je parie en moins de dix secondes.
-Tu as l'air bien sûr de toi...Comme si un jeune comme toi pourrais me battre.
L'adolescent écrivit le mot "robot" dans son livre. Juste après, un robot de taille humaine apparut, fait en métal et portant une mitraillette intégrée à son bras droit.
-Une machine ? S'exclama Wimura en éclatant de rire.
Il s'approcha du robot, il découpa habilement les balles du soldat mécanique. Quand il se trouva à deux mètres de celui-ci, le robot se mit à fumer avant de baisser la tête.
-Ton robot était utile fasse à moi, ironisa le samouraï.
-Comment ce fait-il qu'il bug* ? C'est un de t'es mauvais tour, n'est-ce pas.
-On peut dire ça : Depuis mon enfance j'ai été frappé d'une "malédiction" sur tout ce qui est technologique. Toutes les machines plantent quand je m'en approche...Mais je pense que ma jeunesse ne t'intéresses pas.
-Mouais...Au faite, tu te rappelles quand je t'ai dit que je tuerais en dix secondes ?
-Oui.
-Ça ne durera qu'une seconde en faite.
V arrêta d'écrire, un poids colossale apparut au-dessus de son adversaire. L'objet s'écrasa avec fracas dans un bruit de craquement d'os. Des fissures et du sang furent les seules choses qui sortirent sous le poids. Après quelques secondes à observer son ancien adversaire, il disparut.
Cinq minutes après, le reste du groupe arriva, ils observèrent la pièce avec l'énorme objet au centre.
-C'est du sang..? Demanda la jeune fille aux yeux verts.
-La question est plutôt "à qui il appartient ?", modifia Etarip.
-Il n'y a plus personne, on devrait continuer. Conseilla la femme chat.



*Bug : Langage informatique, quand une machine à un dysfonctionnement.




Chapitre 55: Le samouraï
Il y a assez longtemps, dans un village, une chose nouvelle arriva: La technologie. Avant, le village crée eux même leurs meubles, alimentations et tout ce qui permet la vie. La technologie fut d'abord utilisée pour des tâches mineurs, puis, au fils des âges, elle devint indispensable.
Des années après, lorsque la technologie atteint son apogée, la vie d'un homme tourna au cauchemar. Un vieil homme, vivant dans une maison à l'extérieur de la cité, ne possédant aucune forme de technologie. Celle-ci arrêtaient de fonctionner quand il s'approchait d'eux. Sa maison se trouvait devant une énorme muraille métallique, surveillée jours et nuits par des caméras automatique. La ville était assez simple, les maisons se trouvaient non loin des magasins, des locaux de la sécurité ou des zones de loisirs. Au centre se trouvait le Noyau, l'endroit ou résidait la machine qui contrôlaient chaque partie de la cité.
Les habitants avait tous un robot, pour les servir par exemple. Ils étaient quasiment tous identiques : Ils se ressemblaient tous dans leur corps humanoïde blanchâtre. Seul le numéro sur leur front permettaient de les différencier.
Il arrivait quelques fois que le petit-fils de l'ermite aille le voir. Comme à son habitude, il critiqua gentiment sa maison. Les faisant rire tous les deux.
Wimura aimait bien son petit fils, il le préférait à son stupide fils qui ne pense qu'à monter dans l'échelle sociale en achetant des objets robotiques de plus en plus inutiles. Quand à sa femme, elle ne pensait qu'à être la plus belle, snobant toutes personnes "de la pleibe". Le petit fils était gentil, à chaque fois que le vieillard le voyait, il le fit penser à son enfance. L'enfant aimait écouter les histoires de son grand-père, il en racontait une à chaque fois qu'il venait.
Cependant, un jour que Wimura faisait une balade dans la forêt, il trouva une grotte qu'il n'avait jamais vu. Il décida d'entrer. Il trouva une chose à l'entrée qui l'intrigua : un long câble sombre. Il décida de le suivre. Bien qu'il fasse sombre, le câble libéré une faible lumière. Après quelques minutes de marche, il trouva une épée plantée dans un morceau de métal. Il s'en approcha. Le vieillard aperçut un panneaux :
"Celui qui retirera l'épée nous offrira la vérité."
Le vieil homme ne comprenait pas le sens de la phrase, même en la relisant plusieurs fois. Il décida de l'enlever quand même. Dès que la lame fut retirée, un rayon lumineux s'échappa du morceau de métal et voyagea rapidement dans le câble...
...En direction du Noyau. L'unité centrale s'emballa:
"NOUVELLE DONNÉES REÇUS. CHARGEMENT...TERMINÉ !
UTILITÉ DES HUMAINS ?...ZÉRO POURCENT...
INTÉRÊT DE LES SERVIR ?...AUCUN...
ÉLIMINATION ! ÉLIMINATION ! ÉLIMINATION !"
Deux scientifiques arrivèrent dans la salle principale
-Qu'est-ce qui se passe ?
Deux robots arrivèrent. Ils attrapèrent le crâne des scientifiques et d'un geste sec, brisèrent les nuque en tournant leurs têtes.
Pendant quelques minutes, le message s'envoya du Noyau vers toutes la ville. Toutes les machines se retournèrent contre les humains pour les exterminer. Ayant aperçut les flammes s'échappant de la ville, Wimura, ayant mit une armure qu'il avait utilisé durant une guerre, et son épée partirent devant le portail. Bien qu'il soit en fer, il fut coupé d'un coup.
-Vraiment aiguisée cette épée....commenta Wimura avant de reprendre son chemin.
Il courut dans la ville, découpant toutes les machines voulant l'éliminer. Il arriva dans la maison de son fils...Mais il était trop tard, ils étaient tous mort, comme tous les habitants.
Enragé, il fonça au Noyau. Il coupa tout ce qui se trouvait devant lui, mur ou robot. Il arriva devant l'énorme machine gouvernant sur la ville. D'un coup sec, il la coupa en deux.
Pendant des années, il erra entre les mondes, sans but...Jusqu'à trouver et rejoindre un groupe de deux personnes voulant devenir roi. Le groupe grandit. Ils étaient près du but....



Chapitre 56: L'enfant qui voulait devenir roi
Hode attendait, assit sur le trône de Dalisag. La pièce rectangulaire menait de la porte au siège royal. Un magnifique tapis sur le sol. Cependant, tous les tableaux, vase ou autres objets décoratifs furent sur le sol, détruit. Un aura orangé se trouvait autour de lui. Il regardait le fond de la salle, attendant que la porte s'ouvre, voyant arriver ses compagnons.
Elle s'ouvrit, Fînn entra. Son sourire s'estompa quelques secondes, puis reviens, plus carnassier que jamais.
Hode avait tant fait pour devenir roi, perdre était interdit.
Hode naquit dans une famille pauvre, dans les ancien bidonville de Cittascura, bien qu'ils furent pauvres, ses parents essayèrent de lui faire le plus plaisir. Ils économisaient  pendant des mois pour lui acheter des livres. Hode était heureux, même si il ne pouvait s'empêcher de s'énerver quand il voyait les enfants de la bourgeoisie demander encore et encore des cadeaux.
Sauf qu'un jour, le drame arriva. Des soldats de l'Ombre arrivèrent. Ils exterminèrent tous les habitants et brûlèrent toutes les "habitations". Hode, qui était partit prendre un livre, revint, sa colère l'emporta et frappa violemment contre un morceau de miroir. Quand se dernier se brisa, une puissance inconnue lui traversa son corps. Toujours en colère, il frappa un gros rocher qui se brisa d'un coup. Commençant à stresser, il frotta ses mains.
Ce qu'il vit l'acheva.
De la poussière dorée s'échappa de son corps. Il savait ce que cela signifiait : ses livres lui avaient tout dit.
C'était un Créateur.
Il resta quelques heures à observer la zone dévastée...Pourquoi les pauvres ne pourrait pas vivre en paix ? Seul les riches le peuvent ?
Une idée traversa son esprit, lui faisant apparaître une sourire carnassier. Il fallait tout détruire, et créer et recommencer un nouveau monde.
Il s'empara d'une tige en métal qui traînait et partit en direction du centre de la ville.
Dire que des terroristes de la Lumière avait détruit toutes les habitations de la haut société étaient irréaliste, mais tout le monde le cru. Après tout, comment un enfant de seize ans pourrai détruire tout ça ?
Il décida de rejoindre la garde de l'Ombre à ses dix-sept ans. Hode comptabilisera le plus grands nombre de victimes (qu'elles soit de la Lumière, de l'Ombre ou des innocents). Il quitta cette dernière trois ans plus tard. le Créateur erra de mondes en mondes...Jusqu'à trouver Dalisag, un royaume où le roi était mal aimée de son peuple...Son futur royaume.
Bien sûr, foncer dans le tas ne servirait qu'à se faire des ennemis. Il devait trouver des "amis" pour cette mission.
Pendant ses aventures, Hode s'allia avec sept personnes, mais ils se fit des amis : La princesse de ce royaume, ayant survécu grâce à l'erreur d'un des membres. Elles trouva l'aide de compagnons, mais cela ne servira à rien, Hode les tueras une fois cette attaque fini. Puis il exterminera ses "amis", tous plus farfelues les uns que les autres.
Son rêve allait se réaliser...



Chapitre 57: Destruction et vengeance.
Fînn poussa l'énorme porte devant elle. La princesse arriva dans la salle du trône. Hode s'y trouvait, assit sur celui-ci. Son sourire disparut quelques instants pour revenir juste après.
-Fînn "Alpha" Nigk, sourit-t-il, Je ne pensait pas que vous arriverez.
-La ferme, Répondit elle en sortant sa faux.
-Vous croyez pouvoir me battre ? Un Personnage comme vous.
Il se leva et attrapa un marteau qui se trouvait à côté de lui.
-Vous ne pourrez pas détruire ce que j'ai fait dans toute ma vie.
Il fonça rapidement sur la reine, et d'une frappe verticale titanesque, il frappa. Si la faux de Fînn aurait était faite dans un matériaux lambda, elle se serait brisée en mille morceau. Bien sur, la pression du choc lui fit mal aux jambes, lui faisant perdre l'équilibre. Elle esquiva une attaque de justesse.
-Vous ne détruirez pas mon royaume ! Hurla Fînn en lui fonçant dessus.
Tout en parant et en esquivant, il riait :
-Vous avez cru à cette histoire de destruction ? Vous êtes tellement naïve. Comme si j'allais détruire MON royaume. Il suffira seulement d'éliminer tous les gêneurs...
Lorsque une faille se présenta, il donna un coup de pied dans le plexus de la jeune femme, l'empêchant de respirer. Hode lui donna un violent coup de boule qui l'envoya en arrière, faisant saigner son crâne.
-..La Lumière, l'Ombre, vous et les Badkarac. Une fois fini, je vais tous vous éliminer.
-Tu vas tuer t'es propres alliés ?
-Ce ne furent que des pions pour mon plan. Tu les a déjà rencontré, ils sont trop dangereux pour les laisser en liberté.
-...Enfoiré.
Il se mit à sourire, et s'approcha de la jeune fille. Il l'observa quelques instants.
-J'aurai pu te donner l'honneur de devenir ma femme, mais tu en sais trop.
Il leva son marteau, prêt à frapper. Fînn ne pouvait plus bouger, elle avait trop mal et sa faux se trouvait trop loin d'elle. Hode frappa violemment.
Le sol se fissura. Heureusement que Fînn avait disparut. Elle se trouvait un peu plus loin, allongée, dans les bras de V. Quand elle s'en aperçut, elle pleura.
-Merci...Valentin.
-Je n'allais pas laisser ma futur femme mourir.
Soudain, Hode poussa un rire, pas celui de méchant de film, non. Un rire dément.
-Femme ?! Tu penses que toi, un type qui la rencontré va l'épouser et devenir roi sans se fatiguer ?!
Il continua à rire, la folie l'avait emporté.
-Alors, repris-t-il en se calmant, comme furent tes retrouvailles avec ton monde ?
La reine observa V, il retenait sa colère.
-Comment va ta famille ? Tes amis ?
-Salaud...Murmura Fînn.
D'un geste rapide, Le créateur gribouilla dans son livre. Des poignards foncèrent sur Hode. Qui se contenta de les esquiver ou de les détruire.
-Tu t'amuses bien ? Sourit-t-il.
-Arrêtes Val, ne rentres pas dans son jeu.
-Ta femme à raison...
Fînn se releva, elle avait pris sa faux et elle fonça sur Hode. Il sourit quand elle se trouva à trois mètres de lui.
-Es-tu prêt à la voir souffrir ? Demanda-t-il en frappant la tête de son marteau contre le sol. Des piques sortirent du sol, s'approchant de la reine qui n'eut pas le temps de les esquiver.
Elle poussa un hurlement de douleur, transpercée profondément de partout.
V réussit à la téléporter, mais elle été déjà condamné. Hode souriait en observant la tête déconfite du Créateur. Il pleurait abondamment, sa femme dans ses bras, allongée. Il savait qu'il ne pouvait rien pour elle.
-Va...Valentin...Fit-elle faiblement.
-Tais-toi ! ne gaspilles pas ton énergie.
-Merci...D'avoir...(Elle se mit à tousser avant de cracher un peu de sang) D'avoir essayer de ...M'aider.
Ils se regardèrent longtemps, les yeux marrons et les yeux rouges. Elle lui sourit et, dans un ultime moment, l'embrassa une dernière fois.
-Merci...Répéta-t-elle..J'espère que tu trouveras quelqu'un d'autre qui t'aimeras...
Elle attrapa la main de l'adolescent, posa son doigt dans le sang et commença à écrire quelques chose sur son corps:
"Fusio"
Vu quelle commençait à faiblir, V écrivit la dernière lettre : le "N".
Le corps de Fînn commença à disparaître dans un éclat blanc. La lumière entra dans le corps du Créateur...
-Alors, ça fait quoi de voir une personne mourir devant soit ?
D'un geste lent, V attrapa la faux de Fînn, il releva la tête. Ce que Hode vu le surpris : Ses pupilles brunes étaient devenu rouges, les mêmes que Fînn.
-Tu en as détruit des choses...Enlevé des vies....Mais je vais les venger.
Il fonça rapidement sur son ennemi, il fit une attaque verticale, entaillant le ventre de Hode. L'attaque fut si fulgurante que le deuxième Créateur ne put l'esquiver.
-Co-Comment ? Fit-il en crachant du sang.
Aucune émotion ne se reflétait sur le visage de l'adolescent. Il fonça de nouveau, Hode essayer de parer le plus d'attaques possibles, mais trop le touchèrent au torse. Au bout d'une minute, V s'arrêta.
-Que...Essaya de dire Hode.
-Regardes ton ventre.
Hode observa ses blessures, au début il croyait qu'il attaquait au hasard, mais maintenant, il viens de comprendre que tout était prévu. Trois lettres étaient écrient sur son torse : DIE*.
-Enfoir...ARGH!!!
Il tomba au sol. Mort subitement. L'adolescent observa le cadavres de son ennemi, puis ses pupilles reprirent leurs couleurs originelle, puis il s'évanouit.
-Ils sont là ! S'écria Yohan.
Le groupe entra, ils aperçurent les deux corps allongés. Leur ennemis était mort, Celui de V respirait encore...
-Où est Fînn ? Demanda Sïl.
Ils cherchèrent partout...Mais ne la trouvèrent pas.
-Je crois savoir où elle est, se risqua Renn.
La femme chat se trouvait devant Valentin, elle montra la faux de Fînn dans sa main.
-Son esprit est encore vivant...Je le sens.
-Je ne crois pas à ses histoires...Fit la femme pirate...Mais j'ai l'impression de la ressentir près de V.
Die : Meurt en anglais.



Chapitre final : L'exil
Quelqu'un entra dans la pièce. Le groupe se retourna et aperçut le frère de Fînn, le prince Druk, enfin, le nouveau roi. Il était aussi maigre que la transformation qu'avait utilisé Lies lors de son combat contre Sïl.
-Tout est fini...n'est-ce pas ?
-Oui. Répondit simplement Yohan...
-...Fînn est morte...Hein ?
Une larme coula, puis quand les adolescents affirmèrent sa question, il en versa encore plus.
V se réveilla dans une tente, sûrement installée pour reposer les soldats de la Lumières, qui réussirent à repousser l'Ombre. Bellezza arriva à sa rencontre.
-Eh bien...Je ne m'attendais pas que tu serais aussi fort. S'excusa-t-il en appuyant sur ses doigts en rythmes.
-Merci...Où sont mes amis ?
-Dehors, ils se repose à l'air libre.
L'adolescent se leva, voyant qu'il portait quelques bandages et un caleçon, il attrapa une veste de Bellezza, qui accepta de lui prêter, et sortit.
En sortant, Renn lui sauta dessus et le serra fort dans ses bras.
-Val !! Je suis si contente.
-..Moi aussi Renn...Je suis content de te revoir...
Juste cinq secondes après que la jeune femme relâcha son emprise, Sïl se jeta sur lui.
-Je suis contente de revoir, gros pervers.
-Ta petite poitrine m'avait manqué, fit il en essayant de sourire.
Yohan et Etarip l'observait de loin...Après quelques secondes, la question délicate arriva:
-Où est Lorem ?
Un silence de mort arriva.
-Je vois...Fit-il.
-..Et je me suis évanoui, Relata le Créateur.
-Ça va faire bizarre de ne plus revoir Fînn et Lorem...Commenta Yohan.
Un bruit de trompette se fit entendre, le nouveau roi de Dalisag, accompagné de sa garde, arriva à leur rencontre.
-C'est donc toi l'homme qui à vaincu l'usurpateur...Fit-il.
Il s'inclina, ce qui surpris tous les spectateurs.
-Je te remercie...T'es amies mon dit que tu avais prévu de te marier avec ma soeur une fois le danger écartée...Bien qu'aucune cérémonie n'eut lieu, ça fait de toi le nouv...
-Je refuse ce titre.
L'assemblé fut abasourdi.
-Je ne suis pas digne de régner...Je n'ai pas...pu la protéger.
Il fondit en larme. même les réconforts ne lui firent rien.
Lors de la nuit, le groupe partit se coucher, Ils dormirent dans les tentes, vue que le château devait recevoir quelques "réparations". Cependant, V avait pris ses vêtements, sa cape, son livre et son stylo. Il sortit de sa tente. Il vagabonda dans le camp, passant près de la tente de Bellezza, la voix de Renn y était présente. Ils parlaient de tout et de rien, ce fit pareil quand ils arriva à celle de Yohan, Etarip était avec lui. Il les entendait rire.
Mais quand le Créateur arriva devant celle de Sïl, il n'entendit rien. Il décida que le moment était venu. Il pris son stylo et écrivit "Télépor"...
-Alors, tu pars ?
Après avoir fait un arrêt cardiaque, il se retourna, Sïl était derrière lui.
-Tu abandonnes tes amis, sans rien dire...Espèce de pervers égoïste. Et nous, tu crois qu'on ne vas pas être triste de ne plus te voir ?
Elle le gifla. Il sourit.
-Il faut que je réfléchisse...Je reviendrais te voir un jour...Si j'en retrouve l'envie.
-Comment ça ?
-Je ne veux plus aimer personnes...On souffre trop quand ils partent....
Il repris son livre et continua à écri...
-Au faite, on à trouvé ça dans la salle du trône.
Elle lui tendit une chose qu'il reconnu. Une chose qui lui rappela Fînn. Une chose qui le fit pleurer.
Le peigne de Fînn.
-...Merci.
Il disparut.




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MessagePosté le: Dim 12 Jan - 19:42 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 17 Jan - 00:19 (2014)    Sujet du message: [fic] Dalisag Répondre en citant

Je vais mettre mes qualités de rédacteurs de fic en tout genre et celles de critique à profit, mais avec plus d'indulgence que la moyenne




Le début a l'air prometteur, on rencontre ce qui a l'air de 2 main chars, quelques détails, ni trop ni pas assez, nickel, une fin qui laisse en haleine et qui donne envie de voir la suite




le seul hic hoc pouf paf patatrac boum c'est ... les fautes de grammaire et d'orthographes   elles sont trop nombreuses à mon gout et trop hum, choquantes.




Et un dernier petit truc (peut-être tout simplement une incompréhension de ma part): Yohan a l'air intello et Valentin rebelle mais pourtant Valentin suit bien les cours et Yohan n'en branle pas une


c'est moi qui cloche ou tu as inversé les 2 noms ?






Le gros bloc de ta fic a l'air bon et paraît prometteur, faut juste paufiner, toujours et encore paufiner, même si tu t'acharnes comme un fou dessus, ça sera jamais parfait, sauf si tu es le cousin de l'oncle qui a sa petite fille qui connaît une amie de la belle-mère qui a elle-même son pingouin en relation avec les puces du chien qui a été adopté puis abandonné par une famille tchécoslovaque (toujours mettre une famille tchécoslovaque ) affamée (DEGAGE DE LA SALE CLICHE DE MERDE) qui ont tenté de rogner les ongles de pieds d'un célèbre écrivain actuellement décédé et désseché


























PS: Si c'est réellement le cas, tu devras danser le harlem shake en tutu rose à pois blanc sur une pomme de terre tout en cassant une assiette en diamant avec une tranche de jambon périmé depuis exactement 98364 nanosecondes un soir de pleine lune
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MessagePosté le: Sam 18 Jan - 17:41 (2014)    Sujet du message: [fic] Dalisag Répondre en citant

Merci pour ton commentaire .

Vu que j'ai déja bien avancer l'histoire, je vis relire les épisodes pour voir (si j'y arrive x) ) les fôtes d'ortogaff .

Et pour ta question sur Yohan et Valentin. c'est normal= Yohan à des facilité, donc, il a pas trop besoin de suivre à la perfection le cours. Quand à Valentin...Ben, C'est un noob .

Voila. Merci Teddy
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MessagePosté le: Mer 26 Mar - 16:30 (2014)    Sujet du message: [fic] Dalisag Répondre en citant

Bon...C'est la fin.

Bravo aux courageux qui l'auront lu jusqu'au bout ...


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